Ordo ab chaos : comment le conflit ukrainien est conçu pour bénéficier aux mondialistes

[Extraits de l’article de Brandon Smith]

Nous sommes tous conscients des influences mondialistes derrière les dirigeants des États-Unis et de l’OTAN, nous en présentons régulièrement les preuves indéniables. Le penchant de Biden pour les institutions mondialistes est bien connu. Mais qu’en est-il de la Russie ?

Certains, dans les médias alternatifs et le mouvement pour la liberté, croient à tort que la Russie est anti-mondialiste – Rien n’est plus faux. Comme de nombreux dirigeants politiques, Poutine utilise parfois une rhétorique antimondialiste, mais ses relations racontent une autre histoire. Dans sa première autobiographie, intitulée « First Person », Poutine évoque avec tendresse sa première rencontre avec le mondialiste du Nouvel ordre mondial Henry Kissinger, alors qu’il était membre du FSB (anciennement le KGB). Au fur et à mesure que Poutine gravissait les échelons politiques, il a entretenu une amitié constante avec Kissinger. Aujourd’hui encore, ils déjeunent régulièrement ensemble et Kissinger a été conseiller auprès de plusieurs branches du Kremlin.

Mais cela ne s’arrête pas là. Poutine et le Kremlin ont également entretenu un dialogue constant avec le Forum économique mondial, le projet du mondialiste désormais notoire Klaus Schwab. En fait, l’année dernière encore, la Russie a annoncé qu’elle rejoignait le « réseau de la quatrième révolution industrielle » du FEM, qui se concentre sur la socialisation économique, l’intelligence artificielle, l’ »internet des objets » et une foule d’autres intérêts mondialistes qui mèneront tous à la technocratie et à la tyrannie mondiales.

Encore une fois, le gouvernement russe n’est PAS anti-mondialiste. Cette affirmation est absurde et l’a toujours été. J’attribue le fantasme de l’opposition russe à un flux constant de propagande et à ce que j’appelle le faux paradigme Est/Ouest – la notion frauduleuse que l’agenda mondialiste est un agenda purement occidental ou américain et que des pays comme la Chine et la Russie s’y opposent. Si vous observez les interactions étroites entre l’Est et les mondialistes, cette idée s’effondre complètement.

Il est important de comprendre que la plupart des conflits entre l’Est et l’Ouest sont des conflits artificiels et que les dirigeants des DEUX COTES ne sont pas vraiment en désaccord les uns avec les autres. Ces guerres sont plutôt du théâtre Kabuki ; ce sont des guerres de convenance pour atteindre des objectifs cachés tout en hypnotisant les masses avec des moments de terreur et de calamité. Pour ceux qui en doutent, je leur recommande vivement de lire les travaux de recherche et de preuve de l’historien et économiste professionnel Antony Sutton, qui a découvert par hasard les faits entourant la conspiration mondialiste et a poursuivi en exposant leur habitude de jouer sur les deux tableaux dans presque toutes les guerres du siècle dernier, de la révolution bolchevique à la Seconde Guerre mondiale et au-delà.

La stratégie de l’ordre à partir du chaos n’a rien de nouveau, c’est quelque chose que les mondialistes font depuis très longtemps. Le nombre de révélations ouvertes post-Covid sur la « Grande Réinitialisation » que les mondialistes ont publiquement admises est si stupéfiant que leurs plans ne peuvent plus être niés. Tout sceptique à ce stade devrait être soupçonné d’avoir un QI à un chiffre.

Donc, maintenant que nous avons établi la réalité de l’implication des globalistes à la fois en Occident et en Russie, nous devons nous demander comment ils bénéficient du déclenchement d’une crise entre ces puissances à propos de l’Ukraine ? Qu’en retirent-ils ?

Comme je l’ai noté dans des articles récents, il me semble que l’Ukraine est une tentative de plan B pour produire plus de fumée et de miroirs là où la pandémie de covid n’a pas satisfait le plan de la Grande Réinitialisation. Comme Klaus Schwab et le FEM l’ont constamment affirmé, ils ont vu dans la pandémie l’ »occasion » parfaite d’imposer au monde la quatrième révolution industrielle. Comme le mondialiste Rahm Emmanuel l’a dit un jour à la suite du krach économique de 2008 :

« Vous ne voulez jamais qu’une crise grave soit gâchée. Et ce que je veux dire par là, c’est que c’est une opportunité de faire des choses que vous pensez ne pas pouvoir faire avant. »

Le FEM est un habitué de cette tactique. Klaus Schwab a également utilisé exactement le même langage juste après le krach du crédit de 2008 que celui qu’il a utilisé après la propagation du covid, en essayant toujours de vendre la gouvernance mondiale comme la solution à chaque catastrophe :

« Ce que nous vivons est la naissance d’une nouvelle ère, un appel au réveil pour revoir nos institutions, nos systèmes et, surtout, notre façon de penser, et pour adapter nos attitudes et nos valeurs aux besoins d’un monde qui attend, à juste titre, un degré beaucoup plus élevé de responsabilité et de reddition de comptes », a-t-il expliqué. « Si nous reconnaissons que cette crise est réellement transformatrice, nous pouvons jeter les bases d’un monde plus stable, plus durable et même plus prospère. »

– Klaus Schwab sur l’initiative de refonte mondiale, 2009

Schwab a sauté le pas à l’époque, tout comme il a sauté le pas en 2020 lorsqu’il a déclaré que la Grande Réinitialisation était inévitable face au covid. Les mondialistes devaient s’attendre à un taux de mortalité beaucoup plus élevé à cause du virus, car ils dansaient pratiquement dans les rues, exaltés par la quantité de pouvoir qu’ils pouvaient voler au nom de la « protection du public contre une menace sanitaire mondiale. » Si vous regardez la simulation du FEM et de la Fondation Gates d’une pandémie de covid, l’événement 201 qui s’est tenu seulement deux mois avant que la VRAIE CHOSE ne se produise, ils s’attendaient clairement à ce que le covid fasse beaucoup plus de dégâts, prédisant un nombre initial de décès de 65 millions. Cela ne s’est jamais produit ; c’est loin d’être le cas.

Il est difficile de dire pourquoi une arme biologique évidente comme le covid n’a pas réussi à faire le travail. Les virus ont tendance à muter rapidement dans la nature et à se comporter différemment de ce qu’ils font dans un laboratoire. J’envisagerais même la possibilité d’une intervention divine. Quelle que soit la raison, les mondialistes n’ont pas obtenu ce qu’ils voulaient et ils ont maintenant besoin d’une nouvelle crise pour huiler les engrenages de la machine Reset. Avec le taux de mortalité déjà minuscule du covid qui baisse encore plus avec la variante Omicron et la moitié des États des États-Unis qui défient totalement les mandats de vaccination, ce n’est qu’une question de temps avant que le reste du monde ne se demande pourquoi il est toujours sous l’autoritarisme médical.

La guerre en Ukraine et la simple menace d’une extension de cette guerre au-delà de la région pourraient accomplir un certain nombre de choses que la covid n’a pas accomplies. Elle fournit une couverture permanente pour l’effondrement stagflationniste qui bat son plein aux États-Unis, les problèmes de chaîne d’approvisionnement qui se poursuivent au niveau mondial ainsi que la déstabilisation de l’économie européenne. En particulier, l’UE est fortement dépendante du gaz naturel russe pour chauffer les maisons et maintenir son économie. La Russie a étranglé les approvisionnements en gaz naturel de l’Europe dans le passé et elle le fera à nouveau. Les exportations de pétrole russe comblent également les lacunes de la demande mondiale, et ces exportations seront étranglées par les sanctions ou par le Kremlin qui coupe délibérément les approvisionnements de certaines nations.

La guerre est toujours un moyen de camoufler un sabotage économique. Même si les banques centrales plantent et arrosent souvent les graines des krachs financiers bien à l’avance, les banques ne sont jamais blâmées parce que les conflits internationaux occupent commodément le devant de la scène. Par extension, la crise économique provoque la pauvreté de masse, le désespoir de masse et l’hystérie de masse, et les mondialistes diront que ces dangers exigent une solution internationale qu’ils fourniront volontiers sous la forme de la centralisation.

Aux États-Unis et dans de nombreuses autres nations occidentales où un grand nombre de personnes défendent encore la liberté individuelle, les mondialistes veulent clairement utiliser les tensions avec la Russie comme un moyen de faire taire la dissidence publique sur les politiques autoritaires. Je vois déjà de nombreux cas de fonctionnaires de l’establishment et de gauchistes sur les médias sociaux suggérant que les défenseurs des libertés sont des « pions des Russes » et que nous sommes utilisés pour « diviser pour régner ». Ce sont des absurdités qui ne sont soutenues par rien, mais ils essaient quand même ce récit pour voir s’il tient la route.

Je ne doute pas que toute rébellion aux États-Unis contre les mondialistes sera imputée à une ingérence étrangère. Comme nous l’avons mentionné précédemment, la dernière chose que les élites veulent, ce sont des mouvements de personnes libres qui font obstruction à la Réinitialisation au nom de la liberté. Nous en avons été témoins au Canada où Trudeau a annoncé des pouvoirs d’urgence unilatéraux contre les manifestations des camionneurs, se donnant ainsi des niveaux de contrôle totalitaires. Même le gouvernement russe est intervenu dans de telles actions publiques pour empêcher toute forme d’élan militant. Biden va essayer de faire la même chose, et la guerre, même une petite guerre régionale, lui donne une raison d’opprimer la dissidence au nom de la sécurité publique.

Il est intéressant de noter que la loi martiale aux États-Unis est également beaucoup plus facile à justifier légalement et historiquement pour le gouvernement, tant qu’elle est appliquée en réponse à l’invasion d’un ennemi étranger. Le récit de l’influence russe pourrait très bien être une préparation à la loi martiale en Amérique. Que cela réussisse ou non est une autre question.

Lire l’intégralité sur Aube Digitale

Source : Alt-Market.us, le 24 février 2022

(Merci à Nadège)

Rappels :

Les mondialistes auront besoin d’une autre crise aux États-Unis suite à l’échec de leur programme de réinitialisation (Brandon Smith)

Ils sont tous complices : La crise du COVID-19 ne s’arrêtera qu’avec le renversement des mondialistes (B. Smith)

« Je crois que nous sommes confrontés à un mal qui n’a pas d’égal dans l’histoire de l’humanité »

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 57 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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74 commentaires pour Ordo ab chaos : comment le conflit ukrainien est conçu pour bénéficier aux mondialistes

  1. xavib dit :

    SATAN 2… lol
    en effet c’est signé !

    • rodez21 dit :

      @ xavib
      Sur la photo parue avec l’article de CNEWS, il s’agit d’un TOS 1 ou Buratino, lance roquettes multiples (successeur des orgues de Staline) développé par les Russes.
      Portée maxi 6 kms

      Portée du SATAN2 ou RS28 SARMAT 10000 kms, missile équipé de 10 à 12 têtes nucléaires, capable de franchir la distance Moscou Londres en 6 minutes, soit le temps de boire un café en terrasse ou de fumer sa clope.

  2. clavreul dit :

    Edouard Philippe : participation au Bilderberg 2016 avant d’ être nommé Premier ministre par Emmanuel Macron.

    video/1

    • clavreul dit :

      Ils nous prennent quand même vraiment pour des cons !
      You coucou ! hein !

      • rodez21 dit :

        @ clavreul
        Ils nous prennent quand même vraiment pour des cons !
        Et oui pour des cons
        Hélas, il n’y a que nous pour voir leur côté farceur.
        En fait, ce sont de petits plaisantins Hein ! Coucou ! You you !

    • clavreul dit :

       » Trotsky a eu quelques doutes sur le schéma marxiste lui-même ; et il n’a pas exclu que l’ hypothèse marxiste fût fausse. L’ hypothèse marxiste, c’ est qu’ une révolution faite par le prolétariat, un régime établi sur la base de la propriété collective et de la planification, entraîne la libération de l’ humanité. Il a évoqué le risque d’ un régime de propriété collective et de planification sans démocratie, sans libération humaine. Si le prolétariat ne prenait pas conscience de son destin, si l’ internationalisme ne l’ emportait pas sur la cristallisation nationaliste en Union soviétique, il faudrait dire que l’ hypothèse marxiste elle-même est démentie par les événements.  »
      Page 308, Démocratie et totalitarisme, Raymond Aron, éd folio.

      • clavreul dit :

         » Notre hypothèse sur ce point est donc qu’un jour, à l’exemple des BRICS et sous l’influence chinoise, le Russie d’aujourd’hui redeviendra une république populaire communiste. Mais là ne s’arrête pas notre hypothèse. Si les États- Unis succombent devant la Chine, alors l’Europe tombera et passera de la dépendance américaine à la dépendance sino-russe. Cette orientation de la politique russe vers la suprématie européenne se trouve en plus confirmée par l’évolution chronologique des suprématies nationales européennes successives. (…) Tout montre donc que la politique de Vladimir POUTINE est inspirée par l’objectif de la domination de l’Europe comme elle le fut autre-fois de l’Allemagne pour la France de BISMARCK.
        Page 182, Le cycle interséculaire, du libéralisme et du communisme, Robert Estivals, éd L’ Harmattan.

      • clavreul dit :

        Il faut envoyer les troupes de l’ OTAN de l’ Estonie jusqu’en Roumanie. Nous sommes heureux d’accueillir la Suède et la Finlande dans l’OTAN.

