Le masque est définitif, leur connerie cosmique…

« Le masque est définitif, leur connerie cosmique. Commentaire de David, qui nous a envoyé cette pub : « Jusqu’où iront-ils dans la sottise… Ce monde est insupportable ! Je rêve de rejoindre une communauté paysanne coupée du monde dans une vallée inaccessible ! Mais si ça existait encore, on nous enverrait des tombereaux de zombies, on nous enverrait des virus pour nous faire disparaître ou bien encore on nous cramerait au motif que nous sommes une secte menaçant leur liberté… Ma vallée inaccessible coupée du monde, c’est mon chapelet, mon refuge intérieur, et quand mes frères humanoïdes en auront suffisamment bavé dans ce monde immonde et qu’ils m’y auront rejoint, la partie sera finie… on en est encore loin… plus facile de leur faire poser un genou avec des hallucinations télévisées que de les faire se prosterner devant le Dieu d’Amour… Il y a quelques mois, à l’approche de ma cinquantaine, mal vécue, je vous parlais de mon désir de Vie, de faim, de froid, de peur, de sang, de souffrance… Nous allons bientôt être servis je pense… Dieu vous garde. »

Source : Nicolas Bonnal

Rappel :

Masques, confinement, agenouillement : 2020 et le grand dressage maçonnique et planétaire (N. Bonnal)

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 55 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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10 commentaires pour Le masque est définitif, leur connerie cosmique…

  1. Ping : Olivier Demeulenaere:Le masque est définitif, leur connerie cosmique… – chaos

  2. 8parabellum8 dit :

    Mme Sinclair ne pouvait prendre meilleur exemple…

    À Bordeaux, des plaques pour expliquer le passé esclavagiste de la ville…

    Pour la rue David Gradis (1665-1751) par exemple, une plaque explique qu’il a armé dix navires pour la traite des Noirs et qu’il a aussi acheté un terrain devenu le premier cimetière juif de la ville. “C’est à ce titre et parce que ses descendants furent aussi des notables bordelais que son nom a été donné à cette rue”.

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/a-bordeaux-des-plaques-pour-expliquer-le-passe-esclavagiste-de-la-ville_fr_5ee22129c5b6625b095b860d?utm_hp_ref=fr-homepage

    David Gradis…sa fiche Wikipedia…
    Sa religion…😀

    https://fr.wikipedia.org/wiki/David_Gradis_(mort_en_1751)

    🤫 …c’est antisemite…

    • zorba44 dit :

      Le descendant actuel de la Maison Gradis est un fieffé franc mac acoquiné à Rotschild. Si le sujet intéressait quelqu’un ici, je suis prêt à documenter comptablement le sujet …ou comment dépouiller ses actionnaires minoritaires ?

      Jean LENOIR

    • Alcide dit :

      @ 8parabellum8

      Les juifs et l’esclavagisme.

      « Pratique de l’esclavage par les Juifs » est donc un article de
      Wikipedia, signe que les temps changent. Il semble cependant minimiser
      le rôle des juifs dans les traites médiévales et trans-atlantiques et
      ses sources sont pour le moins étranges puisqu’il cite des pans entiers
      d’un article du Jewish Encyclopedia de 1901–1906. Les bonnes volontés
      sont donc requises pour approfondir cet article et le rendre plus
      conforme à la réalité. La partie concernant le talmud semble des plus
      douteuses, non pas qu’elle ne figure pas vraiment dans le talmud, mais
      sans doute en existe-t-il d’autres infiniment moins favorables aux
      esclaves et plus gênantes à exposer au XXIe siècle.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Pratique_de_l%27esclavage_par_les_Juifs

      Pratique de l’esclavage par les Juifs
      Aller à : Navigation, rechercher

      La pratique de l’esclavage par les Juifs est autorisée par la halakha,
      la loi juive, sous certaines conditions restrictives et l’on retrouve de
      fait au cours de l’histoire des Juifs impliqués dans le commerce des
      esclaves ou possédant des esclaves pour leur propre usage.

      Cette réalité historique a été à partir du XXe siècle instrumentalisée à
      des fins antisémites, en particulier dans certains milieux
      afro-américains, pour laisser à penser que les Juifs ont joué un rôle
      majeur dans la traite des noirs.
      Sommaire
      [masquer]

      1 L’esclavage selon la loi juive
      1.1 Histoire
      1.2 Participation des Juifs à la traite au Moyen Âge
      1.3 Participation des Juifs à la traite atlantique
      1.3.1 Angleterre, Caraïbes et Amérique du Nord
      1.3.2 Pays-Bas et colonies hollandaises
      1.3.3 France et colonies françaises
      2 Débat sur l’importance de la participation des Juifs aux traites
      3 Notes et références
      4 Annexes
      4.1 Bibliographie
      4.2 Liens externes

      L’esclavage selon la loi juive[modifier]

      Selon la loi mosaïque, les esclaves détenus par des juifs avaient non
      seulement le droit à l’émancipation la septième année (ou année
      sabbatique) mais aussi tous les esclaves devaient être libérés après
      sept cycles sabbatiques (année jubilaire)1,2. Un esclave qui était
      emmené en Terre d’Israël, devenait libre dès qu’il en avait touché le sol3.

