La psychiatrie au secours des vaccinalistes !

Des psychiatres au service des psychopathes… OD

par Michel de Lorgeril

C’est avec une stupeur « amusée » que j’ai lu dernièrement un subtil article dans le JAMA Psychiatry [JAMA Psychiatry Published online September 23, 2021] une revue médicale qui s’est mise au service de l’industrie pharmaceutique pour faire la promotion de médicaments destinés aux maladies mentales.

Que dit ce subtil article ?

D’abord le titre.

Depuis mes lectures de Foucault dans ma jeunesse (« L’histoire de la folie ») et autres « Murs de l’asile » (Gentis), j’ai une sorte d’affection pour les psychiatres libres d’esprits… Car, autrefois, entre les chocs électriques et les camisoles…

Mais n’étant pas du métier, je me garderais bien de tout jugement sur les pratiques actuelles…

Que tout soudain des psychiatres modernes [pardon, des professionnels de la santé mentale] s’avisent de se mêler de politique vaccinale m’étonne. Sont-ils compétents ?

Voyons leur Introduction, désolé c’est en anglais, mais ça dit tout !

Voilà donc des professionnels de la santé (mentale) qui s’embarquent (ou voudraient s’embarquer) avec d’autres militants vaccinalistes dans des efforts désespérés pour convaincre les sceptiques et résistants à la vaccination anti-COVID d’accepter de se faire piquer.

Je ne vais pas en faire une longue histoire tant les prémisses trahissent quelque chose de « pourri » [je pèse le mot !] dans ce petit monde.

1- ces professionnels de la santé partent du principe (préjugé) que la vaccination anti-COVID est favorable à la santé et qu’il serait bien stupide de s’en priver…

Pas le moindre effort pour essayer de comprendre les sceptiques ou analyser les données publiées concernant la validité des essais cliniques vantant l’efficacité de ces vaccins ; niveau scientifique proche de la nullité !

2- ces professionnels de la santé mentale considèrent que leurs aptitudes professionnelles les rendent aptes à convaincre les résistants à cette vaccination.

Ce qui sous-entend de leur part qu’ils sont des sortes de professionnels de la manipulation des esprits ; joli métier que voilà : des professionnels de la « camisole mentale » ?

3- ces professionnels ont donc à l’esprit que ces résistants qui ont besoin d’eux ont sans doute quelques problèmes de santé mentale et qu’il serait urgent de les soigner !

Ainsi étaient traités dans l’empire soviétique les résistants au Soviet Suprême : le Goulag ou l’Hôpital psy ! Soljenitsyne disait qu’on était mieux traité au Goulag !

Ma conclusion du jour est simple : les psychiatres sont eux-aussi devenus fous à cause de la COVID-19.

Dernier commentaire : certains disent, dans les facultés de médecine [et certainement pas moi, trop respectueux des confrères], que la psychiatrie rend fou ; d’autres, plus conciliants, disent que ce sont des fous qui décident de devenir psychiatres.

N’étant pas du métier, je ne me permettrais aucun jugement.

Michel de Lorgeril, le 30 septembre 2021 (via Réseau International)

(Merci à mark knopfler)

Lire aussi :

L’homme qui a jeté un oeuf sur Emmanuel Macron a été interné en psychiatrie

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 56 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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10 commentaires pour La psychiatrie au secours des vaccinalistes !

  1. Danse dit :

    En psychiatrie, les internements forcés augmentent « de façon préoccupante »
    https://www.la-croix.com/amp/1201100213?__twitter_impression=true

    Un rapport de la Contrôleur générale des lieux de privation de liberté – publié le mercredi 17 juin – dénonce des atteintes aux droits des patients en établissement spécialisé. Il s’inquiète d’un recours croissant à l’hospitalisation contrainte, par manque d’analyse critique et impératif sécuritaire.

    Après les prisons, les hôpitaux psychiatriques. Dans un rapport paru le mercredi 17 juin, la Contrôleur générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), Adeline Hazan, rend compte de ses visites dans les établissements et services hospitaliers consacrés à la santé mentale. Après deux cents contrôles, le constat est lapidaire : « Aucun de ces établissements n’est totalement exempt d’atteintes aux droits de ses patients », écrit la Contrôleur générale.

