Injections ARNm : et maintenant les acouphènes

On résume : si après vos 1, 2, 3, 4 doses de produits ARNm couillonavirants expérimentaux… vous n’êtes pas encore :

  • mort
  • le coeur ravagé
  • les artères bouchées
  • le cerveau en compote
  • saignée comme une truie (troubles menstruels pour les femmes)

(liste non exhaustive tant les effets “secondaires” de ces saloperies sont nombreux et variés)… vous pourriez développer en plus des acouphènes. 🙂

Si, si. Pour le fun.

Kézako ? Des bruits dans les oreilles, sans origine extérieure. Ce qui peut paraître anodin voire même loufoque peut en réalité se transformer en terrible fardeau au point de rendre certaines personnes folles et les pousser au suicide (quand leur cerveau “entend” en permanence un avion au décollage, les empêchant ainsi de dormir).

Une équipe de chercheurs US s’est penchée sur ce problème à partir d’une analyse de la base de données VAERS (pharmacovigilance américaine) portant sur 12 247 cas post injections (jusqu’au 14 septembre 2021).

In an article published for the March edition in the “Annals of Medicine and Surgery,” about 12,247 cases of COVID-19 post-vaccination tinnitus were reported until Sept. 14, 2021. Tinnitus is when one experiences ringing or other noises—that are not external sounds—in one or both ears, affecting between 15 and 20 percent of all people, says the Mayo Clinic. (source ZeroHedge)

Et comme d’habitude avec ces saletés de produits ARNm… une question taraude les médecins : comment ?

C’est quoi le rapport entre le schmilblick ARNm et des acouphènes ?

Idem pour les nombreuses femmes qui subissent des troubles menstruels (pour certaines sévères)…

Quels sont les mécanismes à l’oeuvre entre :

-on m’injecte un produit inconnu destiné à me protéger contre un virus pas dangereux pour moi, afin quand même de ne pas mourir (bête) et pour ne pas tuer ma mamie ainsi que mes 12 enfants.

-je développe des accouphènes, je saigne, mon coeur se fait la malle etc.

Comme d’habitude… aucune réponse claire pour le moment.

A part ce constat, évident : ces injections ont une capacité tout à fait époustouflante à déglinguer la santé humaine (en tout cas dans la pharmacopée de la famille des “vaccins”).

Lire la suite sur Covidémence.com

Rappel :

Europe : 38 983 décès et 3 530 362 blessures consécutifs à des injections « Covid »

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 57 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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13 commentaires pour Injections ARNm : et maintenant les acouphènes

  1. disleenisle dit :

    Il est désormais prouvé que les injections sont parfaitement inutiles.
    Puisqu’elles n’ont pas été créées pour servir, c’est qu’elles l’ont été pour NUIRE, tout comme l’artificiellement « augmenté » conardovirus SARACE2, lequel fut un peu raté, malgré l’insertion de la séquence brevetée par Moderna pour lui donner un « gain de fonction » susceptible de le rendre ravageur pour l’espèce humaine.

    Or les injections, comme le conardovirus, sont porteuses du même cheval de Troie, la spike.
    Mais les injections sont infiniment plus efficaces* puisqu’elles incitent l’organisme de l’injecté à la produire en masse et de façon
    parfaitement aléatoire et totalement incontrôlée.
    C’est ainsi que certains injectés en créent très peu. D’autres en créent énormément en quelques minutes, heures ou jours et en meurent ou ravivent des cancers ou autres maladies chroniques, ou génétiques, ou neuro-dégénératives ou auto-immunes. D’autres sont handicapés par des paralysies, des
    atteintes neurologiques. Le panel se conjugue à l’infini.

    10% des femmes voient leur cycle gravement perturbé. Puisque c’est l’effet pervers (que je veux bien qualifier de « primaire » mais sûrement pas de secondaire) le plus « réussi on peut aisément intuition que c’est bien l’effet principalement recherché: la STÉRILISATION EN MASSE, dont les effets seront ravageurs sur le long terme et sur la psychologie des cons-damnés à s’éteindre et disparaître sans laisser de trace. La reproduction, comme les injections, ne devraient procéder que d’un choix personnel. On connaît, chacun, des tas de gens qui CHOISISSENT de ne pas se reproduire et restent sains d’esprit. Mais imaginez la destruction mentale sur les masses privées de reproduction !

    Dès lors, les autres effets pervers, moins fréquents, pourraient être moins intentionnels.

    Pour la grande majorité les « réponses » seront plus lentes. De quoi pourrir les vies, comme le souhaitent Gates, Soros, Fauci, notre poudré et son véreux, mais ici celles des injectés. J’ai tendance à préférer ma situation de non-injecté.