      • clavreul dit :

        Le 3-3-2022 sur LCI à 16h00 :
        Volodomyr Zelensky a raison :
         » Si nous n’ arrêtons pas les Russes, ils irons jusqu’à Berlin ! « 

    • clavreul dit :

      franceinfo : démocratie, la vision de la République en Marche.
      Invité : Christophe Castaner ou le discours républicain face à une France totalement dévoyée devant sa mission première.
       » La Révolution, avec l’assassinat de Louis XVI d’une part, et de l’autre la constitution civile du clergé, fut donc la conséquence logique de la Déclaration de 1682. En voulant limiter les pouvoirs donnés à son Vicaire par Notre Seigneur Jésus-Christ, l’Église gallicane avait ouvert elle-même la voie au schisme où la Révolution voulut la précipiter ; et en le privant de l’appui qu’il avait pris dès l’origine au trône de Jésus-Christ, elle faisait perdre au trône des rois très chrétiens, son prestige et sa stabilité. La souveraineté ne gardait plus d’autre soutien que l’opinion nationale si facile à tourner, si prompte à conspuer aujourd’hui, ce qu’elle adorait hier. (…) C’ est que les hommes de la Convention voulurent en effet frapper dans Louis XVI, non pas seulement un homme, non pas seulement un Roi juste, mais le Christ lui-même, dont il était le ministre, mais la chrétienté, dont il était le chef. Ce qu’ils voulaient abattre avec sa tête, c’ était la foi de Clovis, de Charlemagne et de Saint Louis ; c’était le représentant le plus élevé, après le Pape, du droit divin qu’ ils se flattaient de détruire. »
      Page 491, La conjuration antichrétienne, Mgr Henri DELASSUS docteur en théologie, éd SCIVIAS.

    • Sherlock dit :

      extraordinaire visionnaire !!!! c’est formidable d’avoir des hommes comme ça, mais y en a des comme ça.

      • clavreul dit :

        La volonté de destruction du droit divin sur le sol de la patrie française nous met devant les pires ennuis et nous pouvons une fois de plus le constater aujourd’hui.
         » Chaque goutte de sang de Louis XVI en coûtera des torrents à la France. »

  3. z dit :

    il y a 11 labo d’armes biologiques en Ukraine, bactéries toxiques qui ne demandent qu’à être relâchés pour faire croire à une nouvelle pandémie
    https://stateofthenation.co/?p=108113

  4. rodez21 dit :

    Il ne fait aucun doute que Brandon Smith ait raison et que V Poutine soit partie prenante dans le Forum Economique de Davos et qu’il soit des leurs.

    Moi, ils me font penser à des voleurs de grand chemin, qui s’occupent ensemble de finir d’amasser un très gros butin.

    Quand tout sera prêt pour achever la grande razzia ou le grand reset, je parie mon chapeau qu’il y en aura un pour aller lorgner ce qu’ont les copains, un jaloux sûrement qui n’hésitera pas à presser le bouton de sa bombinette. Adieu vaches, cochons, et le grand reset fera plus recette.

    • zorba44 dit :

      …et fais risette à Papa …Schwab ! @ rodez21 car je pense que Poutine a un ou deux coups d’avance, renard mâtiné d’ours qu’il est…

      Jean LENOIR

  5. z dit :

    le conflit ukrainien sera utilisé pour la mise en place de la loi martiale dans les 2 camps, les pays de l’OTAN et Russie, afin de forcer les peuples à la piqouze forcé, et ceux qui disent non à la piqouze forcé seront considérés comme du côté de l’ennemi et emprisonnés dans les prisons de la piqouze forcé.

    Les vaccins d’Occident et de L’est sont des poisons qui tuent la population car font produire par les cellules la protéine spike toxique
    https://resistance71.wordpress.com/2021/05/11/therapies-geniques-la-spike-proteine-du-sras-cov-2-repliquee-par-larnm-des-pseudo-vaccins-est-mortifere/

    voilà pourquoi nous devons veiller à massivement refuser la loi martiale que l’UE voudra nous imposer et dont le but est le confinement et la rafle pour la piqouze forcé comme le voulait Emmanuel LeChypre entre 2 policiers.
    https://www.midilibre.fr/2021/06/30/je-vous-ferai-emmener-de-force-par-des-policiers-le-journaliste-emmanuel-lechypre-derape-sur-les-anti-vaccins-9641092.php

  6. rodez21 dit :

    z, nous sommes passés à autre chose !
    Maintenant c’est Putine contre le reste du monde.

    • z dit :

      qu’il annule sa dictature covidienne pour arrêter de faire comme l’occident et on en reparle
      http://stoplinky28.blogg.org/sputnik-ne-sera-pas-la-solution-de-rechange-a205114002
      « Russia’s chief sanitary doctor recalled that asymptomatic carriers show no signs of the disease, but are its spreaders. »
      https://tass.com/society/1307379

      le même discours con que chez nous, ils utilisent comme chez nous, des tests PCR bidons, dont même Karry Mullis disait qu’elle ne sert pas à détecter les maladies, pour faire croire que les asymptomatiques sont des malades qui s’ignorent et répandent des virus et doivent être mis en quarantaine

      la géopolitique avec l’ukraine est une chose

      mais la dictature covidienne est partout pareil sur le globe

      et la dictature du réchauffement climatique sera partout pareil sur le globe aussi

      réveillez vous

      la solution est dans les peuples et l’anarchie,

      les Etats suivent le plan de la dictature mondiale décrit par Klaus truc, c’est klaus truc qui a élaboré la dictature covidienne et celle du RCA bidon pour vous n’aurez rien et vous serez heureux

      les gens font la guerre, mais au final, ils s’entretuent pour rien, car tous leurs biens seront confisqués, et seront dans les camps de la prison de la piqouze forcé, vous n’aurez rien

    • Nadège Rivière dit :

      Je ne pense pas non. C’est une histoire de poupées russes…

      • mark knopfler dit :

        @Nadège Rivière, le diable se niche toujours dans les détails, j’ai bien peur que Z n’ait raison.
        En dehors du timing coïncidant étrangement avec un essoufflement de la psy-op covidienne (probablement une pause avant de passer aux phases 6 et 7 du plan Davos), il convient de se pencher sur qui est vraiment Poutine (Putin).

        Très rapidement, quelques dates clés : Gorbatchev 85-91, chute du mur de Berlin le 9/11/89, Elstine 91-99 puis Poutine…
        Un Poutine qui était en poste (KGB), à Dresde (RDA) au moment de la chute, puis devint directeur FSB sous Eltsine en 98, la suite on la connait ( ex guerre du Dombass 2014, la Crimée rattachée à la Russie etc…Etc…).

        Ca c’est pour le Poutine officiel, le Poutine politique, le Poutine public.
        Mais qui est le Poutine privé ? Le « vrai » Poutine ?

        Ses grands parents furent baptisés dans une ancienne Eglise, autrefois dédiée à St Nikita pour devenir une Eglise vouée à l’intercession mariale.
        C’est une Eglise dont certaines fresques font référence à Moïse, à la fille de Pharaon, à Salomon…
        Poutine voue d’ailleurs un culte à son grand père, Spiridon Ivanovich Putin, qu’il adule.
        Spiridon, un prénom qui fait référence au mythe de « Leda (spiridon) et le Cygne » pour ceux que ca intéresse.
        Spiridon, etymologiquement, signifie « de l’âme ou de l’esprit », comprendre « vient de l’âme ou de l’esprit. »
        Putin veut dire « du chemin » en Russe, on peut donc poser, sans trop en trahir l’essence, que Spiridon Putin signifie, peu ou prou, « sur le chemin de l’âme et de l’esprit ».

        Poutine est, en outre, un admirateur de Lev Goumilev, dont les thèses sont compatibles avec certaines approches ésotériques (notamment par rapport aux cycles solaires et ses conséquences sur le comportement périodique de l’ethnos en recherche d’hubris, d’impérialisme, dans l’Histoire).
        Or, officiellement, nous sommes en plein RCA, du fait, entre autres, de l’activité solaire actuelle…

        Plus important, me semble t-il, est de faire constater la montée en puissance du néo- hassidisme en Russie (mouvement Habad-Loubavitch).
        Cette montée en puissance peut se résumer, là aussi, par quelques dates rapidement couchées :
        Création du VSERO en 90, puis du KEROOR post chute du mur, puis du FEOR en 99, suite à un schisme interne (pour devenir, peu ou prou, le pendant de l’AIPAC US en terme de lobbying), un mouvement en tous les cas très proche du Kremlin :
        https://hassidout.org/pour-quelle-raison-poutine-a-t-il-un-faible-pour-israel-et-les-juifs/

        Extrait : « Chaque fois que les voisins juifs (un couple agé Hassidique) ont remarqué que le jeune Poutine était seul à la maison sans nourriture, ils lui ont préparé un repas décent et l’ont également invité à leur table de Chabbat et pour les fêtes juives.
        Cela a exposé le jeune Poutine à des rituels juifs et des prières. »

        Notons que la mère de Poutine a insisté pour qu’il soit baptisé, alors que cela représentait un risque dans l’ex URSS communiste athée…

        En résumé, Poutine a été très influencé par l’histoire de son grand père, par le souvenir de ces retraités juifs qui s’occupaient de lui alors que ses parents pénaient à le faire matériellement et par.un maître à penser, tous compatibles avec des valeurs teintées de judaïsme et de christianisme disons plus « primitif » que la religion orthodoxe, en tous les cas plus proches de l’Ancien Testament que des évangiles.

        Ainsi posé, il est légitime de penser que le timing de « sa » guerre Ukrainienne n’est peut être pas un hasard total par raport au plan de Schwab, d’Attali et d’autres (ai vu passer une vidéo pour laquelle Edouard Philippe prophétisait également une pandémie et une guerre contre la Russie).
        En cas de défaite politique et/ou militaire et aux yeux de l’histoire, Poutine sera soit le parfait bouc émissaire ayant précipité l’effondrement de l’ancien monde (culturel-économique-social), dont le christianisme (surtout le catholicisme), soit un acteur conscient du plan de la secte mondialiste quant à précipiter les peuples dans le nouveau paradigme supranational, dont la future religion universelle, holistique et moniste, dans un retour à Gaïa.
        En cas de victoire, il deviendrait alors le grand vainqueur contre la secte mondialiste qui voulait imposer le NOM aux peuples (Great Reset culturel-économique-social).

        Ce que l’on peut constater, c’est que Poutine fait quasiment l’unanimité contre lui, tout du moins publiquement (il ne faut pas rêver, en coulisses, ce n’est pas à l’identique), ce qui est un scenario recherché par les mondialistes afin d’imposer dans les esprits la nécessité d’une coordination/coopération internationale, comme contre la pandémie de Covid, dans la société toujours plus sécuritaire qu’ils veulent mettre en place.

        Une bonne analyse géopolitique d’Idriss J. Aberkane, qui pose les enjeux du confit Ukrainien:

      • Nadège Rivière dit :

        Bonjour mark

        Je ne remets pas en question ces données que sont les éléments objectifs de la biographie de Poutine que vous semblez maîtriser sur le bout des doigts.
        Ce que je veux dire c’est que présentement , Poutine n’est pas un joueur d’échecs : il est lui-même sur la plateau du jeu.
        Je reprends ici un commentaire que j’ai fait par ailleurs et que je complète au fur et à mesure :

        Bien que son discours d’avant l’assaut m’ait fait forte impression, il y a trop de « petites choses » dans le tableau d’ensemble qui me titillent et qui devraient pousser les observateurs à prendre de la hauteur et beaucoup de recul pour comprendre ce qui se joue en réalité.
        D’abord concernant la nécessité de placer un paravent sur la « pandemie » pour masquer les éclats de vérité qui commencent à percer ici et là.
        – 19-01-22 : LA GRANDE-BRETAGNE ANNULE LES MESURES COVID SUITE AUX MANDATS D’ARRÊT DE L’ICLCJ ÉMIS CONTRE LE PDG DE PHARMA ET L’ARCHEVÊQUE DE L’ÉGLISE ANGLICANE
        https://bibicabaya.com/2022/02/17/la-grande-bretagne-annule-les-mesures-covid-suite-aux-mandats-darret-de-liclcj-emis-contre-le-pdg-de-pharma-et-larcheveque-de-leglise-anglicane/

        – Mi-février : Bancel vend ses actions et supprime son compte Twitter https://arnauddebrienne.wordpress.com/2022/02/13/vent-de-panique-chez-les-fabricants-de-vaccins-le-pdg-de-moderna-vient-de-se-debarrasser-de-400-millions-de-dollars-dactions-et-a-supprime-son-compte-twitter/
        https://www.aubedigitale.com/un-assureur-allemand-revele-une-sous-declaration-alarmante-des-effets-secondaires-des-vaccins/
        – Par ailleurs, cette publication https://www.thedesertreview.com/opinion/columnists/pfizer-moderna-investors-run-for-the-exits/article_f33832ce-9347-11ec-830c-6fe60d1a126b.html qui date de lundi dernier et que j’ai lue vendredi dernier sur le site de profession gendarme. Il y est dit en gros qu’un ancien analyste financier de BlackRock a tiré le signal d’alarme concernant la fraude de Pfizer et ModeRNA en indiquant que Wall Street était en train de se réveiller et que c’était le début de la fin
        – Un autre document à propos de la saisie de la CPI : RAPHAEL COHEN EXPOSE LA CORRUPTION ET LE GÉNOCIDE ORCHESTRÉS AU MOYEN DE LA «CRISE COVID» : https://bibicabaya.com/2022/02/17/raphael-cohen-expose-la-corruption-et-le-genocide-orchestres-au-moyen-de-la-crise-covid/

        – Et puis ce silence soudainement assourdissant des médias au sujet de la krizsanitèr, des vax et autres pass et de tous ces couvercles entrain de sauter et complètement occultés par le baril de poudre allumé en Ukraine
        – L’éclipse totale du procès Fuellmich après seulement deux journées

