Fauci et la grande arnaque du Sida

Recension partielle du livre de Robert F. Kennedy Jr.

Par Laurent Guyénot

Le tout nouveau livre de Robert F. Kennedy Jr., The Real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma, and the Global War on Democracy and Public Health, n’est pas le livre d’un politicien qui cherche à attirer l’attention. C’est le livre d’un homme déterminé à mettre sa réputation, sa carrière et sa vie en jeu dans la lutte contre le bioterrorisme des gouvernements captifs de l’industrie pharmaceutique. Il appelle à l’insurrection de masse, et son dernier mot est : « On se retrouvera sur les barricades ! »

Le livre commence ainsi :

« J’ai écrit ce livre pour aider les Américains – et les citoyens du monde entier – à comprendre les fondements historiques du cataclysme affolant qui a commencé en 2020. Au cours de cette seule annus horribilis, la démocratie libérale s’est effectivement effondrée dans le monde entier. Les organismes gouvernementaux de santé publique, les patrons des réseaux sociaux et des médias d’information sur lesquels les populations idéalistes avaient cru voir les champions de la liberté, de la démocratie, des droits civils et des politiques publiques fondées sur des données fiables, ont fait collectivement volte-face pour s’attaquer directement à la liberté d’expression et aux libertés personnelles.

Soudain, ces institutions qui nous inspiraient confiance ont agi de concert pour générer la peur, susciter l’obéissance, décourager la pensée critique et rassembler sept milliards de personnes dans une marche forcée vers une expérimentation de santé publique avec une nouvelle technologie mal testée et illégalement autorisée, une technologie si risquée que les fabricants ont refusé de la produire à moins que chaque gouvernement sur Terre ne les protège de toute responsabilité. […] Les objecteurs de conscience qui ont résisté à ces interventions médicales non sollicitées, expérimentales et à zéro responsabilité ont été déstabilisés, marginalisés et désignés comme boucs émissaires. Les vies et les moyens de subsistance des Américains ont été brisés par un éventail ahurissant de diktats draconiens imposés sans approbation législative et sans évaluation des risques. Sous le prétexte d’un état d’urgence, on a fermé nos entreprises, nos écoles et nos églises, on a fait des intrusions sans précédent dans la vie privée, et on a bouleversé nos relations sociales et familiales les plus précieuses. »

Kennedy n’est pas un nouveau venu dans cette effrayante dystopie. « Mes 40 ans de carrière en tant que défenseur de l’environnement et de la santé publique, écrit-il, m’ont donné une compréhension unique des mécanismes de corruption de la “capture réglementaire” (ou “captation de la réglementation”, le processus par lequel le régulateur devient redevable à l’industrie qu’il est censé réguler). » À partir du moment où il est entré dans le débat sur les vaccins en 2005, Kennedy s’est rendu compte que « le réseau profond d’enchevêtrements financiers entre Pharma et les agences de santé gouvernementales avait mis la capture réglementaire sous stéroïdes ». Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), par exemple, possèdent 57 brevets de vaccins et ont dépensé 4,9 milliards de dollars en 2019 pour acheter et distribuer des vaccins. La Food and Drug Administration (FDA) reçoit 45 % de son budget de l’industrie pharmaceutique. Les National Institutes of Health (NIH), avec leur budget de 42 milliards de dollars, possèdent des centaines de brevets de vaccins et profitent souvent de la vente de produits qu’ils sont censés réglementer. Les hauts fonctionnaires de ces agences reçoivent des émoluments annuels pouvant aller jusqu’à 150 000 dollars en redevances sur les produits qu’ils aident à développer puis à faire approuver.