    → À LIRE. Crise de l’hôpital : les services de psychiatrie à bout de souffle

    Des entraves à la liberté de circuler, au port obligatoire du pyjama et à la privation de téléphone, la liste est longue. Adeline Hazan émet 67 recommandations, et surtout, réclame une « réforme d’ampleur du système psychiatrique », taclant l’absence « de volonté politique de limiter l’hospitalisation sous contrainte ».
    La nécessité d’un « changement de regard »

    Si les internements sans consentement existent depuis le XIXe siècle, ils augmentent « de façon préoccupante, atteignant le quart des admissions et représentant 40 % d’entre elles dans certains établissements », alerte le rapport. Parmi les 342 000 Français hospitalisés pour « troubles mentaux » en 2016, 80 000 en effet l’ont été contre leur gré.

    Malgré ses engagements internationaux (les Nations unies appelant à un changement collectif de regard sur la maladie mentale), la France conserve une posture critiquée. La prise en charge française du handicap psychique « tente d’adapter le sujet à la société à la différence des Anglo-Saxons, qui seraient dans une adaptation de la société aux différents sujets », selon le rapport.

    Ainsi, le trouble à l’ordre public demeure un motif fréquent d’internement, qui peut d’ailleurs être réclamé par le préfet. « On interne surtout une situation problématique, » confirme le docteur Claire Gekiere, psychiatre au CHS de la Savoie et membre de l’Union syndicale de la psychiatrie.
    Un impératif de « protection de la société »

    En 2008, un fait divers amorce un véritable tournant sécuritaire dans la psychiatrie. Un schizophrène de l’hôpital de Saint-Égrève, à Grenoble, qui bénéficiait d’une permission de sortie, poignarde à mort un jeune étudiant. Quelques semaines plus tard, Nicolas Sarkozy, alors président de la République, engage un vaste plan de sécurisation des hôpitaux psychiatriques : entrées contrôlées, dispositif de géolocalisation des patients, de vidéosurveillance également, création d’unités fermées et de chambres d’isolement…

    Ainsi, outre une mauvaise orientation des patients, due à un manque d’effectifs, une partie des admissions en psychiatrie traduit essentiellement des préoccupations sécuritaires. On interne sur la seule « présomption de dangerosité », une notion qu’Adeline Hazan juge « contraire aux principes fondamentaux du droit pénal français » et dont elle réclame la suppression.

    D’autant que la psychiatrie française a longtemps échappé à tout contrôle judiciaire. Il a fallu attendre 2011 et une question prioritaire de constitutionnalité, portée par l’association Groupe Information Asile, pour que les internements contraints soient nécessairement validés par un juge des libertés et de la détention, a posteriori dans les douze jours suivant l’hospitalisation. « Jusqu’alors, les professionnels ne considéraient pas que la psychiatrie devait être un terrain juridique », analyse André Bitton, militant d’alors au sein de Groupe Information Asile.
    Une réflexion collective « insuffisante »

    « La profession était globalement assez furieuse, confirme Claire Gekiere. Cela à cause d’un paternalisme médical très présent : on a tendance à se dire que nous savons à la place du patient. » Adeline Hazan reproche aux psychiatres d’être peu enclins à l’analyse critique de leurs pratiques : « Ils sont dans leur immense majorité mus par la conviction que « c’est pour le bien du patient » » indique le rapport. « L’insuffisance de la réflexion collective a conduit à l’intériorisation de la contrainte par l’institution hospitalière ».

    → EXPLICATION. Adeline Hazan : « On peut s’inquiéter du risque de mutineries en prison »

    Contrainte qui serait nuisible dans bien des cas, source de crises psychotiques fréquentes et d’une stigmatisation encore plus importante des patients. Ainsi, si l’internement est parfois bien nécessaire, la Contrôleur générale des lieux de privation de liberté réclame un recours plus fréquent aux alternatives en dehors de l’hôpital, à domicile ou dans des centres spécialisés.

  2. Danse dit :

    Abus en psychiatrie : le cri d’alarme des médecins
    https://www.leparisien.fr/societe/sante/abus-en-psychiatrie-le-cri-dalarme-des-medecins-25-09-2021-EQRFMTWQOVEC3KW5JESRDCJMZI.php
    Le 25 septembre 2021 à 20h41

    EXCLUSIF. Alors que s’ouvrent lundi les assises de la santé mentale, près de 90 soignants dénoncent, dans une tribune que nous dévoilons, des dérives courantes en psychiatrie, comme le recours à l’isolement et à la contention.