        ➡️ Par rapport au projet d’identité numérique et de mise en œuvre du contrôle social à la chinoise étroitement lié au pass eugénique mondial (concocté par les financiers américains depuis en fait la création des premières agences de notation et en lien avec les labos pharmaceutiques tels que l’ex IG Farben), cet article partagé ici par e hier je crois.
        https://unlimitedhangout.com/2022/02/investigative-reports/technocracy-the-operating-system-for-the-new-international-rules-based-order-1/
        Après traduction (merci deepl) j’en ai extrait le paragraphe suivant :
        « En 2017, Schwab a reconnu que la SPIEF (Forum économique international de Saint-Pétersbourg)
        et la Russie étaient des LEADERS MONDIAUX DE LA RÉGULATION INTERNATIONALE et a déclaré :
        « Dans le nouvel environnement économique et en tenant compte des dernières percées technologiques, nous sommes confrontés à la nécessité de nouveaux formats de coopération. Je suis absolument certain que la Russie, en tant que l’un des leaders de la réglementation mondiale responsable, doit jouer un rôle central dans la détermination de nouvelles formes de coexistence à l’ère de la quatrième révolution industrielle. »
        La Russie et le SPIEF font partie du réseau G3P – Partenariat Public Privé Mondial- et sont fortement impliqués dans la cybersécurité mondiale et, en particulier, dans la réglementation des technologies. Il est clair que, grâce à des partenaires comme le CFR, le BMGF et le WEF, le Partenariat public-privé mondial fait avancer un programme politique mondial soutenu par les deux côtés du fossé Est-Ouest. »

        Connaissant les talents de Pythie d’Attali, je ne vais pas vous faire un dessin : https://m.youtube.com/watch?v=TDkvECAKOBI

        Le nerf de la guerre c’est bien sûr l’argent et il n’est écrit nulle part que le président russe se soit opposé à la campagne mondiale de puçage d’identification de l’humanité et encore moins au transhumanisme qu’elle sous-tend.
        L’Ukraine n’est pas le but, ce n’est qu’un moyen. Un prétexte. Le déclencheur pour le Reset des vieilles nations européennes devenues obsolètes dans le monde 2.0 version 4ème Révolution industrielle.

        L’Europe est devenue, dans une pure optique de profit, une vulgaire coquille vide !
        – Elle ne dispose plus de ressources exploitables suffisantes pour être rentables
        – ses agriculteurs sont en voie de disparition, acculés par les dettes et les coûts générés par la réglementation imposée par la technostructure bruxelloise
        – elle a perdu ses savoir-faire artisanaux grâce au laminage des filières d’enseignement et d’apprentissage et aux contraintes, là aussi, des règlements européens
        – ses activités industrielles ont été délocalisées au grand profit de l’Asie
        – Sa technologie a été bradée ou vendue à l’encan
        – ses cerveaux ont pour certains été aspirés par les GAFAM et la Silicon Valley, d’autres sont devenus « nomades » et circulent à travers le « village mondial » grâce au déploiement des « nouvelles technologies »
        – Sa créativité et sa capacité d’innovation ont été soit captées soit bâillonnées par l’imposition de normes comptables internationales ou l’application de la loi Sarbanes-Oxley
        – les opérations d’ingénierie sociale destinées à détruire la famille comme cellule sociale de base et réduire la natalité ont parfaitement réussi
        – la conclusion du pacte de Marrakech en a fait le réceptacle de la jeunesse africaine [chassée de chez elle par la pauvreté organisée et les conflits incessants orchestrés par les accapareurs de terres et de matières premières…] qui vient concurrencer les populations autochtones de moins en moins actives et de plus en plus déclassées
        – les dernières cohortes de « boomers » arrivent à l’âge de la retraite
        – les finances publiques sont catastrophiques
        – Avec lakrizsanitèr, l’insécurité sociale est devenue systémique
        – La marche de l’arrêt public arrive bientôt à son terme…
        Avec un tel tableau clinique, comprenez-vous que ces écorchés dépecés que sont devenus les pays de l’Union européenne et leurs populations ne sont plus que des carcasses inutiles aux yeux de ces rapaces ? Les boucs-émissaires désignés de leur « Grande Réinitialisation » ?

        VP est, comme tous les gouvernants de cette planète, une pièce de la partie d’échec qui se joue. Il incarne présentement l’un des quatre cavaliers de cette partie et la mission que les joueurs lui ont attribué semble lui aller comme un gant.

        http://sous-les-lambrequins.blogspot.com/2022/02/de-matriochka-en-feu-dartifices.html

        Brèfle, Bisounoursland est en faillite totale, du moins pour sa partie occidentale et je crains fort que nous ne devions nous préparer au pire du pire et penser à voyager très très très légers.

    • z dit :

      la dictature covidienne est la même en Russie que dans le reste du monde

      quelque soit le gagnant du conflit, on sera toujours servi à la soupe génique protéine spike
      https://resistance71.wordpress.com/2021/05/11/therapies-geniques-la-spike-proteine-du-sras-cov-2-repliquee-par-larnm-des-pseudo-vaccins-est-mortifere/

      et aux tests PCR bidons qui sont partout pareil dans le monde
      https://reseauinternational.net/87-institutions-sanitaires-scientifiques-du-monde-entier-nont-pas-reussi-a-citer-un-seul-cas-de-purification-du-sars-cov-2-par-qui-que-ce-soit-ou-que-ce-soit-jamais/

      les tests PCR bidons servent à faire faussement passer les gens comme malades que ce soit en occident ou en russie, chine, etc…et à les confiner de force
      https://www.newsweek.com/russia-nears-200000-new-covid-cases-amid-few-restrictions-ease-spread-1678173

      le 4 janvier 2022, la Chine a confiné toute une ville de 1.2 millions d’individus après 2 cas de tests asymptomatiques de tests PCR bidons !
      https://www.b92.net/eng/news/world.php?nav_id=112685

      ils ont l’habitude de faire chier les gens en bonne santé avec des maladies imaginaires avec des tests bidons depuis 2013
      https://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2013/04/h7n9-spreads-central-china-asymptomatic-case-reported

  7. Ratatouille dit :

    Merci, bonsoir a toustes,

    Oleksandr Danylyuk Secrétaire du Conseil National de Sécurité Ukrainien puis ministre des finances.
    Il a travaillé dans les bureaux de McKinsey & Company à Londres et à Moscou pendant trois ans.

    Bien a vous,

  8. Nadège Rivière dit :

    Je vous en prie Olivier…
    J’aurais aimé partager des nouvelles plus réjouissantes mais cet article est une mise en garde que nous devons prendre au sérieux.
    En effet, VP est, comme tous les gouvernants de cette planète, une pièce de la partie d’échec qui se joue. Il incarne présentement l’un des quatre cavaliers de cette partie et la mission que les joueurs lui ont attribué semble lui aller comme un gant.
    Bien que son discours d’avant l’assaut m’ait fait forte impression, il y avait trop de « petites choses » dans le tableau d’ensemble qui me titillent.
    – Cette date par exemple du 22.02.2022, date miroir ou palindrome. C’est le jour où la 3G a été désactivée aux Etats-Unis pour laisser place à la 5G
    – Par ailleurs, cette publication https://www.thedesertreview.com/opinion/columnists/pfizer-moderna-investors-run-for-the-exits/article_f33832ce-9347-11ec-830c-6fe60d1a126b.html qui date de lundi dernier et que j’ai lue vendredi sur le site de profession gendarme. Il y est dit en gros qu’un ancien analyste financier de BlackRock a tiré le signal d’alarme concernant la fraude de Pfizer et ModeRNA en indiquant que Wall Street était en train de se réveiller et que c’était le début de la fin
    – Un autre document à propos de la saisie de la CPI https://bibicabaya.com/2022/02/17/raphael-cohen-expose-la-corruption-et-le-genocide-orchestres-au-moyen-de-la-crise-covid/
    – Et puis ce silence assourdissant des médias au sujet de la krizsanitèr, des vax et autres pass, complètement occultés par le baril de poudre allumé en Ukraine
    – L’éclipse totale du procès Fuellmich après seulement deux journées
    – Le Brunel qu’on retrouve pendu à la Santé
    – Les nombreux mouvements de troupes US ou Otanesques sur le sol européen depuis le début de l’année
    – Les mesures annoncées au niveau européen concernant les chauffeurs routiers (pas de pass et pas et très peu de contrôle au passage des frontières) et les camions (voie dédiée au passage des frontières pour préserver les chaînes d’approvisionnement
    – « En même temps », organisation d’une simulation de rupture des mêmes chaînes d’appro au niveau européen…

    Brèfle, il y a très grosse murène sous roche ! Bisounoursland est en faillite totale et nous devons nous préparer au pire du pire et penser à voyager très très très légers.
    http://sous-les-lambrequins.blogspot.com/2022/02/de-matriochka-en-feu-dartifices.html

  9. Timba dit :

    n’importe quoi cette article un vrai déliré de l’auteur

  10. Vertigo dit :

    Attention chute de 50% du rouble lundi matin
    Semaine passionnante en vue
    Renault et la Société générale vont faire la gueule demain

  11. Laurent dit :

    Ils sont complètement fous : l’allemande Von der leyen et l’espagnol Borell, qui n’ont jamais été élus, ont décidé de suspendre des médias étrangers de diffusion dans l’UE, soit pratiquer la censure, et de fournir des armes : l’union européenne devient marchand de mort et STASI. Ils s’arrogent un pouvoir grave qui n’est pas de leur compétence mais de celle des Etats membres, au seul motif que l’urgence d’une nation attaquée par une autre qui n’est même pas membre de la commission justifie qu’on passe outre les règles européennes pour violer et s’arroger le pouvoir exclusif des nations ! Profiter d’un chaos pour fédérer leur empire en péril en foulant et en violant les droits des nations, comme dans les dictatures.

    Même mieux, alors que l’Ukraine est en guerre, l’impératrice VDL fait des déclarations délirantes et provocatrices alors qu’elle réclame que ce pays infiltré de milices nazies et qui ne dispose d’aucun des critères requis, rejoigne l’UE….ce qui aurait pour effet d’étendre la guerre à tous les pays européens et les mettre dans l’insécurité, alors qu’une menace nucléaire vient juste d’être proférée. Quel manque de stratégie! Il faut lui rappeler qu’elle n’est pas en charge des intérêts de l’Ukraine mais doit veiller prioritairement à la sécurité des européens des Etats membres de l’UE. Elle se trompe de combat et jette de l’huile sur le feu.

    Quel pouvoir de nuisance doublé de tyrannie et d’incompétence caractérisée sans oublier le scandale des vaccins. Après l’affaire crapuleuse des SMS échangés avec Pfizer pour son business de vaccins, chercherait-elle à nous mettre en guerre comme échappatoire à ses responsabilités pénales? Elle est dangereuse pour la sécurité des nations d’Europe. Qu’elle s’occupe de fournir ses SMS pour donner le contenu de ses négociations pour les contrats de vaccins avec son tendre ami Bourla, et qu’elle délègue le reste à des personnes plus qualifiées et compétentes, ou qu’elle démissionne immédiatement avec toutes ses casseroles! Comme disent les allemands, « Von der Leyen muss weg » ; en français, « dehors » !

    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/von-der-leyen-souhaite-que-l-ukraine-rejoigne-l-union-europeenne-20220228

    • Veracruz dit :

      Asselineau de l’UPR a bien dit à plusieurs reprises que l’UE est une construction d’origine NAZI (il ne revient curieusement pas dessus ces temps-ci alors que ce genre de choses ne s’envole pas il me semble !)
      Les choix de votes citoyens en 2019 pro extrêmes sont encore plus fous, on a ce qu’on mérite d’avoir…

    • Sherlock dit :

      Ursula …qu’elle délègue le reste à des personnes plus qualifiées et compétentes,….
      y a t il encore des incorruptibles dans le panel des politiques, non corrompus de peu ou de beaucoup, je me le demande. le vers est dans le fruit mes amis…

  12. Marc dit :

    Les peuples sont toujours défendus par les gueux et livrés à l’ennemi par les « élites » !…Je crois que la citation est de Charles Péguy !

  13. Fab dit :

    Le soit-disant « missile » représenté dans l’article de CNEWS n’est certainement pas celui qui est décrit dans la légende de l’image.
    Le vrai: https://fr.wikipedia.org/wiki/RS-28_Sarmat
    A faire du sensationnel, les médias en perdent tout bon sens et les lecteurs/auditeurs tout sens critique.
    La Russie est connue pour héberger quantité de fermes à trolls : https://fr.wikipedia.org/wiki/Usine_%C3%A0_trolls
    donc restons vigilants sur les informations délivrées d’un côté comme de l’autre …

  14. Alcide dit :

    Ce sont des salades à la Brandon.

    Chris Hedges présente son dernier article pour Scheer Post, intitulé « Chronique d’une guerre annoncée », avec ce qui suit :

    « Après la chute de l’Union soviétique, il y avait une compréhension quasi universelle parmi les dirigeants politiques que l’expansion de l’OTAN serait une provocation insensée contre la Russie. Comme nous étions naïfs de penser que le complexe militaro-industriel permettrait à un tel bon sens de prévaloir. »

    Vu sur :
    https://www.zerohedge.com/geopolitical/experts-warned-years-nato-expansion-would-lead

  15. Danse dit :

    Article panoramique de Iain Davis sur la situation, publié sur le site de Whitney Webb.
    Vaut la peine d’être lu pour ne plus jamais retomber dans le plat empoisonné de la DIVISION qui est servi aux Peuples ad nauseam pour fabriquer leur impuissance :

    ===TECHNOCRACY: THE OPERATING SYSTEM FOR THE NEW INTERNATIONAL RULES-BASED ORDER
    https://unlimitedhangout.com/2022/02/investigative-reports/technocracy-the-operating-system-for-the-new-international-rules-based-order-1/
    by Iain Davis
    February 22, 2022

    EXTRAITS (sans séparateurs) :
    In this article, we will explore the true nature of the international rules-based order (IRBO) and examine the forces that shape it. We will consider if the narratives we are commonly fed stack up.