      Le TALMUD annule de facto la mise en esclavage ( Cf. Talmud de Babylone,
      Traité de Makot 8b): Le Talmud condamne le propriétaire d’un esclave à
      libérer celui-ci sur le champ si le maître blesse l’esclave et que le
      soin de l’esclave nécessite une dépense supérieure à 5 peroutas (petite
      monnaie de l’époque en Babylonie, correspondant environ à 1 centime
      d’euro en 2011). Autant dire que la moindre griffure recouverte par
      pansement libère l’esclave, dans ces conditions qui peut acheter dès
      lors un esclave? De nombreuses références sont égrenées tout le long du
      Deutéronome pour abroger l’esclavage, telle: Exode 21.27 Aussi la Halakha, le code de loi des Juifs,
      n’autorise donc ni la vente ni l’achat d’un esclave sauf pour le libérer
      de l’oppression.

      Histoire[modifier]
      Participation des Juifs à la traite au Moyen Âge[modifier]

      En 492 le pape Gélase Ier autorise les Juifs à introduire des esclaves
      de Gaule en Italie, à condition que ceux-ci ne soient pas chrétiens4.

      Ibn Khordadbeh, au IXe siècle, décrit les deux routes utilisées par les
      marchands juifs d’esclaves, celle d’Est en Ouest et celle d’Ouest en
      Est4. Selon Ibrahim ibn Ya’qub, les marchands juifs byzantins achetaient
      des esclaves slaves à Prague5 pour les revendre comme esclaves6. Louis
      le Pieux accorde des chartes aux Juifs visitant son royaume, les
      autorisant à pratiquer le commerce d’esclaves, pourvu que ceux-ci
      n’aient pas été baptisés. Agobard de Lyon prétend que les Juifs ne
      respectaient pas les accords et gardaient des Chrétiens comme esclaves,
      citant l’exemple d’un réfugié chrétien de Cordoue qui déclare que ses
      coreligionnaires étaient fréquemment vendus aux Maures, comme ce fut le
      cas pour lui7. En effet, plusieurs Juifs espagnols tirent leur fortune
      de la traite d’esclaves slavons achetés en Andalousie8. De même, des
      Juifs de Verdun, vers l’an 949, achetaient des esclaves dans les
      environs et les revendaient en Espagne9.

      À Bristol, qui était le centre du trafic d’esclaves entre l’Irlande et
      l’Angleterre, de nombreux commerçants s’y seraient installés à la suite
      de Guillaume le Conquérant vers 1070 (Histoire des Juifs au
      Royaume-Uni), jusqu’à ce que ce commerce soit interdit sous l’influence
      de Saint-Winibald10. Ces esclaves auraient été destinés au marché romain11.

      Les moyens utilisés par les Juifs pour gagner leur vie, étaient
      largement déterminés par les restrictions imposées par les autorités.

      L’Église chrétienne proteste régulièrement contre la vente de Chrétiens
      aux Juifs, la première protestation connue remonte à 538. Au troisième
      concile d’Orléans, un décret était émis, interdisant aux Juifs de
      posséder des serviteurs ou des esclaves chrétiens. Cette interdiction
      sera répétée, encore et encore, lors de différents conciles, comme à
      Orléans (541), au Premier concile de Mâcon en 58112, Paris (633), Tolède
      (quatrième concile en 633), Szabolcs (1092), Gand (1112), Narbonne
      (1227), Béziers (1246). Après cette date, la nécessité d’une telle
      interdiction semble avoir disparu.

      En conséquence, au XIIIe siècle, il n’y avait à Marseille, que deux
      commerçants d’esclaves juifs contre sept chrétiens13.

      En dépit des lois, de nombreux chrétiens trafiquaient des esclaves avec
      les Juifs, et les dignitaires de l’Église de Bavière reconnaissaient
      même ce trafic en insistant pour que les Juifs et les autres marchands
      payent une taxe sur les esclaves14.
      Participation des Juifs à la traite atlantique[modifier]
      Angleterre, Caraïbes et Amérique du Nord[modifier]
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      Pays-Bas et colonies hollandaises[modifier]
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      France et colonies françaises[modifier]

      À partir du XVIIe siècle, la France prend pied dans l’espace Caraïbe,
      une colonisation qui va drainer vers ces îles un flux constant
      d’esclaves utilisés notamment pour la culture de la canne à sucre.