    Les médecins signataires appellent à un débat national : «Sans volonté politique d’envergure et sans une obligation de moyens pour les hôpitaux psychiatriques visant à enrayer ce phénomène délétère, les sangles et les portes continueront de se resserrer et de se fermer sur nos concitoyens», alertent-ils.

    Il va tirer un trait sur quinze ans d’hôpital. A son grand regret, Mathieu Bellahsen rendra vendredi sa blouse. « Aujourd’hui, il n’est plus possible d’être lanceur d’alerte, les représailles sont immédiates », déplore ce psychiatre grande gueule, ancien chef de pôle à l’unité d’Asnières (Hauts-de-Seine) de l’hôpital Roger-Prévot-de-Moisselles.

    Alors que s’ouvrent ce lundi les assises de la santé mentale, plusieurs soignants nous racontent comment, en dénonçant des dérives comme l’isolement et la contention, ils se retrouvent « harcelés », « placardisés », « mis à pied » par leur direction. D’ailleurs, le débat sur ces pratiques, « en inflation » depuis trente ans, ne sera pas abordé lors de ces deux journées. Une omission dénoncée par 187 signataires dont 90 psychiatres, dans une tribune que nous publions.
    Chambres fermées à clé

    Pour le docteur Bellahsen, les ennuis ont commencé après la nuit du 7 au 8 mai 2020. Dans son service, deux patients testés positifs sont transférés en unité Covid, obligeant les autres, cas contacts, à se confiner. Mais, dans la soirée, un psychiatre de garde et la direction décident de fermer leurs chambres à clé. En l’apprenant, Mathieu Bellahsen voit rouge : « Au lieu de leur dire de bien s’isoler et de respecter les gestes barrière, ils les ont traités comme des citoyens de seconde zone, en bloquant les serrures, selon un vieux préjugé d’irresponsabilité des malades mentaux. »

    Le chef de pôle prévient aussitôt la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, une autorité indépendante. Ce n’est pas la première fois qu’il reproche à la direction « ses méthodes » : en unité Covid, les patients sont « cloîtrés », dit-il, durant quatorze jours. C’est ce que constate, sur place, la contrôleuse, Adeline Hazan, qui découvre des patients « enfermés à clé 24 heures sur 24 sans que leur état clinique psychiatrique le justifie ». Son rapport édifiant révèle « une confusion absolue entre les notions de confinement sanitaire et d’isolement psychiatrique ».

    Les jours s’écoulent en pyjama de papier, dans des chambres sans douche ni télé ni notion du temps. Au même moment, dans une autre unité verrouillée, une femme brise sa fenêtre de désespoir et tombe de deux étages. Mais voilà, quelques jours plus tard, la direction reçoit une lettre de l’équipe infirmière, alertant sur des difficultés de longue date avec l’encadrement médical, ciblant notamment Mathieu Bellahsen.

    « Dysfonctionnements internes »

    « La question de harcèlement, d’abus de pouvoir et de maltraitance se pose », écrivent les soignantes. Selon la direction, que nous avons contactée, de « nouvelles alertes de professionnels et des organisations syndicales, après enquête, ont confirmé les dysfonctionnements internes ». « Face à cette situation de blocage », le chef de pôle est alors remercié. « Il n’existe aucun lien entre le signalement effectué par le docteur Bellahsen et l’ouverture de l’enquête administrative », défend l’établissement. (…)

    Mathieu Bellahsen: «La santé mentale est devenue un outil du néolibéralisme»
    13 août 2014

  3. Alvarez dit :

    => Évidemment, Quand on veut faire abattre son chien, « ON » dit qu’il a la rage !