Le Dr Anthony Fauci se tient au sommet de ce Léviathan. Depuis 1968, il a occupé divers postes au National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), un département clé du NIH dont il est devenu directeur en 1984. Avec un salaire annuel de 417 608 dollars, il est le mieux payé de tous les employés fédéraux, y compris le président des États-Unis. Au cours de son expérience de 50 ans en tant qu’administrateur d’une bureaucratie fédérale, il a conseillé six présidents, le Pentagone, des agences de renseignement, des gouvernements étrangers et l’OMS. Il entretient un réseau complexe d’enchevêtrements financiers qui a transformé le NIH en une filiale de Big Pharma. Puisant dans les poches profondes des fondations Clinton et Gates, il a utilisé son budget annuel de 6 milliards de dollars pour dominer et contrôler de nombreuses agences, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il peut faire et défaire des carrières, enrichir ou punir les centres de recherche universitaires, et dicter les résultats de la recherche scientifique à travers le monde, en donnant systématiquement la priorité aux bénéfices de l’industrie pharmaceutique sur la santé publique.

Le livre de Kennedy documente la stratégie systématique de Fauci de « promouvoir de fausses pandémies afin de promouvoir de nouveaux vaccins », ainsi que sa dissimulation des catastrophes sanitaires qu’il a provoquées, ses vendettas destructrices contre les savants qui défient le paradigme pharmaceutique, et son ​​sabotage délibéré des remèdes dont les brevets ont expiré.

Mais le livre de Kennedy n’est pas la biographie d’un homme : c’est un réquisitoire contre un système irrémédiablement corrompu et prédateur, créé aux États-Unis et exporté dans le monde entier. En fin de compte, cependant, le système est fabriqué et géré par des humains, et se concentrer sur son représentant le plus emblématique permet de mieux voir en transparence l’âme qui anime cet organisme, ou plutôt cette machine infernale.

Le livre de Kennedy place la crise actuelle dans une perspective historique. Mais il ne raconte pas l’histoire chronologiquement. Il débute par un très long premier chapitre sur la gestion de la pandémie du Covid-19, puis remonte, à partir du chapitre 3, aux années 1980 et à la recherche du vaccin contre le sida, qui a été le tremplin pour le coup d’État pharmaceutique qui se déroule sous nos yeux. Dans cette recension, je me concentrerai sur l’épisode du sida, car c’est la partie la moins familière d’une histoire couvrant cinquante ans, et elle aide à donner un sens à ce qu’il se passe aujourd’hui. C’est une histoire incroyable, que j’aurais eu du mal à croire il y a à peine trois ans, mais que notre asservissement actuel rend désormais très crédible.

Kennedy mérite notre gratitude pour l’énergie et le courage qu’il met à faire éclater cette histoire au grand jour, dans un exposé clair et bien documenté. Son livre, déjà un best-seller malgré le silence prévisible de la critique (Kennedy est déjà banni de presque tous les réseaux sociaux) est destiné à devenir un jalon dans la lutte pour la Vie et la Vérité, et dans la saga héroïque des Kennedy. Le présent article ne reflète qu’une fraction de ce que l’on peut apprendre de ses 480 pages remplies de données et de références.

Au commencement

Dans les premières lignes de son livre de 2014, Thimerosal : Let the Science Speak (qui a contribué à faire connaître le lien de cause à effet entre les vaccins contre l’hépatite B et l’explosion de l’autisme aux États-Unis), Kennedy affirmait prudemment être « pro-vaccin » et « croire que les vaccins ont sauvé la vie de centaines de millions d’humains au cours du siècle dernier. » Il ne répète pas cela dans son nouveau livre. Au contraire, il se range du côté des critiques du dogme, citant une étude réalisée en 2000 par les scientifiques du CDC et de Johns Hopkins qui a conclu : « près de 90 % de la baisse de la mortalité par infection chez les enfants américains s’est produite avant 1940, lorsque peu d’antibiotiques ou de vaccins étaient disponibles. » Les principales causes de la baisse spectaculaire de 74 % de la mortalité due aux maladies infectieuses au cours de la première moitié du XXe siècle ont été l’amélioration de l’alimentation et l’assainissement des conditions de vie, à commencer par l’eau.

