Ta gueule, Castex.

80 % des Français prêts à lâcher leur dignité pour leur tranquillité. Leurs libertés ? Ils les ont déjà abandonnées, et le pire, sans combattre. Pareil que ceux qui ont cru les nazis qui les ont déportés. Heureusement, certains sont restés se battre, les plus lucides, et ils avaient raison. Castex ne pourrait pas dire ce qu’il dit devant une nation majoritairement digne. Le problème des Français, c’est qu’ils n’osent pas entrer en guerre contre ceux qui leur ont déclaré la guerre, les trois qui nous infligent coup sur coup depuis deux ans.

Le conseil de défense n’est qu’un conseil d’agression. Mais les Français, confiants dans leurs dirigeants, n’arrivent pas à penser la guerre qui leur est faite, c’est quelque chose d’impossible à conceptualiser, pour eux. Ils peuvent trouver Macron bizarre, pas net, pas taillé pour la fonction, mais ils n’arrivent pas à imaginer qu’il est là pour leur faire du mal, comme le Diable.

Aussi parce qu’ils ne croient plus au Diable, ayant perdu, pardon, abandonné leur foi pour le confort. Le confort, c’est le bonheur terrestre, synonyme d’abandon de la transcendance. Or, le paradis, ce n’est pas après la mort, c’est aujourd’hui, mais avec transcendance, avec une foi en béton. Le royaume des cieux, c’est ici et maintenant, pas là-bas et plus tard, mais cela demande du courage, pas de la lâcheté.

Castex personnifie la lâcheté générale

Sans cette lâcheté généralisée, sans ce manque de courage, de dignité, un Castex serait impossible. Un Premier ministre moralement structuré, c’est-à-dire prenant soin de ses administrés, ne pourrait pas, jour après jour, leur cracher à la gueule comme il le fait. Pour l’instant, il déclenche l’ironie des gens lucides, mais il se pourrait que le vin tourne vinaigre.

Personne n’ose dire à ce Premier ministre qui sert de paravent au lâche Président qu’il doit fermer maintenant sa gueule, car il a été trop loin. Trop loin dans l’insulte, l’humiliation, comme cette idée saugrenue de debout/assis :

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 56 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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18 commentaires pour Ta gueule, Castex.

  1. Joly dit :

    OUI et TA GUEULE VERAN avec tes menaces de petit merdeux !!!!

    • clavreul dit :

      Rions un peu Joly, et constatez par vous même que certains cherchent à mettre le désordre en poussant les gens à bout. Pour les personnes à qui il reste encore un peu de cervelle, elles comprennent depuis un bon moment qu’il n’y a rien de médical dans tout cela.
      Quel ridicule !

  2. Raymond dit :

    La pandémie a bon dos!!!

    Nos gouvernances ont succombé durant des décennies aux dogmes induis par la financiarisation (notamment au travers du Moral Hazard) sans assumer les effets secondaires d’un choc exogène mondial. Autant reporter les responsabilités sur une plèbe en état de choc, donc docile, n’est-ce pas ?Comprenons bien, déjà, que la transfiguration de la finance – dans les années 80 – de même que l’emprise des monétarismes et leurs dogmes sur nos institutions ont eu des impacts sévères dans le domaine de la santé publique et des assurances sociales, entre-autres.