    It is widely accepted that the IRBO is undergoing disruptive change. That transformation is often reported as an eastward shift in the balance of power between nation states.
    It is said that this new, emerging international order will be founded upon a global multipolar system of sovereign states and international law. This new system allegedly stands in opposition to the fading, western “rules-based” model.

    This time, rather than relying upon western imperialism, the new international law-based system will emphasise multipolar cooperation, trade and respect for national sovereignty. It will instead be led by a Eurasian economic and technological power-block.
    THE APPARENT, ONGOING ANTAGONISM OF GEOPOLITICS LOOKS LIKELY TO MAINTAIN THE EAST-WEST DIVIDE WE ARE FAMILIAR WITH.
    However, what is now being framed as the multipolar order is, IN REALITY, THE MULTISTAKEHOLDER ORDER.

    Those leading the transformation have no allegiance to any nation state, only to their own globalist network and collective aspirations. In their hands, international law is no more of an impediment to their ambitions than a vague commitment to “rules.”

    No matter who is said to lead it, the IRBO is set to continue in a new form. As the post WWII system recedes, the framework being imposed to take its place is completely alien to the people who live in the former western, liberal democracies.

    Thus, we too must be transformed if we are to accept the realignment. We are being conditioned to believe in the promise of the new IRBO and the global technocracy it is built upon.
    The International Rules Based Order (IRBO)

    In 2016, Stewart Patrick of the Council on Foreign Relations (CFR) published World Order: What, Exactly, are the Rules? In it, he described the post WWII era as the “international rules-based order” (IRBO).

    Rooted firmly in American exceptionalism, Patrick described how the so-called IRBO acted as a mechanism for hegemonic control of global politics, the world’s economy and the international monetary and financial system (IMFS):

    “What sets the post-1945 Western order apart is that it was shaped overwhelmingly by a single power, the United States. Operating within the broader context of strategic bipolarity, it constructed, managed, and defended the regimes of the capitalist world economy […] In the trade sphere, the hegemon presses for liberalization and maintains an open market; in the monetary sphere, it supplies a freely convertible international currency, manages exchange rates, provides liquidity, and serves as a lender of last resort; and in the financial sphere, it serves as a source of international investment and development.”

    The current IRBO is supposedly a western system of international norms and institutions. Based upon both the post WWI and WWII settlements, what is suggested as order is little more than a realisation of “might is right” on the international stage.

    Far from being a set of rules to facilitate peaceful coexistence between nation states, the IRBO has always been a tool for manipulation. The question is who wields it?

    The recent joint statement between the Russian Federation and the People’s Republic of China appeared to explicitly redefine the current IRBO. Presidents Vladimir Putin and Xi Jinping agreement read, in part:

    “Today, the world is going through momentous changes, and humanity is entering a new era of rapid development and profound transformation. It sees the development of such processes and phenomena as multipolarity, economic globalization, the advent of information society, cultural diversity, transformation of the global governance architecture and world order. [. . .] a trend has emerged towards redistribution of power in the world. [. . .] the international law-based world order, seek genuine multipolarity with the United Nations and its Security Council playing a central and coordinating role.”

    By contrast, the speech delivered by UK Foreign Secretary Liz Truss to the Lowy Institute, a Rothschild backed Australian policy think-tank with a focus upon the Asia-Pacific region, illustrated the western position. She said:

    “Russia and China are working together more and more, as they strive to set the standards in technologies like artificial intelligence, assert their dominance over the Western Pacific. [. . .] They’re destabilising the international rules-based order and they’re chipping away at the values that underpin it. [. . .] We believe in freedom and democracy. [. . .] As Prime Minister Scott Morrison said, ‘we know from the evidence of human history that democracies are the engine room of change.’ [. . .] Technology has empowered people by enabling incredible freedom, but we know it can be seized upon by others to promote fear. [. . .] By joining forces with the US we are showing our determination to protect security and stability across the region.”

    Taken on face value, we would inevitably conclude that, while the axis is in flux, the adversarial stand-off continues. To a great extent, this is a fabrication.

    While there is no settled definition for this alleged system of global governance, it all amounts to the same thing. The fulcrum may have moved, but the ruse remains intact.

    While Truss accurately outlined how that so-called order can be seized and exploited, she misled her audience in regards to who the abusers are. Nor is the existing IRBO founded upon democracy and freedom. Her claims were a deceit.

    Recently the US Department of Homeland Security (DHS) stated that undermining trust in the government was achieved by individuals spreading “false” narratives and that this was tantamount to terrorism. In other words, no US citizen has any right to question government policy. If they do, they are spreading disinformation. Consequently, the DHS suggests that not trusting the government should be prosecuted as a crime.

    This is the claimed justification for the focus of the new domestic terrorism unit working alongside the US Justice Department’s National Security Division. Assistant Attorney General Matthew Olsen told a Senate Judiciary Committee that the unit was created to combat the growing threat of “extremism,” which apparently includes “anti-government and anti-authority ideologies.”

    Similarly, in New Zealand, Prime Minister Jacinda Ardern (a World Economic Forum Young Global Leader) admitted her government’s intention to ignore people’s inalienable right to roam unless they submitted to vaccination. So too with the European Commission, whose EU Digital COVID Certificate limits freedom of movement only to citizens who have the right pharmaceutical products injected into them.

    These vaccine “certificates” are the gateway to full digital ID for all compliant citizens. Speaking in June 2021, the President of the EU Commission, Ursula Von Der Leyen, said:

    “We want to offer to Europeans a new digital identity. An identity that ensures trust and protects users online. [. . .] It will allow everyone to control their identity online, and to interact with governments and businesses, across the EU.”

    In other words, the EU citizen’s vaccine status, which will form a key part of digital identity per EU plans, will also be required for them to access goods and services. Without the appropriate authorisation, they will be excluded from society.

    Recently, some governments have appeared to backtrack on their vaccine passport (certificate) plans. This is simply a brief cessation in the face of mounting public protest.

    The commitment to digital identity, controlling every aspect of our lives, is inherent to the UN’s Sustainable Development Goal 16.9. The policy trajectory towards digital identity is global, no matter who allegedly leads the IRBO.

    None of these policies indicates, as Truss claimed, any underlying belief in “freedom and democracy.” Among the Five Eyes nations and across the EU, all we see is a commitment to authoritarian dictatorship.

    In the UK, where Truss is a leading government figure, plans for a dictatorship are at an advanced stage. The UK state has exploited the pseudopandemic to progress and enact a slew of dictatorial legislation.

    The Covert Human Intelligence Sources (Criminal Conduct) Act 2020 empowers the state to commit any crime it likes and removes all legal liability from its operatives; the Police, Crimes, Sentencing & Courts Bill effectively outlaws all public protest and, while currently stalled after the House of Lords rejected the Bill, some minor amendments will almost certainly see it passed into law; the Online Safety Bill, when enacted, will end freedom of speech online and the proposed changes to official secrets, counter-espionage; and counter-terrorism legislation will remove the journalist’s defence of acting in the public interest, effectively ending whistle-blowing and investigative journalism in the UK.

    All these tyrannical changes are exemplified by the UK government’s proposed Human Rights Act reforms. Their press release demonstrates how their claim of respecting individual rights, freedoms and democracy is nothing more than propaganda designed to dupe an unsuspecting public.

    While they speak of diversity and a historical commitment to freedom, peppering their press release with fluffy sound-bites, their actions belie their intent. They state:

    “The government wants to introduce a Bill of Rights in a way that protects people’s fundamental rights whilst safeguarding the broader public interest [. . .] [T]he growth of a ‘rights culture’ [. . .] has displaced due focus on personal responsibility and the public interest. [. . .] Whilst human rights are universal, a Bill of Rights could require the courts to give greater consideration to the behaviour of claimants and the wider public interest when interpreting and balancing qualified rights. [. . .] The shift of law-making power away from Parliament towards the courts, in defining rights and weighing them against the broader public interest, has resulted in a democratic deficit. [. . .] [F]reedom of expression cannot be an absolute right when balanced against the need to protect national security, keep citizens safe and take steps to protect against harm to individuals.”

    While the UK state claims “human rights are universal” they clearly aren’t if they are “qualified rights” based upon whatever the government decides to be more important. Individuals pressing their rights in court has hampered the government’s programs. This is considered to be a “democratic deficit.” Therefore, the New Bill of Rights will protect the government’s power and authority over-and-above the freedoms of the people.

    The UK Government will define “national security.” Protecting it, as they see fit, will override all individual rights. Freedom to roam, of speech and expression will not be tolerated by the UK state. Instead a commitment to the “public interest,” “safety” and protecting the population from some nebulous notion of “harm,” will replace freedom and democracy.

    On both sides of the Atlantic, and in the Five Eyes global south, a new system is emerging which facilitates what Mussolini described as the Fascist State:

    “The Fascist conception of life stresses the importance of the State and accepts the individual only in so far as his interests coincide with those of the State. [. . .] Liberalism denied the State in the name of the individual; Fascism reasserts the rights of the State as expressing the real essence of the individual. [. . .] The Fascist conception of the State is all embracing; outside of it no human or spiritual values can exist, much less have value. Thus understood, Fascism, is totalitarian, and the Fascist State — a synthesis and a unit inclusive of all values — interprets, develops, and potentates the whole life of a people.”

    The Real IRBO

    The IRBO can more accurately be described as a vehicle for a worldwide stakeholder capitalist network to manipulate nation states in pursuit of its own predominantly private, corporate agenda. Indeed, we might argue that is all it has ever been.

    A truly global network of corporations, think-tanks, private foundations, intergovernmental organisations, NGOs and governments work in partnership to convert global policy agendas into policy and legislation at the national and local government level. This is the Global Public-Private Partnership (G3P) and its reach extends to every nation.

    Throughout the pseudopandemic, the World Economic Forum (WEF) has partnered with government and intergovernmental organisations to promote its Great Reset policy agenda. The G3P is the embodiment of what the WEF calls the multistakeholder model of global governance.

    In October 2019, shortly before the pseudopandemic began, the WEF published Global Technology Governance: A Multistakeholder Approach. Assuming the authority to demand that the world accepts the intrusion of its planned 4th Industrial Revolution, the G3P, represented by the WEF, bemoaned what they considered to be the lack of progress towards global governance.

    In this multistakeholder system, elected governments are merely one among many stakeholders. Most of the leading partners in the G3P are private corporations, such as the Bank for International Settlements, or they represent private corporate interests, the World Business Council for Sustainable Development for example.

    Our democratic oversight only reaches as far as our national government’s influence as a G3P stakeholder allows. We can appreciate the extent of this democratic accountability if we consider the comments of Dominic Cummings, former chief advisor to UK Prime Minister. In testimony given to a parliamentary committee on May 2021 (go to 14:02:35), Cummings said:

    “In March I started getting calls from various people saying these new mRNA vaccines could well smash the conventional wisdom.. People like Bill Gates and that kind of network were saying. Essentially what happened is, there is a network of people, Bill Gates type people, who were saying completely rethink the paradigm of how you do this […]
    What Bill Gates and people like that were saying to me, and others in number 10, was you need to think of this much more like the classic programs of the past.. the Manhattan Project in WWII, the Apollo program […] But what Bill Gates and people were saying […] was, THE ACTUAL EXPECTED RETURN ON THIS IS SO HIGH that EVEN IF DOES TURN OUT TO BE ALL WASTED BILLIONS IT’S STILL A GOOD GAMBLE, and that is essentially what we did.”

    Cummings was talking about the UK government’s public health policy response to an alleged global pandemic. These were decisions that would impact the health of every man, woman and child in the country.

    His comments reveal that the UK government was simply following the orders issued by the network of “Bill Gates type people.” The UK state designed a crucial national policy at behest of the Bill and Melinda Gates Foundation (BMGF). They were acting under the instruction of a private, tax exempt foundation.

    As we now know, the alleged vaccine safety and efficacy claims made by the BMGF, and the politicians who implemented public health policy for them, weren’t even remotely accurate. We also know that THIS FAILURE IS IMMATERIAL to the BMGF because THE “RETURN ON THIS IS SO HIGH” IT DOESN’T MATTER.

    The policy think-tanks lie at the heart of the G3P. They collaborate with other G3P stakeholder partners to devise the policy agendas that governments then enforce upon their populations.

    For example, Chatham House members include the United Nations, the Bill and Melinda Gates Foundation, the Open Society Foundation, The Bank of England, Astrazeneca, GlaxoSmithKline, Bloomberg, The Guardian, The City of London, The European Commission & Union, BAE systems, Goldman Sachs, De Beers, BlackRock, China International Capital Corporation, Huawei, Kings College London, the London School of Economics (LSE), Oxfam, the British Army and governments from around the world. The list goes on.

    (…) However, we only need look at the comments of people like Dominic Cummings or Hillary Clinton to recognise that even Pautz’ observations fall short. As then US Secretary of State, Clinton said that the Council on Foreign Relations (CFR) role – as a US foreign policy think-tank – was to tell the US State Department “what we should be doing and how we should think about the future.”

    Governments, including those of the US, Russia and China, are G3P stakeholders.

    Trudeau is one among many WEF Young Global Leaders (YGL), and members of its predecessor program called the Global Leaders of Tomorrow, who have shaped the global policy response to the pseudopandemic. As a YGL graduate, his task was to convince the Canadian public to embrace the G3P’s Great Reset policy agenda.