    Le pire est à craindre pour les enfants injectés car leurs souffrances vont gâcher leurs vies entières.

    * La nuisance a évidemment commencé par le masquage de la prévention et l’interdiction du soin précoce, qui constituent le socle de toute l’arnaque. Elle a continué par le poison doliprane et le rivotril
    pour nos aînés.

    Mais j’ai appris, aujourd’hui, une autre technique sadique aujourd’hui (médecins et infirmières pourront confirmer).

    Je veux parler de l’INTERDICTION, faite par l’OMS et relayée par nos autorités, de s’assurer, préalablement à l’injection intraveineuse,
    qu’on ne pique pas une veine ou une artère par une très légère aspiration avant injection.

    Si ceci n’est pas une PREUVE
    ABSOLUE de la volonté de NUIRE, alors qu’est-ce donc ?

  2. de Brabandère dit :

    Est-ce juste une supposition, sinon qu’est-ce qui prouve que ces injections occasionneraient des effets secondaires d’acouphènes ?

    • Simone dit :

      Il y a une forte suspicion selon les données VAERS, voir article de ZH cité dans l’article:

      Dans un article publié pour l’édition de mars dans les « Annals of Medicine and Surgery », environ 12 247 cas d’acouphènes post-vaccination COVID-19 ont été signalés jusqu’au 14 septembre 2021. On parle d’acouphènes lorsque l’on ressent des bourdonnements ou d’autres bruits – qui ne sont pas des sons extérieurs – dans une ou deux oreilles, ce qui affecte entre 15 et 20 % des personnes, indique la Mayo Clinic.

      « À notre connaissance, il s’agit de la première revue évaluant une manifestation otologique après l’administration d’un vaccin et elle vise à évaluer la physiopathologie potentielle, l’approche clinique et le traitement. Bien que l’incidence soit peu fréquente, il est nécessaire de comprendre les mécanismes précis et le traitement des acouphènes associés aux vaccins », ont déclaré les chercheurs. »

      En raison du nombre relativement élevé de cas, ils ont fait valoir qu' »il y a un besoin impérieux de discerner la physiopathologie précise et la gestion clinique » des acouphènes associés aux vaccins, car « malgré plusieurs cas d’acouphènes signalés après la vaccination contre le SRAS-CoV-2, la physiopathologie précise n’est toujours pas claire. »

      Les chercheurs, dirigés par Syed Hassan Ahmed de l’Université des sciences de la santé de Dow, ont noté que le stress et l’anxiété consécutifs à la vaccination contre le COVID-19 pourraient également jouer un rôle. Selon eux, il faudrait évaluer si l’anxiété liée à la vaccination joue un rôle dans la cause des acouphènes.

      Ahmed et les autres chercheurs ont affirmé qu’ils pensaient que les avantages des vaccins COVID-19 l’emportaient sur les effets secondaires.

      Le Dr Gregory Poland, qui dirige le groupe de recherche sur les vaccins de la Mayo Clinic, dans le Minnesota, a déclaré à Medpage Today qu’il avait développé des acouphènes peu après avoir reçu sa première injection de vaccin COVID-19.

      « C’était comme si quelqu’un avait soudainement soufflé un sifflet pour chien dans mon oreille », a déclaré Poland à MedPage Today, ajoutant que les symptômes de l’acouphène ont changé sa vie. « Cela a été assez implacable ».

      M. Poland a poursuivi en disant qu’il « ne peut qu’estimer le nombre de fois où j’ai envie de crier parce que je n’arrive pas à me débarrasser du bruit ou le nombre d’heures de sommeil que j’ai perdues ».

      Le bruit qu’il entend peut être « particulièrement fort la nuit, lorsqu’il n’y a pas de sons masquants ».

      Malgré les acouphènes, M. Poland – qui dit avoir reçu de nombreux courriels de personnes ayant développé des acouphènes après avoir reçu le vaccin COVID-19 – a déclaré au média qu’il était toujours partisan du vaccin COVID-19 et qu’il avait reçu une dose de rappel.

      Les acouphènes, a-t-il ajouté, se produisent dans les deux oreilles, notant qu’ils sont pires dans l’oreille gauche que dans l’oreille droite.

      « En tant que médecin chevronné, ce qui me brise le cœur, ce sont les courriels que je reçois de personnes dont la vie est tellement affectée qu’elles m’ont dit qu’elles allaient se suicider », a déclaré M. Poland.