Date d’introduction du vaccin (quand il existe) et baisse de la mortalité de six maladies
De gauche à droite et de haut en bas : rougeole, coqueluche, grippe, tuberculose, scarlatine, poliomyélite

Cette perspective révisionniste mais parfaitement objective explique pourquoi l’obsession de Fauci et Gates pour la vaccination a eu des impacts globaux négatifs sur la santé publique en Afrique et en Asie, en réduisant proportionnellement les flux d’aide pour l’alimentation, l’eau potable, les transports, l’hygiène et le développement économique. Gates et Fauci ont en fait détourné le programme de santé publique de l’OMS des projets qui ont fait leurs preuves pour lutter contre les maladies infectieuses.

Pour comprendre cet engouement pour les vaccins, Kennedy rappelle l’influence pionnière de la fondation Rockefeller. En 1911, après que la Cour suprême a statué que Standard Oil constituait un « monopole déraisonnable » et l’a divisé en trente-quatre sociétés, John D. Rockefeller a inauguré ce que Bill Gates appellera plus tard le « philanthro-capitalisme ». Il a accordé d’importantes subventions pour la synthèse et le brevetage de molécules chimiques. La fondation a fourni près de la moitié du budget initial de l’Organisation de la santé de la Société des Nations en 1922, et de son personnel. Elle a imprégné la Ligue de sa philosophie médicale technocratique, dont héritera l’OMS en 1948.

La fondation Rockefeller lança un « partenariat public-privé » appelé l’International Health Commission, qui commença par inoculer les populations des tropiques avec un vaccin contre la fièvre jaune. Au moment où John D. Rockefeller Jr. l’a dissoute en 1951, la Commission avait dépensé des milliards de dollars pour des campagnes contre les maladies tropicales dans près de 100 pays et colonies. Ces projets avaient un agenda caché, selon un rapport de 2017, U.S. Philanthrocapitalism and the Global Health Agenda : ils permirent à la famille Rockefeller d’ouvrir les marchés du monde émergeant pour le pétrole, l’exploitation minière, la banque et d’autres commerces rentables.

Dans les années 1970, le potentiel financier des produits pharmaceutiques eux-mêmes a explosé lorsque,

« une vague de nouvelles technologies, y compris les tests PCR et les microscopes électroniques super puissants, ouvrirent des fenêtres sur de nouveaux mondes grouillants contenant des millions d’espèces de virus auparavant inconnus des scientifiques. […] L’attrait de la gloire et de la fortune déclencha une révolution chaotique en virologie, tandis que de jeunes docteurs ambitieux s’efforçaient d’inculper les microbes nouvellement découverts comme étant la cause d’anciennes maladies. […] Sous cette nouvelle rubrique, chaque percée théorique, chaque découverte devenait potentiellement la base d’une nouvelle génération de médicaments. »

Au milieu des années 1970, le CDC cherchait à justifier son existence en traquant les clusters de rage. Entretenir la peur d’une pandémie était un moyen naturel pour les bureaucrates du NIAID et du CDC de justifier la pertinence de leurs agences. Le patron immédiat du Dr Fauci et son prédécesseur en tant que directeur du NIAID, Richard M. Krause, aida à lancer cette nouvelle stratégie en 1976. Cette année-là a été concoctée la fausse épidémie de grippe porcine. Le vaccin expérimental posait tant de problèmes que les Health and Human Services (HHS) l’ont retiré après avoir vacciné 49 millions d’Américains. Selon les articles de presse, l’incidence de la grippe était sept fois plus élevée chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. De plus, le vaccin a causé quelque 500 cas de maladie nerveuse dégénérative du syndrome de Guillain-Barré, 32 décès, plus de 400 paralysies et jusqu’à 4 000 autres effets indésirables. Les victimes ont déposé 1 604 plaintes. En avril 1985, le gouvernement avait versé 83 233 714 dollars et dépensé des dizaines de millions de dollars pour traiter et résoudre ces plaintes.

Lire la suite sur Egalité & Réconciliation

Rappel :

Covid-19 : l’étau se resserre autour du docteur Anthony Fauci

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 57 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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19 commentaires pour Fauci et la grande arnaque du Sida

  1. zorba44 dit :

    Les salauds ne reculent que devant le canon des fusils… En cela l’appel à l’insurrection de Kennedy est la seule voie qui reste pour sauver nos vies !