  4. albonette dit :

    CHER MICHEL DE LORGERIL étant médecin psychiatre et ayant une capacité en médecine polyvalente j’ai exercé en psychiatrie une quarantaine d’années! mes premières années je me suis retrouvée dans un système quasi asilaire et je suis entrée en conflit avec ma chef se service une sorte d’Alice Sapricht à l’autoritarisme surdimensionné? l’humour en moins ;j’ai donc fui à toute vitesse vers des cieux plus propices à mes attentes thérapeutiques s’inspirant de la psychothérapie institutionnelle! Le Dr BONNAFE étant notre mentor ainsi que d’autres! je suis donc arrivée à ALES où j’ai trouvé une équipe certes critique mais avec des objectifs de soins adaptés et accompagnants les malades nos compatriotes en désespoir! eh bien !cette pratique a permis à nos équipes de développer des actions de secteur non intrusives et avec de la bienveillance que je n’ai guère retrouver ailleurs. Je suis partie en retraite en 2011 et malheureusement restant en contact avec d’anciens collègues, les ARS et la bureaucratie bien Française a tué dans l’oeuf cette liberté de soigner et d’écoute qui était si précieuse. Bien sûr être psychiatre en institution n’est pas de tout repos, les familles voulant parfois enfermer leur « malades » même quand nous pensions établir un soin personnalisé et le plus libre possible tout en étant responsable de la gestion de la surveillance des patients à risque. La psychiatrie actuelle est établie sur des protocoles et autres inventions thérapeutiques établies par les l’APA (association de psychiatrie américaine ) avec son fameux DSM 4 ou 5 ou…où sont établis la liste des diagnostiques et également le prêt à porter thérapeutique. Tant pis pour l’écoute et la créativité relationnelle avec le patient et le groupe familial élargi éventuellement. Or ce que j’ai constaté dans la prise charge psychiatrique est malheureusement répandu dans toutes les disciplines en dehors (?) des services de chirurgies et des services d’Urgence et de Réanimation.
    On aboutit donc à une sorte de formatage des soignants et particulièrement des médecins .Et ce formatage est évident dans la crise du COVID, la plandémie bien organisée par nos élites mondialistes .En effet, la vaccination est devenue l’alpha et l’omega des soins aux covidés infectés ! tout traitement a été interdit par La DGS qui envoie chaque jour un mail à l’ensemble des médecins de France pour que l’obéissance à la doxa gouvernementale et planétaire soit totale. Donc cela a abouti à ancrer dans l’esprit des médecins déjà bien formatés par des années de servilité, à chanter les louanges de la vaccination qui « ‘était le seul recours « pour sauver la population!!! J’ai pu observer le degré de servilité qui a atteint les soignants et les médecins. Pendant la période du COVID, j’exerçais dans une institution pour personnes handicapées (poste que j’avais pris suite à ma retraite du centre hospitalier), et j’ai eu à soigner des patients atteints du covid :les médecins généralistes ayant mis seulement doliprane et isolement forcé dans leur chambre!!bonjour la bienveillance dont on nous rabat les oreilles! En revenant de vacances j’ai trouvé mes chers protégés malades au fond de leur lit terrorisés, j’ai pris sur moi de leur donner un traitement proche de celui du Pr RAOULT .Ce traitement a parfaitement été efficace en 7 jours! donc la doxa ‘il n’ya que le vaccin qui va nous sauver est entièrement de la propagande et la plupart des médecins se sont pliés à cette doxa quelle que soit leur spécialité .En effet, si les psychiatres ne sont pas infectiologues et ont eu, en tout et pour tout, pendant leurs études 4 heures de cours sur les vaccins, ils sont totalement absorbés par ces directives gouvernementales et planétaires et de plus, ils écoutent les fameux infectiologues qui eux sont censés être des spécialistes des maladies infectieuses et des vaccins et racontent la même doxa avec une certitude absolue alors que ces vaccins sont des thérapies géniques expérimentales , un comble!! on est en pleine hallucination collective .Les médecins sont devenus fous comme les autres soignants et les psychiatres qui auraient dû alerter sur cette folie se sont mêlés au chœur des Esclaves consentants! Depuis refusant de me faire vacciner j’ai démissionné de mon poste récemment et suis suspendue par mon entreprise! bien à vous MME BOURGEAUD NADINE

  5. mark knopfler dit :

    En digression du sujet, mais non moins important, Valérie Bugault affirme que l’Etat d’urgence sanitaire est a-constitutionnel : https://www.youtube.com/watch?v=sm4DJyZ_R7M&t=215s

    Bien sûr, ca fait moins de bruit que la condamnation de Sarko… D’ailleurs, on peut s’attendre à quelques réactivations opportunes de dossiers en attente, pour finir de chloroformer le petit peuple qui se fait bouillir la couenne à petit feu, sans s’en aperçevoir, hypnotisé qu’il est par le terrible covid, catalyseur du pass, donc du vaccin, obligatoires.