      Un porte-parole des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), qui gèrent le VAERS, a fait remarquer que « l’acouphène est une affection courante, de nature hétérogène, dont les causes et les facteurs de risque sont nombreux », ajoutant que « des centaines de millions de personnes ont reçu le vaccin ARNm COVID-19 dans le cadre du suivi le plus intensif de l’histoire des États-Unis ».

      The Epoch Times a contacté le CDC pour obtenir des commentaires.

  3. RATUMA dit :

    contre les acouphenes : ginko biloba en TM – c’est le seul arbre qui ait survecu à Hiroshima – https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/botanique-ginkgo-9538/

    • zorba44 dit :

      Merci Ratuma, je vis avec un fond sonore d’acouphènes depuis une vingtaine d’années en permanence et ce n’est pas un effet nerveux du refus de me faire vaxassiner !

      en TM, what is that ?

      Merci

      Jean LENOIR

  4. Eric dit :

    Ma belle-soeur triple « vaxxassinée » a eu ce genre d’effet secondaire…. on se demande où tout ça s’arrêtera !!

  5. zorba44 dit :

    Un américain de la rue dont on voudrait qu’il fût français…

    http://brighteon.com/bef56190-fe48-44fd-a7b5-9fad7ad55a0b

    Médaille hors concours de l’analyse de la situation – pour les anglicistes pas de problèmes et pour les autres faites donc l’effort de trouver une traduction …!

    Nous sommes tous concernés sinon impliqués…

    Jean LENOIR

  6. Stanislas dit :

    J’ai l’impression qu’au départ nous n’avons pas bien compris la notion de « guerre  » prononcé par le loufiat des intérêts privés internationaux..

    Pendant une guerre, l’objectif est de sauver un maximum de vies en en tuant un maximum d’autres aussi. La vie sur cette pauvre terre est ainsi faite parfois.
    Le bénéfice/risque est toujours positif si vous avez tué 999 humains pour en sauver 1 000 au nom de la cause discutée.
    Pour le maintien de la santé c’est plus compliqué à définir puisqu’on est toujours un malade en puissance..
    Pendant une guerre, on peut dire que « l’objectif de protection de la santé », selon le conseil constitutionnel, est satisfait pour chaque décès tiré du bras, dès lors que le tiré claque sainement… On entend même parfois qu’il faut piqué les vieux de plus de 65 ans fragiles, vulnérables, donc affaiblis avec une mixture qui flingue la santé des jeunes en pleine forme….va comprendre le raisonnement.

    J’ai lu ce que j’ai pu sur une question qui me turlupine depuis de début de délire de la chaine épidémique
    comment puis je savoir que je risque une forme grave de symptômes d’un virus respiratoire avant que ça m’arrive ? Ce n’est pas à un médecin de me dire ça mais un bookmaker !!!

    Le vrai problème pourrait se situer quand un injecté volontaire pour une mission de reconnaissance, part en biberine de quelque chose parce qu’il a eu peur comme non piqué de partir en couille d’autre chose.
    Mais là aussi, on peut vous rétorquer à vous, bandes de complotistes, que pendant une guerre, un unijambiste, un manchot, ou un porteur de pochette à la ceinture pour pisser, sera toujours un vivant chanceux, rescapé d’un combat qui aurait pu le tuer.

    Bon !!! j’ai fait le tour, je vais m’en servir un tout à l’heure à vos santés

  7. e dit :

    Lola Dewaere a vu son cycle menstruel totalement chamboulé depuis qu’elle a été doublement injectée, au point de se penser « ménopausée ».
    https://www.anguillesousroche.com/sante/lola-dewaere-hemorragie-enormes-caillots-de-sang-ses-regles-perturbees-par-le-vaccin/

  8. e dit :

    une victime de Moderna avec le syndrome de guillain barré
    [video src="https://media.gab.com/system/media_attachments/files/102/063/869/original/f0cfa6422c3ba1fb.mp4" /]

    les triples injectés ont le syndrome identique au Sida (déficience immunitaire acquise)
    https://dailyexpose.uk/2022/03/20/gov-canada-data-triple-vaccinated-have-a-i-d-s/

  9. e dit :

    le journal la dépêche cache le fait qu’il y a du potassium chloride (utilisé comme produit de l’euthanasie pour causer une crise cardiaque) dans le vaccin Pfizer
    https://www.ladepeche.fr/2020/12/18/covid-19-que-contient-vraiment-le-vaccin-pfizer-biontech-decouvrez-sa-composition-9265721.php

    AFP avoue qu’il y a du potassium chloride dans le vaccin Pfizer mais prétend que c’est sans danger
    https://factcheck.afp.com/potassium-chloride-pfizer-biontech-covid-19-vaccine-not-dangerous

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