    DESPITE SCHWAB’S CLAIMS, RUSSIAN PRESIDENT VLADIMIR PUTIN DOES NOT APPEAR TO HAVE BEEN among the WEF’s YGL protégés. Yet, speaking in 2019 to President Quesada of Costa Rica, Klaus Schwab repeated his statement about Putin:
    “Mrs Merkel, Tony Blair, they were all, even President Putin, they were all Young Global Leaders.”
    In 1993, when the Global Leaders of Tomorrow program began, Putin was 41 and the upper age limit for entry into the program was supposedly 38. It seems unlikely that Putin was “officially” a WEF YGL trainee.
    Following 16 years of service in the Soviet KGB, Putin was building his reputation as a politician in 1993, acting as deputy to the Mayor of St Petersburg, Anatoly Sobchak. Sobchak subsequently co-authored the Constitution of the Russian Federation.

    Putin was instrumental in encouraging foreign investment into the city and it was during his time in St Petersburg that PUTIN SEEMINGLY DEVELOPED A CLOSE RELATIONSHIP with Klaus Schwab. In his address to the WEF’s 2021 virtual Davos gathering, Putin said:

    “Mr. Schwab, dear Klaus, [. . .] I have been to Davos many times, attending the events organized by Mr. Schwab, even back in the 1990s. Klaus just recalled that we met in 1992. Indeed, during my time in St Petersburg, I visited this important forum many times. [. . .] [I]t is difficult to overlook the fundamental changes in the global economy, politics, social life, and technology. The coronavirus pandemic [. . .] spurred and accelerated the structural changes.”

    In terms of G3P partnerships, RUSSIA’S IS PERHAPS ONE OF THE CLOSEST to the WEF. The WEF’s annual Cyber-Polygon global cybersecurity training exercise is orchestrated by Bi.Zone, a subsidiary of Sberbank.
    Bi.Zone is responsible for designing and running the Cyber Polygon scenarios and exercises. Sberbank is a majority state owned Russian bank and is among the founding members of the WEF Centre For Cybersecurity (CCS).

    Other CCS partners include leading US foreign Policy think-tank the Carnegie Endowment for International Peace (CEIP), Europol (representing EU governments), INTERPOL, the Organisation of American States (representing the governments of the North and South American subcontinents), and national cyber security centres from Israel, the UK, Korea, Saudi Arabia and Switzerland (home of the BIS).

    Of the many corporations involved in Cyber Polygon 2021, RUSSIAN COMPANIES FORMED THE LARGEST CONTINGENT FROM ANY SINGLE NATION. In addition, the WEF partners with the St Petersburg International Economic Forum (SPIEF.)
    The SPIEF International Foundation was formed in St Petersburg in 1998 under the direction of Herman Gref. He was serving as vice governor of the city at the time.
    In 1993, Gref was also a close associate of Anotoly Sobchak in St Petersburg where Putin was Sobchak’s senior advisor. Gref is currently the CEO and Chairman of Sberbank.

    In 2017, Schwab recognised that the SPIEF and Russia were GLOBAL LEADERS ON INTERNATIONAL REGULATION and stated:

    “In the new economic environment and with due regard for the latest technological breakthroughs, we are faced with the need for new cooperation formats. [. . .] I am absolutely positive that Russia, as one of the leaders in responsible global regulation, must play a central role in determining new forms of co-existence in the era of the fourth industrial revolution.”

    Russia and the SPIEF are part of the G3P network and are heavily involved in global cybersecurity and, in particular, the regulation of technology. It is clear that, through partners like the CFR, BMGF and the WEF, the Global Public-Private Partnership is pushing a global policy agenda supported by both sides of the East-West divide.

    WEF assets, like Trudeau and other compromised officials, are positioned to ensure policy distribution is as frictionless as possible. The Russian and, as we shall see, Chinese governments are equally active stakeholders in the G3P’s global governance efforts.

    If we believed the western MSM, this would present a seemingly unfathomable conundrum. While these nation states are G3P partners, we are told that they are also undermining the IRBO. Something doesn’t add up.

    According to Reuters, European banks need to prepare for Russian cyber attacks. CBS claims the DHS are on full alert for the looming cyber war, while the UK media carried the same scary stories. Forbes reported that Russia had been waging a cyber war against the West for 20 years and the Guardian alleged that this was typical fare for the Russian Federation.
    All of this seems extremely odd given that western global corporations such as IBM, Deutsche Bank and Santander were engaged in cyber polygon preparedness exercises that were largely run by a Russian state-owned bank. If any of the MSM’s claims are even remotely plausible, the industrial espionage risk alone would appear to have been off the charts.

    GOVERNMENTS FROM ACROSS THE WESTERN WORLD PARTICIPATE IN THE WEF CYBER SECURITY CENTRE WHICH WAS FOUNDED, IN PART, BY SBERBANK. AT THE SAME TIME, THEY KEEP WARNING THEIR POPULATIONS ABOUT THE DANGER OF RUSSIAN CYBER ATTACKS.

    The western governments and corporations, who appear to follow G3P orders to the letter, are seemingly content to be guided by a Russian state bank’s cybersecurity assessment and recommendations.

    A far more credible rationale for these MSM stories and government fearmongering is that THEY ARE DESIGNED TO PREPARE US, AND PROVIDE JUSTIFICATION, FOR THE DIGITAL TRANSFORMATION OF THE FINANCIAL SECTOR. In their 2020 cyber threats report, the Carnegie Endowment for International Peace (CEIP) stated that the pseudopandemic had necessitated this change.

    In a barely concealed reference to Russia and China, the CEIP asserted that cyber attacks from nation states were inevitable. They then predicted that THE RESPONSE TO THIS SUPPOSEDLY UNAVOIDABLE ATTACK WOULD BE TO FUSE THE ACTIVITIES OF BANKS, THE FINANCIAL AUTHORITIES AND THE NATIONAL SECURITY APPARATUS OF NATION STATES.

    On the major issues, governments don’t form policy and policy is instead curated by the G3P think-tanks like the CEIP.
    No one votes for think-tanks. To this extent, SO-CALLED REPRESENTATIVE DEMOCRACY IS A CHARADE. We, the people, have never had any say on the “big issues.”

    This is the context within which we can come to understand the International Rules Based Order. WHILE IT CURRENTLY RELIES UPON WHAT APPEARS TO BE THE WESTERN HEGEMONY AND IS TRANSITIONING TOWARDS A EURASIAN LED MULTIPOLAR SYSTEM, BOTH ARE JUST CONVENIENT MECHANISMS through which the G3P wields power and authority.
    As noted by many commentators, including the WEF, the IRBO is changing. As it does we all move ever closer to an IRBO BASED UPON THE CHINESE MODEL OF TECHNOCRACY.

    Technocracy: A G3P Love Affair

    The G3P think-tanks, perhaps most notably, but not exclusively, the Trilateral Commission, have been pursuing the dream of creating a global Technate for nearly a century. The often heard pseudopandemic mantra of “led by science” exemplifies technocracy.

    Technocracy grew out of the efficiency movement during the US progressive era in the early 20th century. It capitalised upon the principles of scientific management suggested by Frederick Winslow Taylor and the economic ideas of social-economist like Thorstein Veblan, who famously coined the term “conspicuous consumption.”

    Veblan was among the founding members of a private research initiative in New York funded by John D. Rockefeller called the New School For Social Research. This soon led to the creation of the Technical Alliance.

    Howard Scott, the leader of the Technical Alliance, subsequently joined M. King Hubbert at Columbia University. In 1934, they published the Technocracy Inc. Study Course.
    This was a blueprint for a North American Technate. It proposed a society led by science, engineering and academia rather than politics. Hubbert wrote:

    “Technocracy finds that the production and distribution of an abundance of physical wealth on a Continental scale for the use of all Continental citizens can only be accomplished by a Continental technological control, a governance of function, a Technate.”

    Technocracy demands that the activity of every citizen be continually recorded and controlled. It requires constant surveillance of the population.

    This enables the Technate’s total energy expenditure to be calculated in real time. The data is then collated and analysed in order for the central committee of technocrats to manage and distribute the Technate’s resources right down to the level of the individual.

    Scott and Hubbert PLANNED A NEW MONETARY SYSTEM BASED UPON ENERGY CONSUMPTION, with goods and services priced according to the energy cost of production. Citizens would be ALLOCATED THE NEW CURRENCY IN THE FORM OF “ENERGY CERTIFICATES.”

    In the US of the 1930s, this was a technologically impossible task. Though popular for a decade or so, the people came to realise that the suggested Technate was something of an absurdity.
    Despite the seemingly preposterous system proposed by Scott and Hubbert, the Rockefellers in particular could see the potential to use technocracy to enhance their control of society. They continued to bankroll the technocracy movement and associated programs, for many years, regardless of waning public interest.

    In 1970, Professor Zbigniew Brzezinski published Between Two Ages: America’s Role In The Technetronic Era. At the time, he was a professor of political science at Columbia University, where Scott had met Hubbert in 1932. He had already been an advisor to both the Kennedy and Johnson campaigns and would later become National Security Advisor to US President Jimmy Carter (1977 – 1981).

    Through a paper thin veil of caution, Brzezinski wrote enthusiastically about how a global scientific elite could not only use all-pervasive propaganda, economic and political manipulation to determine the direction of society, but could also exploit technology and behavioural science to brainwash and alter populations’ behaviour. Describing the form of this society and the potential for authoritarian control, he wrote:
    “Such a society would be dominated by an elite whose claim to political power would rest on allegedly superior scientific know how. Unhindered by the restraints of traditional liberal values, this elite would not hesitate to achieve its political ends by using the latest modern techniques for influencing public behaviour and keeping society under close surveillance and control.”

    While he didn’t use the word “technocracy,” Brzezinski nonetheless described a Technate. Realising that technology was fast approaching the point where technocracy would be feasible, he described how digital technology would dominate the “technotronic era” to transform society, culture, politics and the global balance of political power.
    In 1973, Brzezinski joined David Rockefeller to form the Trilateral Commission. Their stated purpose could not have been clearer:

    “[T]he most immediate purpose was TO DRAW TOGETHER [. . .] THE HIGHEST-LEVEL UNOFFICIAL GROUP POSSIBLE to look together at the key common problems. [. . .] .[T]here was a sense that the United States was no longer in such a singular leadership position as it had been in earlier post-World War II years. [. . .] , and that a more shared form of leadership [. . .] would be needed for the international system to navigate successfully the major challenges of the coming years. [. . .] The ‘growing interdependence’ that so impressed the founders of the Trilateral Commission in the early 1970s has deepened into ‘globalization.’ [. . .] Doubts about whether and how this primacy will change [. . .] have intensified the need to take into account the dramatic transformation of the international system. [. . ] Our membership has widened to reflect broader changes in the world. Thus, the Japan Group has become a Pacific Asian Group, including in 2009 both Chinese and Indian members.”

    In 1973, the Trilateralists had already identified that US primacy would be dramatically transformed. This stemmed from Brzezinski’s realisation that global corporations in the technotronic era would surpass nation states in terms not only of their financial and economic power, but also in their ability to innovate and direct the activities of billions of citizens. In Between Two Ages he wrote:
    “The nation-state as a fundamental unit of man’s organized life has ceased to be the principal creative force: International banks and multi-national corporations are acting and planning in terms that are far in advance of the political concepts of the nation-state.”

    Fully committed to the process of globalisation, the Trilateralists started to create the new IRBO. Rather than US economic and military power the new world order would be based upon a communitarian commitment to the efficient management of resources and, via that mechanism, social control.

    Nation states would give way to a global network formed by the fusion of state and corporation. This network would manage populations and business activity through a new resource-based monetary system and economic central planning.

    Individual citizens and businesses would be constantly monitored and their behaviour restricted and ordered. This would afford the G3P the global governance capability they sought.

    Brzezinski suggested how this future could be secured. Technocracy would enable the transformation:

    “Both the growing capacity for the instant calculation of the most complex interactions and the increasing availability of biochemical means of human control augment the potential scope of consciously chosen direction. [. . .] In the technetronic society the trend seems to be toward aggregating the individual support of millions of unorganized citizens [. . .] and effectively exploiting the latest communication techniques to manipulate emotions and control reason. [. . .] Though the objective of shaping a community of the developed nations is less ambitious than the goal of world government, it is more attainable. [. . .] In China the Sino Soviet conflict has already accelerated the inescapable Sinification of Chinese communism. [. . .] This may both dilute the regime’s ideological tenacity and lead to more eclectic experimentation in shaping the Chinese road to modernity.”

    THE MODERNISATION OF CHINA WAS SEEN AS AN OPPORTUNITY TO DEVELOP AN ADVANCED TECHNOCRATIC SOCIETY WHICH, WHILE DEVELOPING BOTH ECONOMICALLY AND TECHNOLOGICALLY, WOULD REMAIN A DICTATORSHIP. This presented the G3P with a perfect test bed for the construction of a Technate.

    Technocracy provides centralised authority over a managed capitalist system. It allows business to prosper so long as it adheres to the diktats of the technocrats.
    The new IRBO will not be based upon the primacy of nation states or their imposition of any agreed values or norms. Rather, it will be founded upon the multistakeholder system, where nominally pragmatic solutions to a declared crisis form the moral imperative. Multistakeholding MEANS A FUSION BETWEEN STATE AND CORPORATION.

    This transformation of the IRBO was emphasized by the WEF in their 2019 policy white paper Globalization 4.0. Shaping a New Global Architecture in the Age of the Fourth Industrial Revolution.