      Le commerce triangulaire est organisé en France depuis les grands ports
      de l’Atlantique où se sont installés depuis la fin du XVIe siècle des
      familles de Juifs dits Portugais fuyant l’inquisition sévissant dans la
      péninsule ibérique. Certains d’entre-eux participent au grand commerce
      colonial, y compris à la traite des noirs. Les archives indiquent ainsi
      qu’à Bordeaux, au XVIIIe siècle, 5 Juifs ont armé pour la traite en tout
      20 navires (dont la moitié pour la maison Gradis) sur un total bordelais
      de 485 navires négriers15. Le négociant Gradis possède par ailleurs des
      plantations en Martinique et à Saint-Domingue et fait venir en France un
      esclave nommé Mercure pour son usage personnel16.

      La Compagnie des Indes Occidentales commence à déporter des Africains en
      Martinique et en Guadeloupe (60 en 1640, et 100 en 164517) avec des
      résultats médiocres, et la culture de la canne prend son essor
      lorsqu’arrivent en 1653 et 1654 en Guadeloupe, puis en Martinique, des
      Hollandais juifs chassés du Brésil et leurs esclaves18. Les juifs n’ont
      légalement plus pu participer directement à l’exploitation esclavagiste
      après 1685, date à laquelle Louis XIV promulguait le « Code Noir ». Ce
      texte rassemble toutes les dispositions réglant la vie des esclaves
      noirs dans les colonies françaises ; son premier article19 prévoit
      l’expulsion rapide des Juifs de ces mêmes colonies et la suite du Code
      demande que tous les commandeurs d’esclaves20 soient catholiques
      (article IV), et que tous les esclaves soient baptisés.

      Le premier article de ce texte, qui donne un statut aux esclaves noirs
      qui avaient été importés par des marchands aux Îles françaises
      d’Amérique (aux Antilles (en 1687) puis en Guyane (à partir de 1704),
      excluait explicitement les Juifs des territoires concernés :

      « Enjoignons à tous nos officiers de chasser hors de nos îles tous
      les Juifs qui y ont établi leur résidence, auxquels, comme ennemis
      déclarés du nom chrétien, nous commandons d’en sortir dans trois mois, à
      compter du jour de la publication des présentes, à peine de confiscation
      de corps et de biens21. »

      Ceci n’empêche cependant pas l’existence de négriers juifs dans
      l’histoire, et ceci pour trois raisons :

      L’esclavage a commencé avant le Code Noir ;
      Le Code Noir ne s’applique qu’aux îles françaises (mais les Juifs
      avaient été précédemment expulsés des colonies espagnoles et
      portugaises) et ne réglemente pas la traite négrière qui est activée
      depuis les ports atlantiques de la métropole.
      Selon Amelie Plumelle-Uribe, qui évoque un texte concernant la
      conversion des protestants dont elle ne donne pas la lettre, un ordre du
      roi promulgué le 1er septembre 1688 appelait à la conciliation et aurait
      dérogé l’expulsion des Juifs ordonnée dans le premier article du Code
      Noir22.

      Ainsi d’après Rosa Amelia Plumelle-Uribe, avocate :

      « Malgré la jalousie et les nombreuses tracasseries qu’on leur
      opposait à cause de leur réussite, les négriers juifs (commerçants,
      armateurs, banquiers ou planteurs) n’étaient pas à plaindre. Pluchon23
      rappelle avec bonheur que plusieurs parmi eux furent même anoblis par le
      Roi. Ce fut le cas de Joseph Nunès Pereyre un banquier à qui le Roy
      donne en 1720 les titres de vicomte de la Ménaude et de baron d’Ambès.
      Un autre négrier, Abraham Gradis, obtient des lettres de noblesse en
      1751. Celui qui voudrait mieux connaître la trajectoire esclavagiste de
      ces familles, peut consulter le livre d’Eric Saugera « Bordeaux, port
      négrier ». Ceci étant dit, il ne faut pas oublier que le monopole sur le
      prosélytisme religieux demeurait la chasse gardée des Chrétiens. Le
      christianisme étant, avec la supériorité de la race blanche, le pilier
      idéologique sur lequel reposait la politique génocidaire dans l’univers
      concentrationnaire d’Amérique24. »

      Débat sur l’importance de la participation des Juifs aux traites[modifier]

      Le débat sur l’ampleur de la participation des Juifs à la traite des
      noirs éclate en 1991 suite à la publication d’un livre intitulé The
      Secret Relationship Between Blacks and Jews (La Relation Secrète entre
      Juifs et Noirs)25 rédigé par le département de recherche historique de
      Nation of Islam, une association faisant la promotion du nationalisme
      noir. Dans cet ouvrage, Nation of Islam développe une thèse selon
      laquelle les Juifs auraient eu un poids prépondérant dans la traite
      atlantique, la finançant en grande partie. Les auteurs insistent aussi
      sur la cruauté particulière des esclavagistes juifs26.