    Jean LENOIR

    • Je suis pour la non violence.
      Qu’est-ce qui peut changer le monde mais surtout son mode de fonctionnement ?

      Le vote ?
      in fine on a les mêmes qu’ils se disent de droite ou de gauche
      Les manifs?
      On a eu les Gilets jaunes puis les anti pass, rien n’a changé.
      L’engagement dans un parti politique ?
      Tant qu’on restera en republique, rien ne changera.
      La voie non violente a des limites que le pouvoir qu’il soit profond ou pas, ne craint pas.

      Il reste deux voies:
      La violence et
      La providence.

      La violence peut être provoquée et voulue. On n’en maîtrise pas les conséquences.
      Agiter le peuple avant de s’en servir.

      Il nous reste in fine une seule et unique voie et voix, la providence divine.

      Encore faut-il y croire!

      Bon week-end à vous tous.

      • mark knopfler dit :

        @Même pas peur, Djoko y a cru à la providence divine, je le cite « Dieu voit tout. La morale et l’éthique, les plus grands idéaux, sont des étoiles qui brillent vers l’ascension spirituelle. Ma grâce est spirituelle et la leur est richesse matérielle. »

        Il s’est pris un retour express pour Belgrade ou Monaco et a été sacrifié sur l’autel de la Loi.
        Il n’y a plus qu’une solution, désormais, c’est celle de Zorba44.

      • Kodiak dit :

        Au passage… Nous attendons aussi l’armée ou « quelque chose » qui devrait se passer vers le 15 janvier… Mais nous sommes le 16…
        Fourtillan vers 32:00 ici :
        https://rumble.com/vrcw1j-le-professeur-fourtillan-est-libre-joyeux-nol.html

      • Jean-Marc SIMIAND dit :

        Il existe une troisième solution beaucoup plus simple : l’ignorance !
        Ignorons les et reconstruisons un NOTRE MONDE sans corruption, sans haine, mais avec de l’amour ! Certains ont déjà commencé : ah-si.org (mince déjà inaccessible!)

      • mark knopfler dit :

        @Jean Marc Simiand, ils viendront vous piquouzer jusque dans vos chiottes.
        Parce que nous sommes un groupe témoin qui dérange sur plusieurs plans.
        Eux, ne peuvent pas nous ignorer.

      • Dayanand dit :

        Je me suis bien demandé ce que Djoko allait faire dans cette galère, plutôt prévisible.
        Finalement je pense qu’il a bien fait, il a lutté à sa manière contre le système, il a défié la fédération de Tennis, et l’Australie. Il n’a pas pu défendre son titre, certes, mais il a défendu qui il était, il ne s’est pas couché, il a pris des risques. Il en ressort grandi selon moi. En plus sur ce tournoi, des joueurs (injectés) vont abandonner en plein match. Djoko va mettre le doute à tous ces gens (joueurs / spectateurs). En plus si le gagnant est lucide, il ne sait pas s’il mérite le titre, à cause de l’expulsion de Djoko. Il a pourri le tournoi d’une manière majestueuse. Maintenant je sais ce qu’il est venu faire, et j’applaudit. Bravo Djoko.
        Je ne m’intéresse pas au tennis, mais finalement au delà de ses titres et de son talent il a prouvé qu’il reste un homme debout et droit dans ses tennis. On ne peut pas en dire de toutes les « stars » d’aujourd’hui.

        Pour ceux qui veulent construire, il y a aussi La Vague :
        https://t.me/RejoignezLaVague

      • zorba44 dit :

        La providence divine n’a pas empêché Dachau. La providence divine ce n’est pas une substitution aux actions des hommes. Que tous les salauds crèvent de leur injection ? …même pas !