    “After the Second World War, leaders worked together to develop new institutional structures and governance frameworks. [. . .] The world has changed dramatically since then. [. . .] [T]he context for governance and cooperation is changing due to the Fourth Industrial Revolution. [. . .] We have entered a distinctly new era in which many of the assumptions of prior periods no longer hold. [. . .] As emerging technologies transform our systems of health, transportation, communication, production, distribution and energy, to name just a few, we will need to construct a new synergy between public policy and institutions on the one hand, and corporate behaviour and norms on the other. [. . .] As the International Organization for Public-Private Cooperation, the Forum plans to use its platform to advance such thinking and collective action through multistakeholder dialogue. This bottom-up or inductive approach involving national governmental as well as non-state and subnational actors can help accelerate the pace of governance innovations needed in the 21st century as well as enhance the legitimacy and degree of public trust in it.”

    Trust is a product of faith and we are being directed to believe in the new resilient and sustainable IRBO — one based, not upon the dominance of nation states who claim moral authority, but upon a globalist multistakeholder alliance between national governments and private interests who will keep us “safe.”

    The WEF stresses the need for the people to have faith in the G3P’s globalist project. One of the key themes of the 2021 Davos meeting was rebuilding trust and for 2022 restoring trust. Referring to the alleged global trust crisis, Klaus Schwab said:

    “[W]e see a degradation of trust in the world, and trust only builds through personal relations. [. . .] [W]e need a slogan. The slogan is ‘Working Together, Restoring Trust.’”

    TRUST IS KEY BECAUSE DECISIONS that impact us at the local level will be taken at the global level by a policy making body that is predominantly A PROJECT OF UNELECTED PRIVATE CORPORATIONS. We must put aside any notion of democratic ACCOUNTABILITY or oversight and accept that the G3P knows best.

    China As The Engine For The New IRBO

    In 1977 the Trilateral Commission wrote a paper tiled Paper No. 15 on East-West Relations (published in 1978) in which they noted:

    “China is a power with an enormous potential in human and other resources, and its leaders have set out on a course of rational modernisation intended to turn it into a leading world power […] China has never acquired a sphere of influence corresponding to its strength […] The West should not be content to defend its fundamental values […] It should set itself the objective to influence the natural processes of change […] in a direction that is favorable rather than unfavorable to those values. […] There seems to exist sufficient ways for aiding China in acceptable forms with advanced civilian technology […] To grant China favourable conditions in economic relations is definitely in the political interest of the West.”

    A thriving export market in China and widening the Sino-Soviet split was in the political and economic interests of western nation states. However, constructing a new superpower to rival the Soviet Union also meant building one capable of challenging the existing IRBO.

    As a G3P think-tank, the Trilateral Commission are among those that maintain they are little more than talking shops for the most powerful individuals on Earth. As with all think-tanks, they portray themselves as fundamentally reactive rather than proactive. They claim that they offer suggested policy agendas, but that they have no authority to enforce adoption of those policies.

    Yet, these recommended policy agendas often unfold precisely as “suggested” by the think-tanks. Multinational corporations (MNCs) the world over seemingly responded to the Trilateralists’ agenda by engaging in a concerted effort to “influence the natural process of change” in China and to empower it to acquire “a sphere of influence corresponding to its strength.”

    The economic, industrial and technological revolution in China has been remarkable, BUT IT DIDN’T HAPPEN BY CHANCE. China now stands as the world’s first Technate AND THE WESTERN, LIBERAL DEMOCRACIES ARE EARMARKED FOR THE SAME TRANSFORMATION.

    Chinese state media reported that, between 1983 – 1991, foreign direct investment in China increased from $920M to 4.37Bn. By 2019, it had eclipsed $2.1Tn. In 1994, in terms of US overseas investment, China ranked 30th. By 2000, it was 11th, as MNCs quadrupled their FDI into China between 1994 and 2001.

    The pseudopandemic saw an initial 42% slow-down in global FDI. Yet, investment in to China actually increased by 4%, as it overtook the US to become the world’s leading recipient of foreign direct investment. Given the huge slump during 2020, inevitably global FDI bounced back in 2021. FDI, excluding financial services, reportedly rose by an additional 20% (in dollar terms) to achieve an annual record high of $178.48Bn in China.

    In 1979, the US granted China full diplomatic recognition; in 1982, the commitment was reaffirmed in the third joint communiqué; in 1984, Beijing was permitted to purchase US military hardware; in 1994, the Clinton Whitehouse intervened to scrap the cold war embargo on the export of “sensitive technology” to China (and Russia); the 2000 US – China Relations Act was signed by President Clinton (a member of the Trilateralist Commission), establishing further improvements to trade relations; and, in 2005, then Deputy Secretary of State Robert B. Zoellick, called on China to take its place as a “responsible stakeholder.” Then, in 2008, CHINA BECAME THE WORLD’S LEADING US CREDITOR.

    This is not to suggest that the relationship between the western hegemony and the rising superpower were all plain sailing. For example, news of NATO’s “accidental” 1999 bombing of the Chinese embassy in Belgrade wasn’t received well in China. There were also marked periods of apparent political enmity between the US, its western allies and China.
    In 2001, while the mainstream media reported confrontations over downed spy planes and trenchant accusations from China of aiding and abetting its enemies, the Trilateralist (G3P) project remained on course. At the same time, the US supported China’s entry into the World Trade Organisation and soon thereafter the Bush administration established permanent normal trading relations (PNTR) with China.

    ===Yet, a cursory look at the western mainstream media (MSM), and the persistent rhetoric of politicians like the UK Foreign Secretary, suggest we should be fearful and that China is a threat to the western order. How do we reconcile these allegations while, at the same time, the western order has been investing and transferring technology to bring about China’s transformation?===

    Despite the surface hyperbole, occasional vitriolic exchanges and alleged military accidents, the policy trajectory, in the political, economic and even military sphere, was consistent. Just as the Trilateralist Commission “advised,” the western hegemonic order tilted towards enabling the rise of China as both a technocracy and a superpower.

    George Soros is a convicted insider trader, hedge fund manager, currency speculator and investor. His tax exempt Open Society Foundation has funded political campaigns, activist movements and coups around the world for decades. Though he is ageing today, he was formerly a member of the Trilateral Commission.

    As such, Soros was among the global political, financial and corporate “thought leaders” who encouraged the modernisation of China. In a 2009 interview with the Financial Times, he said:

    “You really need to bring China into the creation of a new world order; a financial world order […] I think you need a new world order that China has to be part of the process of creating it and they have to buy in. They have to own it the same way as, let’s say, the United States owns the Washington consensus […] A decline in the value of the dollar is necessary in order compensate for the fact that the US economy will remain rather weak […] China will be the engine driving it forward and the US will be actually a drag that’s being pulled along through a gradual decline in the value of the dollar.”

    Years later, the 2016 – 2020 US Trump administration took what appeared to be an aggressive stance against China. Of particular alleged concern was the US bilateral trade deficit of up to $500Bn annually. A trade war ensued and tariffs were exchanged.

    Speaking in Beijing in 2017, then President Trump said:

    “America has a huge annual trade deficit with China [. . .] shockingly, hundreds of billions of dollars each year. Estimates are as high as $500 billion a year. We must immediately address the unfair trade practices that drive this deficit, along with barriers to market success. We really have to look at access, forced technology transfer, and the theft of intellectual property, which just, by and of itself, is costing the United States and its companies at least $300 billion a year.”

    The Trump administration complained bitterly about so-called forced technology transfers (FTT) stipulated by China in exchange for access to their market. Speaking of the supposed trade war between the leaders of the current IRBO and China, the CFR think-tank were among those who criticised China’s apparent protectionism and suggested theft of intellectual property.

    These allegations and the declared trade hostility appeared to be little more than a diversion designed for western public consumption. In truth, both public and private deals with China were consistently built upon FTT agreements.

    In 2018, the Trump administration started to impose up to 25% tariffs on imports from China. The Chinese soon reciprocated. As the US’ largest single creditor, recently eclipsed by Japan, the US ran the risk of China dumping trillions of dollars worth of US treasuries – a nuclear option, in economic terms, which would also mean huge losses for China.

    While a small reduction in the US trade deficit with China was achieved in 2019, global trade tensions increased the US deficit to the rest of the world. At the start of the pseudopandemic, the overall US trade deficit had not changed. In 2020, it reached record highs. During the FDI slump in 2020, the only investment winners were China and India.

    In addition to continuously approving technology transfers, the leading IRBO nations had significantly increased their research and development (R&D) partnerships with China over the same period. Irrespective of Trump’s media circus, a 2019 report by the World Bank, referencing western nations public-private R&D investments in China, noted:

    “Governments in other high-income countries have supported specific technologies and industries, particularly by targeting research and development (R&D). In the United States, government agencies such as the Defense Department’s Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) and the National Institutes of Health provided critical financing for key technologies. [. . .] These policies are complemented by support for key enabling technologies and industries—such as the space, defense, automotive, and steel industries—including through various funds, such as the European Structural and Investment Funds (five funds worth more than €450 billion) and Horizon 2020 (€77 billion for 2014–20).”

    The Chinese government openly stated its intention for China to become a manufacturing superpower. Degrading US influence and bolstering China’s had been hardwired into western foreign economic & industrial policy and MNC investment strategies for more than a generation. It is difficult to see how any current IRBO nation, or western corporation, has been “forced” to share technology or intellectual property rights against its will.

    Although the western MSM and politicians persistently alleged that China was acting against the IRBO, quite clearly that wasn’t true. WESTERN STATES, AND THEIR CORPORATE PARTNERS, WERE FULLY ENGAGED IN A PROCESS OF MODERNISING CHINA AND TRANSFORMING THE INTERNATIONAL ORDER.

    In response to China’s 2015 announcement of the “Made In China 2025” strategy, Klaus Schwab said that China would become “the leader in the fourth industrial revolution.” This is just as Soros and his fellow Trilateralists planned.

    The WEF, not national governments, has been the leading proponent for the 4th industrial revolution (4IR). With China clearly set as the “engine” driving the global technological transformation, and Russia leading on regulation, it is apparent that, despite the sabre-rattling of politicians, western governments and corporations have been willing accomplices.
    China: The World’s First Technate

    Technocracy is a system of dictatorial rule based upon the allocation of resources. In 1938, Technocrat Magazine described it as follows:

    “Technocracy is the science of social engineering, the scientific operation of the entire social mechanism to produce and distribute goods and services to the entire population.”

    Rather like feudalism, resource distribution is controlled by a centralised authority, who mete out access to resources dependent upon the citizen’s behaviour. This is the preferred “social credit” method of population control in China. An increasing number of China’s citizens need a good social credit score in order to access resources and society.
    The whole system is administered by central planners within a subordinate policy body to the State Council called the National Development and Reform Commission (NDRC). They oversee a data mining, collection and analysis operation on an immense scale.

    Without any democratic oversight, TECHNOCRACY IN CHINA STIPULATES THAT THE PEOPLE TRUST THE EDICTS OF THE TECHNOCRATS. THEY ARE REQUIRED TO BELIEVE, OR AT LEAST PUBLICLY STATE, THAT DECISIONS ARE TAKEN IN THE INTEREST OF THE GENERAL GOOD. IF THEY DON’T COMPLY THE TECHNATE CAN USE ITS SURVEILLANCE SYSTEMS TO IDENTIFY OFFENDERS AND PUNISH THEM FOR THEIR SELFISH BEHAVIOUR.

    In its 2014 document Planning A Social Credit System, the People’s Republic of China (PRC) spoke of their intention to “construct a social credit environment of honesty, self-discipline, trustworthiness, and mutual trust.” They announced:

    “Our country is currently in a key period of economic and social transformation. Stakeholder entities are more diversified [. . .] the forms of social organization and management are undergoing deep changes. Comprehensively advancing the establishment of a social credit system is an effective method of strengthening societal creditworthiness, promoting mutual trust in society, and reducing social contradictions, and it is an urgent requirement for strengthening and innovating in social governance. [. . .] The establishment of a social credit system is an important foundation for comprehensively implementing the scientific viewpoint of development. [. . .] Accelerating and advancing the establishment of the social credit system is an important precondition for promoting the optimized allocation of resources.”

    This is the epitome of technocracy. IT IS A MONOCULTURE where all are subservient to the technocratic state.

    There are two arms to the social credit system in China. BOTH INDIVIDUAL CITIZENS AND CORPORATIONS ARE GIVEN A RATING based upon the aggregation and analysis of the data collected from their lives and business practices.
    Approximately 80% of China’s provinces have rolled out some form of the social credit system. While still in development, individual surveillance and control systems are most pervasive in the cities. People can either be placed on a “blacklist,” limiting their freedoms, or a “redlist” permitting them to engage in society in a manner deemed appropriate by the Technate. Punishments include denial of access to public transport, refused payments, public shaming or restricted employment opportunities.

    Nationally, the focus has been on constructing the Corporate Social Credit System (CSCS). Millions of BUSINESSES IN CHINA ARE REQUIRED TO DEMONSTRATE THEIR COMMITMENT TO THE GENERAL GOOD, AS DEFINED BY THE TECHNATE. As long as they do, they will be allowed to prosper. If they don’t obey, they won’t.

    For numerous reasons, explored by Prof. Liu Yongmou in the Benefits of Technocracy in China, the Chinese political system lent itself well to the creation of the world’s first Technate:
    “In China today, there exists a more favourable attitude toward technocracy than is found elsewhere. [. . .] Insofar as it is scientism applied to politics, the Chinese tend to have a positive attitude toward technocracy. [. . .] Technocracy also fits with the Chinese tradition of elite politics and the ideal, to reference a Confucian phrase, of ‘exalting the virtuous and the capable.’ [. . .] knowledge was more important than the representation of the interests of those being governed. [. . .] Against the background of the Chinese heritage of a long feudal culture, technocracy is a better way to confront social problems than authoritarian politics divorced from technical expertise.”