      Ces allégations ont été réfutées par un certain nombre de chercheurs
      qui, tout en ne niant pas le fait que des Juifs ont participé au
      commerce esclavagiste, se sont attachés à démontrer que leur
      contribution à la traite et restée tout à fait mineure27.

      Ainsi, Wim Klooster, de l’Université du Maine, indique que les Juifs
      d’Amérique : « possédaient nettement moins d’esclaves que les non-Juifs
      dans les territoires britanniques d’Amérique du Nord et des Caraïbes.
      Même quand des Juifs, dans un petit nombre de lieux, possédaient des
      esclaves en quantité légèrement supérieures à leur représentation parmi
      les familles d’une ville, ces cas ne peuvent en aucun cas corroborer les
      assertions du livre de la Nation de l’Islam. » 28. Le professeur Jacob
      Marcus indique que « la participation des hommes d’affaires juifs
      américains représentait moins de deux pour cent des importations
      d’esclaves dans les Antilles »29. Le rabbin Bertram Korn dans son
      ouvrage Jews and Negro Slavery in the Old South, 1789-1865, précise
      qu’aucun des principaaux marchands du sud esclavagiste n’était juif et
      que « la totalité des trafiquants juifs dans toutes les villes et
      villages du Sud réunis n’ont jamais acheté ou vendu autant d’esclaves
      que la société Franklin and Armfield, les plus gros trafiquants
      d’esclave du Sud. »30.
      Notes et références[modifier]

      Cet article comprend du texte provenant de la Jewish Encyclopedia de
      1901–1906, une publication tombée dans le domaine public.

      • 8parabellum8 dit :

        Alcide…

        « Aujourd’hui, l’enseignement de l’esclavage est totalement détourné de sa réalité. Le responsable communiste anglais Israël Cohen semble en donner la raison. Dans un fascicule intitulé Un programme racial pour le XXe siècle, il déclare : « Nous devons réaliser que l’arme la plus dévastatrice que possède notre Parti (communiste) est la tension raciale. En matraquant l’inconscient collectif des races de couleur avec l’affirmation que pendant des siècles elles ont été opprimées par les Blancs… Les termes colonialisme et impérialisme doivent figurer en bonne place dans notre propagande… Tandis que nous enflammerons la minorité noire en la dressant contre les Blancs, nous nous efforçons d’opposer les races entre elles. Nous voulons instiller dans chaque Blanc un complexe de culpabilité lié à cette exploitation des Noirs… Ce qui mettra en marche un processus par lequel l’Amérique sera gagnée à notre cause ».
        http://www.contre-info.com/ils-etaient-blancs-et-esclaves-ils-etaient-juifs-et-negriers-22

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_racial_pour_le_vingtième_siècle
        Lire la partie dénonciation du lien wiki…😀

  3. matbee dit :

    Je crois que pour le niveau cosmique de la connerie, on atteindra les strates intersidérales quand on verra des millions de Français courir se faire vacciner…

  4. Cat dit :

    Bonjour à tous
    Il faut vraiment que nous fassions comme au Québec qui s’est levé contre le projet de loi 61 grâce à cette fondation https://www.facebook.com/111343073938959/videos/619893138877422/
    projet qui a été refusé hier, mais malheureusement je ne sais pas comment faire pour nous en France.
    Le 17 juin va être voté une loi qui va nous contraindre encore pendant 4 mois….

    appel aux réveillés
    Merci

  5. 8parabellum8 dit :

    Le prince de Galles en première ligne…

    Ça va gratter…

    https://fr.weforum.org/press/2020/06/la-grande-reinitialisation-un-sommet-unique-pour-debuter-2021

    « L’annonce de la « Grande Réinitialisation » sera faite par SAR le Prince de Galles et Klaus Schwab lors d’une réunion virtuelle aujourd’hui à 14h30, heure d’été d’Europe centrale, et peut être suivie ici… »
    https://www.weforum.org/great-reset

    « Afin d’assurer notre avenir et de prospérer, nous devons faire évoluer notre modèle économique et placer les humains et la planète au cœur d’une création de valeur mondiale. S’il y a une leçon essentielle à tirer de cette crise, c’est que nous devons placer la nature au cœur de notre mode de fonctionnement. Nous ne pouvons tout simplement pas perdre plus de temps », a déclaré S.A.R. le Prince de Galles…

    Klaus Schwab…🤫

    https://translate.google.fr/translate?sl=auto&tl=fr&u=https%3A%2F%2Fwww.jta.org%2F2002%2F02%2F05%2Flifestyle%2Freligion-has-role-at-economic-forum

  6. Ping : Coronavirus et manipulation politico-sociale : le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial… – Magazine pour la fin des temps

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