        Jean LENOIR

      • mark knopfler dit :

        @Dayanand, Djoko a obtenu une exemption et c’est pour cela qu’il a fait le voyage en Australie.
        Ce qu’il se passe après est purement politique, surtout l’argument comme quoi il présentait un danger pour l’ordre public, comprendre en capacité de renforcer la résistance anti Vaxx Covid.
        Je me suis amusé à lire les réaction anglophones et francophones, globalement, avoir des convictions est aujourd’hui assimilé à de l’égoïsme.
        Djoko est un égoïste lorsqu’il n’est pas un menteur pour l’immense majorité de ceux qui se sont soumis aux piquouzes afin de pouvoir jouer au tennis, aller au restaurant etc…
        Lucien Cerise l’avait prophétisé tout au début de la pandémie, ceux qui se soumettraient combattraient les NoVaxx par peur d’envisager, éventuellement, qu’ils aient commis une erreur en tendant le bras dans l’engrenage dont ils sont devenus les esclaves plus ou moins inconscients.

        Sinon, oui, Djoko peut sortir la tête haute, en effet.
        Mais j’ai bien peur qu’il doive se soumettre à l’obligation vaccinale s’il veut continuer sa carrière, le chantage est donc total dans son obscénité.

      • Mark Twain : « Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu’ils ont été trompés ».

      • zorba44 dit :

        Excellente citation connue de certains, Olivier, et qui colle parfaitement à la situation,

        Ceux qui reconnaissent leurs erreurs sont une petite minorité et il en faut beaucoup pour déclencher la fureur des bernés…

        Jean LENOIR

      • Juan Pedro dit :

        Concernant Djoko, le fait qu’il ait apporté son soutien à des manifestations dans son pays contre un projet minier de la firme Rio Tinto (firme anglo-australienne) d’extraction de lithium n’aurait-il pas fait peser la balance ?

      • mark knopfler dit :

        @Dayanand, oui, la thèse Rio Tinto est plausible dans l’aggravation de son cas, pas en tant que pièce maitresse de son dossier, mais je peux me tromper.
        Djoko a été soutenu par le gouvernement Serbe dans l’affaire Australienne, a commencer par Aleksandar Vučić, pourtant pro Rio Tinto avant de faire marche arrière : https://www.euractiv.fr/section/monde/news/aleksandar-vucic-fait-marche-arriere-sur-le-projet-rio-tinto-suite-aux-pressions-de-la-societe-civile/

      • mark knopfler dit :

        « Sinon, oui, Djoko peut sortir la tête haute, en effet.
        Mais j’ai bien peur qu’il doive se soumettre à l’obligation vaccinale s’il veut continuer sa carrière, le chantage est donc total dans son obscénité. »
        Ecrivais-je hier, je ne croyais pas si bien dire :
        https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Tous-les-sportifs-venant-de-l-etranger-devront-etre-vaccines-pour-concourir-en-france/1311145

        Djokovic se retrouve piégé comme l’ensemble des noVaxx.
        La secte accentue son étau.

    • Nicole Lereg dit :

      Robespierre
      « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs ».

  2. rodez21 dit :

    @ Jean-Marc SIMIAND
     »Ignorons les et reconstruisons un NOTRE MONDE sans corruption, sans haine, mais avec de l’amour ! »

    Oui, oui, c’est cela, mais eux ne nous ignorerons pas, croyez-moi..
    Désormais leur crédo à quelque peu changé :
    Toujours et encore continuer à se goinfrer, quoi qu’il puisse NOUS en coûter, sans haine et avec beaucoup d’amour bien sûr.

  3. Dayanand dit :

    Dans cet article, il est dit que Kennedy parle du SIDA dans son livre.
    Je rappelle que sur le sujet du VIH/SIDA, il y a cet excellent documentaire d’enquête, House of numbers de 2009, durée 1h30 :
    https://odysee.com/@personne:a/house-of-numbers-vostfr:5
    avec des interviews des stars de l’époque : Dr Fauci, Pr Montagnier et pleins d’autres.
    On y montre en autre que le test du VIH est bidon, que le traitement AZT est pire que la maladie, …
    Une bonne répétition au COVIDE en somme : test PCR bidon, injection OGM pire que la maladie.

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