    The WEF, the Trilateral Commission and other G3P think-tanks have encouraged the development needed for the PRC State Council’s NDRC to construct the burgeoning Technate. Foreign investment and an infusion of technology, from the current leading nations of the existing IRBO, has brought China to a position where it will provide the economic, political and cultural impetus for a new world order.

    Technocracy, as piloted in China, is now being rolled out globally. Individual sovereignty and freedoms, the claimed moral basis for the current IRBO, are being replaced by a commitment to efficiency and resource management in the interests of the “general good.” In the West, we know this as “sustainable development.”

    Such a system is perfect for those who want to wield supreme autocratic power, which is precisely why the G3P have long wished to install technocracy globally. It is the reason why they have assisted the construction of a Technate in China. The new IRBO will be led by the technocrat and they will serve the Global Public-Private Partnership.

    Technocracy: An Operating System for the New IRBO

    The new IRBO has nothing to do with representative democratic principles. It is entirely estranged from concepts such as freedom of speech and expression, democratic accountability, freedom of the press, freedom to roam and eschews all inalienable rights.
    It is based upon a fusion between the political state and global corporations. We have recently seen this put into devastating effect in the Five Eyes nation of Canada.

    On 14th February 2022, in response to the ongoing nationwide Truckers Freedom Convoy protests, Canadian Deputy Prime Minister and Finance Minister Chrystia Freeland stated that the government had arbitrarily decided “to broaden the scope of Canada’s anti-money laundering and terrorist financing rules.”
    Starting with crowd-funding and payment platforms, including crypto-currency exchanges, these private corporations were required to report all “suspicious” transactions to the government.
    This quickly progressed to freezing protestors banks accounts. Freeland said that the private corporations were “collaborating properly and effectively.”
    This is precisely how China’s technocratic social credit model is designed to function. Those who question the authority of the G3P will be crushed. Chrystia Freeland is a World Economic Forum Board Trustee.

    As previously mentioned, this government-corporate synthesis echoes the Fascist State described by Mussolini. In particular, THE USE OF TECHNOCRACY TO MANAGE THE BEHAVIOUR OF BOTH THE INDIVIDUAL AND CORPORATIONS embodies the principles he described:
    “The Fascist State lays claim to rule in the economic field no less than in others. [. . .] The Fascist State organizes the nation, but it leaves the individual adequate elbow room. It has curtailed useless or harmful liberties while preserving those which are essential. In such matters the individual cannot be the judge, but the State only.”

    THE DEMOCRATIC TRADITION OF SOVEREIGN INDIVIDUALS, EXERCISING THEIR RIGHTS AND COMING TOGETHER TO PURSUE THEIR SHARED INTERESTS IS WHAT THE UK GOVERNMENT CALL THE “DEMOCRATIC DEFICIT.” Their intention, with their proposal for their new Bill of Rights, is to allow those who comply with their diktats some “elbow room” to live a relatively “normal” existence.

    However, by defining what is in the “broader public interest,” they will curtail the liberties which they deem to be useless or harmful. “[T]he individual cannot be the judge, but the State only.” For example, the explanatory notes for the imminent Online Safety Act, The UK government announced:
    “The Online Safety Bill establishes A NEW REGULATORY REGIME TO ADDRESS ILLEGAL AND HARMFUL CONTENT ONLINE, with the aim of PREVENTING HARM to individuals.”

    The current Bill defines whatever the government deems to be disinformation or misinformation as “content that is harmful to adults.” Freedom of speech and expression online will effectively be terminated by the forthcoming legislation. THE UK STATE WILL NOT ALLOW SOCIAL MEDIA USERS TO SHARE ANY INFORMATION WITHOUT OFFICIAL APPROVAL. This is equivalent to the current situation in China.

    Much like China’s CSCS, at the recent COP26 summit, the chairman of the International Financial Reporting Standards (IFRS) Foundation, Erkki Liikänen, announced THE INTERNATIONAL SUSTAINABILITY STANDARDS BOARD (ISSB). This will oversee the accountancy standards for businesses across the world who will be required to submit their sustainability disclosure to meet Sustainable Development Goals (SDGs).
    The ISSB states:
    “International investors with global investment portfolios are increasingly calling for high quality, transparent, reliable and comparable reporting by companies ON CLIMATE AND OTHER ENVIRONMENTAL, SOCIAL AND GOVERNANCE (ESG) matters. [. . .] The intention is for the ISSB to deliver a comprehensive global baseline of SUSTAINABILITY-RELATED DISCLOSURE STANDARDS that provide investors and other capital market participants with information about companies’ sustainability-related risks and opportunities to help them make informed decisions.”

    The ISSB standards require businesses to commit to SDGs, with investments rated using the WEF’s stakeholder capitalism metrics. These metrics will assign an environmental, social and governance (ESG) rating to prospective investments. Any business that wishes to raise capital will need a good ESG rating.

    You might imagine that MNCs would be opposed to these additional regulations. However, as with the CSCS system in China, those who work in partnership with government will do very well in this arrangement. Speaking in 2019, the UN special envoy for climate action and finance Mark Carney said:
    “COMPANIES THAT DON’T ADAPT—INCLUDING COMPANIES IN THE FINANCIAL SYSTEM—WILL GO BANKRUPT without question. [But] there will be great fortunes made along this path aligned with WHAT SOCIETY WANTS.”

    The G3P decrees “what society wants,” just as its government assets determine what is in “the broader public interest.” By fostering the working partnership between state and corporation, like all good technocrats, the G3P leaders can insure that those who are loyal to them and their agenda will prosper, while those who aren’t will fail.

    Responding to Liikänen’s announcement, the Chinese Ministry of Finance offered to host the ISSB. This centralised control over business and economy exemplifies the technocracy the G3P have cultivated in China. The Minister of Finance, Liu Kun, said:
    “Developing one single set of high quality, understandable, enforceable and globally accepted sustainability standards by the ISSB is of great significance.”

    DEVELOPING ONE GLOBAL GOVERNANCE AUTHORITY AND SETTING THE POLICY AGENDA IN EVERY SPHERE OF HUMAN ENDEAVOUR, has been the goal of the G3P for generations. Technocracy will enable them to manage the global transition to that system and technocracy will be the instrument through which they enforce their rule.

    THE KEY ELEMENT FOR TECHNOCRACY TO SUCCEED IS REFORM OF THE MONETARY SYSTEM. In 1934, Scott and Hubbert suggested that “energy certificates” should replace the dollar. They were seeking a way to to use money both as a means of surveillance and as a means to control the behaviour of the citizenry.
    China conducted operational trials of its version of Central Bank Digital Currency (digital yuan – e-RMB) in the city of Shenzhen in 2020. Since then, it claims to have conducted billions of dollars worth of transactions using the e-RMB. The People’s Bank of China has now issued its digital wallet (e-CNY) for both Android and iOS devices.

    CHINA AND RUSSIA ARE IN THE VANGUARD OF THE RACE TO INTRODUCE CENTRAL BANK DIGITAL CURRENCY (CBDC) GLOBALLY.
    Recently, the Bank of America said that a US CBDC was “inevitable” as the US Federal Reserve explored the possibility. The Bank of England and European Central Bank are looking to introduce the same and the Bank of Russia is some way ahead, having launched its CBDC pilot in June 2021.
    CBDC is a liability of the central banks (it is always their money, not the users) and it is programmable. This means transactions can be permitted or denied by the issuing central bank at the point of payment.

    In a CBDC world, G3P partners, such as the Canadian government, won’t need to extend oppressive legislation to seize protestors bank accounts. They will simply disable their ability to buy anything. The BBC hinted at the kind of impact this would have upon society:
    “Payments could be integrated with appliances at home or tills at the shops. Tax payments could be routed to HM Revenue and Customs at the point of sale [. . .] electricity meters paying suppliers directly [. . .] allowing payments such as for a few pence each time to read individual news articles.”

    The BBC’s appraisal barely touched upon the degree of control CBDC affords G3P technocrats. Should CBDC become the only form of currency available to us, we won’t have any money of our own.
    All money will be controlled by the G3P’s Central Banks. They will decide what we are allowed to purchase with their CBDCs.

    While technocracy was an impossible dream in the 1930s, today it is eminently achievable. Just as Brzezinski foresaw, THE REQUIRED TECHNOLOGICAL CAPABILITY NOW EXISTS.

    When Klaus Schwab and George Soros said China would be the engine of the new IRBO and the leaders of the 4th Industrial Revolution, they didn’t mean that China would become the centre of a political hegemony, as the US has been. Rather, China is the exemplar of technocracy, providing an operational model for the new global system alongside the supposedly necessary economic growth.

    This new IRBO is the world order designed by the G3P. It is a neofeudal, techno-fascist, global technocracy led by a worldwide, multistakeholder network of vested, private interests.
    The governments we elect will enforce the G3P policy agenda. The MSM’s task, who are both partners within and propagandists for the G3P, is to convince us to buy into it.

    Ours is to ensure that we don’t fall for it.
    Iain Davis

  16. Danse dit :

    • Après avoir poussé la Russie à attaquer en Ukraine,
    • les prédateurs EMPÊCHENT Zelensky de négocier la paix avec Poutine, alors qu’il s’y était déclaré prêt et que la Russie n’avait pas engagé suffisamment de troupes, montrant que son intention n’était pas de réaliser la conquête de l’Ukraine.
    • En envoyant massivement des armes en Ukraine les prédateurs obligent les Ukrainiens à la guerre contre la Russie. Ils avaient agi de même en empêchant l’Allemagne et le Japon d’arrêter les guerres précédentes avant qu’elles aient fait suffisamment de destructions et de morts.
    • En escaladant les « sanctions » contre la Russie l’UE accélère sa mission de destruction de l’Europe continentale de l’ouest. C’est la poursuite des WW1 et WW2 par tous les moyens.

  17. tobor dit :

    Il reste quand- même l’éventualité que Poutine fut un troll chez Schwab, dans la logique de « connaître son ennemi », donc briefé quant aux projets mêlant mondialisme, wokisme et transhumanisme…
    Dans le cas de l’intervention militaire actuelle en Ukraine, l’histoire joue en faveur de la Russie comme légitime à libérer le pays d’un régime de terreur instauré insidieusement par le binôme mondialiste usa/u.e dont on sait la fourberie et la perversité. Mettre fin aux 8 années de guerre et de massacres dans l’est de l’Ukraine, répondant ainsi à l’appel des populations locales, reste, indépendamment des mains serrées par le président russe, honorable et courageux.

    • Danse dit :

      L’article de Iain Davis dit que l’affirmation de Schwab selon laquelle Poutine aurait fait partie de ses « élèves » est fausse.

      D’autre part, moi aussi je suis née au milieu d’une famille de psychopathes. Chacun de mes deux parents psychopathes faisait des projets pour le temps où l’autre serait mort, étant bien entendu persuadé qu’il lui survivrait. Ils ont essayé de me tuer et de tuer mon frère, et ils prétendaient même aussi nous avoir élevés. Cependant, j’ai réellement vécu avec eux parce que comme tous les enfants je n’avais nulle part où aller.
      On m’a donc vue leur faire la bise et communiquer avec eux lors de réunions de famille. J’étais physiquement à côté des psychopathes sans que leur pourriture ne contamine jamais mon âme. Ils m’ont juste rendue allergique à la pourriture.

      À ma connaissance, tout dirigeant sur cette planète n’a aucune autre planète où aller (de son vivant en tout cas). Il est obligé de traiter avec les fous furieux, qu’il soit lui-même un psychopathe ou non.

    • zorba44 dit :

      C’est un narratif proche de la réalité …la guerre dans ces conditions est bien plus justifiable que les inommables bombardements US …Des russes se battent pour défendre la vie de compatriotes martyrisés depuis huit ans …Des russes risquent leur vie (et la perdent) afin que la Russie reste debout.

      Si d’aventure le conflit prenait une tournure nucléaire, la faute et la folie en incomberaient aux dirigeants de l’Ouest …l’Arroseur arrosé !

      Jean LENOIR

  18. matbee dit :

    Tout n’est que théâtre !

    Les oligarques mondialistes organisent le chaos derrière un narratif qui a l’apparence de la rationalité… Il faut que les peuples croient au narratif de la guerre comme ils ont cru au narratif du « Covid » !

    Il faut aussi que les peuples oublient les morts du VAXASSINAT et l’échec lamentable mais prévisible des « politiques sanitaires »…

    • zorba44 dit :

      Franchement matbee je ne sais pas si une guerre nucléaire peut profiter en quoi que ce soit aux plans des mondialistes.

      Que les anglicistes lisent donc cet article…

      https://www.investmentwatchblog.com/the-countdown-to-nuclear-war-has-begun/

      En dehors de la guerre de communiqués qui est le bourre-mou destiné aux crétins, les mesures en escalade prises par l’Ouest ne contribuent pas à détendre la situation…

      Si vous acculez l’ours au fin fond d’une grotte, le renard sera prompt à trouver le moyen de mettre le feu partout – afin que personne, personne ne vienne le chercher dans son antre.

      La Russie est un gigantesque pays …la Floride un minuscule appendice : Billy t’es aux portes de l’enfer si tu t’y trouves – même et surtout si tu t’es réfugié au fin fond de ton bunker à 30 mètres sous terre quand la surface en sera vitrifiée …et ton objectif de réduction de l’humanité aura avancé à grands pas, hors des moyens que tu comptais y mettre !

      Jean LENOIR

    • Sherlock dit :

      voir le magicien d’Oz, tout se passe derrière le rideau d’où ils tirent les ficelles. pour faire illusion, nous vivons dans un monde d’illusions depuis toute l’Histoire. Où est la vérité ? certainement pas dans le narratif officiel, le xxi ème siècle en est l’apogée, avant la chute finale du rideau. dans un grand fracas.