    La cour joue le jeu, chez Hanouna, une zap : https://www.youtube.com/watch?v=QvZJo_bMvEQ

    Les précieuses ridicules du XXIème siècle.

    Le spectacle.

  6. e dit :

    pas étonnant que Macron a parlé de renforcer le budget des hôpitaux psychiatriques dernièrement
    https://www.lefigaro.fr/sciences/sante-mentale-macron-au-chevet-d-une-psychiatrie-en-detresse-20210928

    ils vont transformer les hôpitaux psychiatriques en centres de piqouzes forcés pour les récalcitrants à la piqouze mortelle

    les rafles du vel d’hiv vont bientôt commencer

    ils vont rafler ceux qui refusent la piqouze, et hop direction hôpital psychiatrique, cachet chimique en séringue pour détruire la résistance physique, et le piqouzeur qui arrive pour injecter son poison tranquillement avec une deuxième séringue

    ils utilisent vicieusement la loi qui ôte aux malades mentaux le droit de refuser les soins
    vu que les hôpitaux psychiatriques ligotent les gens dans les lits, et leurs forcent à prendre des cachets qui détruisent leur santé
    maintenant une petite piqouze pour les achever

    et rappel la plupart des gens sont en bonne santé avant d’être raflés dans les hôpitaux psychiatriques, cela fait un bon moment, que les opposants politiques sont raflés dans les hôpitaux psychiatriques et forcés à s’empoisonner
    https://www.philomag.com/articles/hopitaux-psychiatriques-le-scandale-des-enfermes-sans-consentement

    une infirmière qui a dénoncé des complots gouvernementals a été enfermé en psychiatrie depuis lors
    http://www.parolesdedieu.fr/lydia-traquandi-a-ete-internee-il-y-a-2-jours-parce-quelle-denonce-des-verites-et-partage-ses-connaissances-juridiques/

    le pompier qui dénonçait les morts des vaccins avec AVC aussi en enfermé en psychiatrie

    Vincent Fréville qui dénonçait aussi des tas de trucs, enfermé en psychiatrie
    https://1291.one/petition-pour-vincent-freville/

    l’ordre des médecins de Hérault a aussi voulu interner de force en psychiatrie le docteur Denis Agret pour avoir dénoncé les morts causés par la vaccination
    https://vk.com/wall-201062261_1151

    et ainsi de suite…

    et aucun moyen pour les piqouzés des hôpitaux psychiatriques d’avoir accès au remède du poison de la piqouze, puisqu’ils seront enfermés, et forcés de prendre d’autres poisons en plus de la piqouze

    ils crèveront en 3 jours, pour laisser la place, à d’autres moutons à exterminer

    La France est désormais transformée en un gigantesque abattoirs d’humains

    tous ceux qui collaborent de près ou de loin à ce génocide, pouriront en enfer pour l’éternité

    c’est l’épreuve que le bon dieu fait aux humains pour trier les bons des méchants

    ceux qui se soumettent au Dieu de l’argent, le veau d’or, les piqouzeurs qui gagnent 1000 euros par jour à piqouzer les gens, les flics qui ont des primes pour infliger des amendes aux non piqouzés et les rafler dans les camps psychiatriques de la piqouze mortelle

  7. Charlotte Heym dit :

    Mon psy m’a dit qu’il était révulsé part la corruption de ses confrères et de la corporation médicale !
    Comme quoi tous les psychiatres ne sont pas à mettre dans le sac des ripoux !!

    • Alcide dit :

      … Mon psy m’a dit qu’il était révulsé part la corruption de ses confrères et de la corporation médicale !…

      Pôv chéri !
      Il n’est pas interdit d’exercer ?
      Alors, c’est un collabo.

  8. zorba44 dit :

    Le pire du pire… Enfermer des gens sains qui ne peuvent plus utiliser leur libre-arbitre pour faire le choix de ne pas se faire vacciner.
    Il semble qu’on atteigne le comble de l’horreur du cynisme et de l’hypocrisie.

    Le Professeur Fourtillan qui a tant oeuvré pour sauver des malades est un exemple absolu de ce schéma de mort et, heureusement pour lui, si on peut s’exprimer ainsi ils n’ont pas osé le vaxassiner.

    Dieu reconnaîtra les siens, si nous devons perdre la vie dans ces conditions atroces.

    Jean LENOIR

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