      • mark knopfler dit :

        @Sherlock,

        « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu.
        Il était au commencement en Dieu.
        Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe.
        En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes,
        Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue. »

        Le verbe…soit la « parole » en latin ou encore le « mot » dans d’autres langues.
        Définition usuelle de « verbe » : « Partie du discours qui exprime soit une action faite ou supportée par le sujet, soit un état ou une manière d’être du sujet, et qui, pour les exprimer, possède un certain nombre de formes diverses dont l’ensemble est appelé conjugaison, lesquelles formes expriment son sujet et le temps de la proposition.  »

        Actes, état (Etre), dans le temps (Cronos).

        Et pour former des mots qui forment des verbes qui servent à la description des actes, des états, il faut un…Alphabet.
        Et à cette époque, il était probablement proche du proto cananéen, précurseur du phénicien, soit composé de pictogrammes comme autant de vibrations à émettre par la parole.
        Dans l’Ancien Testament, « Dieu » crée un Golem (inerte) et c’est par le souffle qu’il l’anime (âme, anima).
        On retrouve un parallèle avec l’émanation du et par le verbe.

        Tu évoques un monde d’illusions, c’est possible, grâce ou à cause du verbe qui décrit une réalité, mais pas le Réel (cf Lacan quant à l’explication psychanalytique de leur différence).

        Le verbe est un voile, en quelque sorte.

  19. Danse dit :

    Xavier Moreau : Bulletin N°68. Blitzkrieg russe en Ukraine. 28.02.2022.

    28 févr. 2022

  20. LEBLET dit :

    Dans un monde où les grandes puissances possèdent toutes l’arme nucléaire, il semble que, nécessairement, une guerre doit être organisée comme un duel, chorégraphiée. Il est clair que le déclenchement de ce qui ressemble à une probable 3e guerre mondiale est ici scénarisée. Si les puissances rivales ne peuvent pas vraiment se foutre sur la gueule (= explosion), il faut qu’elles s’en prennent à leurs populations (= implosion). Poutine, comme Trump ou Biden, comme Macron ou Zemmour, ont promu le covidisme, la vaccination quasi obligatoire donc le Reset. Il y a bien une lutte entre leaders politiques qui divergent sur des points mineurs (plutôt de type conservatisme/progressisme) mais ce ne sont que des factions d’une même oligarchie parfaitement unanime sur l’essentiel. Il n’y a AUCUN anti-système parmi eux. Un anti-système se reconnait à ce que personne ne le connait… En France, ce qui ressemble à un anti-système n’obtient pas de parrainages et ne peut même pas se présenter aux élections présidentielles… Aux USA, les présidents qui virent anti-système finissent avec une balle dans la tête… Sur quoi sont ils tous d’accord semble t’il alors ? Que les ressources vont manquer et que nous sommes beaucoup beaucoup trop nombreux sur Terre, non ? ça nous donne une certaine idée de l’avenir…

  21. Veracruz dit :

    et pendant ce temps là (démarrage même jour que invasion Ukraine factice) : « mais l’usage du QR code est enfin entré dans les usages de la population. » (oupss oui on est bien dans la merde…)
    L’OMS aide 194 États membres (la Fédération de Russie est membre de l’OMS) à introduire des certificats de vaccination numériques…
    https://www.servicesmobiles.fr/loms-aide-194-etats-membres-a-introduire-des-certificats-de-vaccination-numeriques-78495

    • mark knopfler dit :

      Le « Génie au Trident » n’est autre que Neptune terrassant le(s) poisson(s).
      La symbolique est assez limpide, c’est la fin du christianisme (Edom) qui est prophétisé.
      D’un point de vue Ere zodiacale, en 2022, nous sommes entre la fin de l’Ere des poissons et le tout début de l’Ere du Verseau, un futur astral que n’ignoraient pas ses bâtisseurs.

      Histoire du pont Alexandre III : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pont_Alexandre-III
      La grande Russie, la France, la République….

      A noter les 4 monumentales statues de la Renommée sur le pont, Fille de Gaïa, messagère de Zeus et consustantielle à Hermès le trois fois grand.

      Le hasard n’existe pas, même dans cette invasion de l’Ukraine par Poutine.

      Le plan sectaire se déroule comme prévu.

      On pourrait même avancer que Poutine tient le rôle de l’antéchrist.

      • Veracruz dit :

        Il pourrait effectivement s’agir ici d’une autre…simulation mondiale… mais nucléaire cette fois. (après pandémie et cyberattaques etc…). Ceci permettant d’unifier les commandements du nouvel Ordre mondial (les gesticulations médiatiques servant la cause de la peur et de la confusion générale nécessaire à domination).
        Il est même possible, soyons fou (puisqu’ils le sont), qu’ils aient déjà choisi des villes à éradiquer de la carte, ceci afin de provoquer le choc utile psychologique pour entrer dans la suite du plan global … (création d’une nouvelle organisation Mondiale et déplacement du siège de cette organisation)
        Une curieuse impression que derrière tout ça nous aurons droit tout de même à la piquouze transgénique obligatoire ! (au nom de…), l’Ours n’aurait pas attaqué l’Ukraine mais plutôt l’Hexagone France qui feint d’attaquer l’Ours ?

      • mark knopfler dit :

        @Veracruz, la psy-op covidienne n’est qu’une répétition, une étape, vers quelque chose de plus contraignant.
        C’est du formatage à l’obéissance par la peur et le conflit OTAN/Russie, via Ukraine interposé, va accentuer ce tropisme de reprise en mains des peuples par l’Elite afin de basculer dans « The Great Reset » qui est le retour au culte de Baal en lieu et place de celui de Yahvé.
        En effet, l’Ere des poissons (Christanisme), signe d’eau (Enki/Yahvé) complémentaire avec celui de la Vierge (les opposés s’attirent, ici eau vs terre) va laisser place à l’Ere du verseau (religion universelle), signe d’air (An/El) complémentaire avec celui du Lion (air vs feu).

        Baal, comprendre l’ange Samaël, fils de El, un démon parmi les anges déchus, leur roi même, « Le peuple de Dieu se détourna du Seigneur et adora les Baals et les Astartés » Livre des juges.
        Le culte du veau d’or ou de Mammon vs humanistes/universalistes du culte de Yahvé, droite vs gauche, la kabbale de « la main qui donne est supérieure à celle qui reçoit » vs la kabbale de la « main qui reçoit est supérieure à celle qui donne », un conflit millénaire, nous assistons à un passage de témoin, les mondialistes feignent de prolonger l’inéluctable et Poutine joue le rôle de l’Antechrist.

        L’Apocalypse est proche, les initiés le savent, ce sont des messianistes habillés des oripeaux millénaristes.
        Faux, bien sûr, car ils provoquent la fin du cycle, du paradigme, afin de respecter l’agenda occulte.

        C’est le règne du mensonge par omission.

    • Nadège Rivière dit :

      Il nous faudrait juste un bon coup de semonce du soleil et une EMC (éjection de masse coronale) bien costaude histoire de remettre les pendules à l’heure.

  22. Alcide dit :

    Examinons la racine du mal ou l’exceptionnalisme ricain à la loupe :
    Bref extrait :
    « De 1963 à 1973, nous avons largué 388 000 tonnes de napalm sur les villages. Sur les femmes, les hommes et les enfants, nous les avons brûlés à mort de la manière la plus monstrueuse imaginable. Mais, cher lecteur, nous avions les meilleures intentions. »

    Читайте больше на https://english.pravda.ru/opinion/150517-sins_america/

    Avec l’OTAN sous commandement US avec l’association crapuleuse active des sous-merdes au pouvoir en EU, c’est l’agression de tout le monde y compris des populations européennes par chemtrails empoisonnés.

    Vivement la mort de cet occident qui vénère satan, Poutine est un libérateur.

  23. z dit :

    les labos d’armes biologiques US à travers la planète
    https://stateofthenation.co/?p=108205

  24. e dit :

    les différentes maladies neurologiques causés par les injections
    https://stateofthenation.co/?p=108226

    la nanotechnologie et la 5G dans la piqouze
    https://stateofthenation.co/?p=108231

  25. Laurent dit :

    La minute de détente ubuesque ou quand la pandémie croise le risque nucléaire : nouvelles consignes US sur les choses à faire en cas d’attaque nucléaire, actualité oblige:
    isolement 24h+masque covid+distanciation sociale.
    “Restez à l’intérieur pendant 24 heures, sauf si les autorités locales fournissent d’autres instructions. Continuez à pratiquer la distanciation sociale en portant un masque et en gardant une distance d’au moins six pieds entre vous et les personnes qui ne font pas partie de votre foyer”.
    https://insolentiae.com/surrealiste-les-consignes-americaines-en-cas-dattaque-nucleaire-portez-votre-masque-covid-et-respectez-la-distanciation-sociale/

  26. Ratatouille dit :

  27. Laurent dit :

    Quand le pyromane Bruno Lemaire, membre de la commission trilatérale et néanmoins ministre aux résultats désastreux, menace la Russie avec une touche de sadisme, et se voit répondre par l’ancien Président de la Russie Medvedev , proche de Poutine, par une menace de guerre réelle contre la France. Même Attali l’a recadré, contraignant Lemaire à rétropédaler. Ils sont irresponsables et jouent avec le feu, nous mettant en danger. Vivement les élections, que ces amateurs dégagent !

    Bruno Le Maire @BrunoLeMaire
    Les sanctions infligées à la Russie sont d’une efficacité redoutable. Nous livrons une guerre économique et financière totale à la Russie. Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe. pic.twitter.com/NqB36CbWX4
    09:28, 1 Mar 2022 ·

    Dmitry Medvedev @MedvedevRussiaE
    Un ministre français a dit aujourd’hui qu’ils nous avaient déclaré la guerre économique. Faites attention à votre discours, messieurs ! Et n’oubliez pas que les guerres économiques dans l’histoire de l’humanité se sont souvent transformées en guerres réelles
    12:22, 1 Mar 2022

    Jacques Attali @jattali
    Halte au feu!! les délires bellicistes de ceux qui se croient à l’abri à l’arrière peuvent entraîner la planète dans un cataclysme nucléaire.
    12:44, 1 Mar 2022 · View on Twitter

    Alexis Poulin @Poulin2012
    Après les déclarations de Bruno Lemaire qui veut « livrer une guerre économique et financière totale à la Russie et provoquer l’effondrement de l’économie russe »
    Medvedev dit au gouvernement français de faire attention à son discours et menace la France d’une guerre réelle. pic.twitter.com/8y8hJIu82g
    13:32, 1 Mar 2022 ·

    BFMTV @BFMTV
    Bruno Le Maire revient sur ses propos et regrette d’avoir utilisé le mot « guerre » contre la Russie
    l.bfmtv.com/riO pic.twitter.com/uNi2xXKb0d
    15:17, 1 Mar 2022

    Jean-Yves Le Gallou@jylgallou
    : #LeMaire annonce « une GUERRE économique totale avec la #Russie » puis retire son propos sur un simple tweet de Medvedev. Il faut débrancher au plus vite #Macron et son équipe d’#amateurs
    15:26, 1 Mar 2022 · View on Twitter

  28. e dit :

    prière à Dieu en chanson avec l’air « comme un enfant »

    Protège ceux qui refusent la guerre (eux)
    Protège les du service militaire
    Protège les gens
    contre les enlèvements
    Protège les gens
    des enfermements
    Protège les gens
    contre les injections
    Protège les gens
    des tests bidons
    Protège les gens
    des masques de CO2
    Protège les gens
    pour qu’ils soient heureux

  29. Nohmad dit :

    Bonsoir Mr Demeulenaere,
    Mon commentaire, que je vous ai envoyé ne figure nulle part ! Il vous a déplu ou son contenu ne convenait pas à votre approche ?

    • Bonsoir,

      Quand l’avez-vous envoyé ? Je ne pense pas l’avoir censuré, peut-être est-il dans les spams…

      • Nohmad dit :

        Lundi matin j’écrivais à peu près celà :
        Face au scénario de cette nouvelle psy-op, le champ de lecture peut être biaisé par une vision binaire ou 1er ou 2nd degré ! Il est sans doute possible que les marionnettistes psychopathes soient confrontés à une divergence sur la méthode et le délai de mise en place de leur gouvernance mondiale et du grand reset !? Il existe des clans au sein de ces « élites et décideurs » dont les objectifs et priorités diffèrent : Entre les kabbalo-talmudistes mondialistes, les chabad-loubavitch nationalistes, les oligarques eugénistes…mais le projet final du ordo ab chaos leur est commun.
        Au sein même de chaque bloc, on retrouve ces différents clans et rivalités…
        Tous ces enfumages, images braquées et doigts dirigés vers l’Ukraine ne doivent nous faire perdre notre attention, notre temps et notre énergie car pendant ce temps
        ces génocidaires par le biais de L’OMS, instaurent des prérogatives et règles drastiques contre les non-injectés !
        Nous devons plus que jamais vite nous organiser pour contrecarrer leur plan satanique !

      • Nohmad dit :

        Je l’avais envoyé lundi, je vous en ai renvoyé un hier soir vers 23h30… avec une autre analyse ! Bref, je ne sais s’il se perd en chemin ou finit en spam ou « indésirable » ?!

  30. Veracruz dit :

    Simulation nucléaire mondiale en images, qui gagne qui perd, c’est plus clair comme ça ?

  31. Carolyonne89 dit :

    A reblogué ceci sur La vérité est ailleurset a ajouté:
    Et si finalement c’était bien çà la vérité….?

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