    Prenos le cas de la France, par exemple. Rappelez-vous que tout commence en 1983 avec le tournant de la “rigueur” (selon la logique que les déficits des uns ont comme pendant les excédents des autres et/ou qu’en creusant une dette dorénavant laissée à la spéculation des marchés financiers, cette faute finira un jour par se rappeler à vous) pris par le gouvernement socialiste (ai-je dit un double paradoxe?). Un haut-fonctionnaire, Jean de Kervasdoué, met en place un “programme de médicalisation des systèmes d’information”. L’objectif est de quantifier et de standardiser en France l’activité et les ressources des établissements de santé (ai-je dit en quête d’efficience?). Officiellement, il s’agit de diminuer les inégalités entre les hôpitaux. Il s’agit aussi de mieux contrôler les dépenses. Le ministère de la Santé développe progressivement un système d’information qui classe les séjours à l’hôpital en grandes catégories et permet d’en établir le coût moyen (ai-je dit que les dogmes monétaristes sont à l’ouvrage?). “Au début des années 2000, le ministère est en mesure de connaître la “production” de chaque hôpital ainsi que son coût”…Alain Juppé est alors Premier ministre du premier mandat de Chirac. Il édicte par ordonnance, sans vote des parlementaires, l’”Objectif national des dépenses d’assurance maladie” (Ondam). Il s’agit d’un plafond de dépenses de santé à ne pas dépasser, quels que soient les besoins de la population. Chaque année, ce plafond est défini dans la loi de financement de la Sécurité sociale. “Les objectifs clairement avoués par les pouvoirs publics étaient de réduire de 100 000 lits le parc hospitalier français, soit près du tiers de sa capacité”, a expliqué l’Institut de recherche et documentation en économie de la Santé. Ces ordonnances aboutissent rapidement à la fermeture des plus petits établissements. Plus de 60 000 places d’hospitalisation à temps complet (définies en nombre de lits) disparaissent entre 2003 et 2016, dont près de la moitié en médecine et chirurgie. Les gouvernements se succèdent, mais ce plafond des dépenses devient de plus en plus coercitif.
    Pourtant la population augmente ainsi que la part des plus âgés, donc des plus fragiles, et que le recours aux urgences s’intensifie. Ce qui n’empêchera pas de refiler la même patate chaude aux gouvernements successifs, tout en perçevant des rentes de situation en suivant la logique de la théorie des choix publics.

    Eh oui, en ce sens, la pandémie mondiale n’est point « un Cygne noir » pour reprendre l’expression de Nassim Nicolas Taleb (ancien trader, professeur et théoricien des risques mondialement reconnu)

    2020 – Pandémie mondiale déclarée vs Les spectres de la pensée dominante comme autant d’effets secondaires. Une pandémie mondiale était prévisible dans l’espace et le temps depuis l’ère ouverte à la mondialisation, c-à-d qu’un jour ou l’autre l’aléa devait se réaliser comme le modélise très bien le champ des assurances. Et les gouvernements l’ont très bien compris – pour se dédouaner du « génocide » – en transférant la prime de risque de leur Moral Hazard sur les peuples.

    2021 – La discipline de la “science comportementale” – après avoir été dévoyée par l’idéologie “mainstream” – fut d’abord instrumentalisée pour les intérêts de la finance (FC), puis pour les intérêts de la sphère marchande (EC) et enfin pour servir de “guidance” à la politique (ai-je dit d’intérêts au sens de la « Public Choice Theory? » Ou ai-je parlé des conflits d’intérêts de McKinsey) comme nous le constatons actuellement avec la “politique du nudge”. Une incurie qui semble se démocratiser de manière fulgurante ! Alors jusqu’où va-t-on pousser le stoïcisme dans l’acceptation de l’inacceptable?

  3. O’Macaron dit :

    Son visage à Cachesex, n’a pas le moindre brin d’intelligence,
    Ou bien je me trompe?
    Amha, C’est un Grand Abruti fini,
    To Be or not to Be?

  4. SilberShark110 dit :

    Le compte à rebours est enclenché,
    Le jour ou vous allez rejoindre Golda Meir(de)
    et Ariel la Sharon(gne) est proche, votre maître Lucifer vous ignorera et en enfer vous danserez la Polka 🥳😃😂⚡️⚡️🔥

  5. zorba44 dit :

    Chier assis : aucun danger !
    Chier accroupi : attention aux hémorroïdes qui pêtent avec la constipation dure !
    Chier debout : danger mortel de s’en mettre partout, surtout si c’est liquide et que vous n’avez pas eu le temps de vous assoir !

    Castex, la castration de l’esprit pour des eunuques déjà castrés !

    …vous laisse, envie de gerber : je file aux toilettes…

    Jean LENOIR

  6. Raymond dit :

    N’espérez pas une révolution des « idiots utiles »!

    Le non moins éminent professeur Noam Chom­sky (MIT) mondialement reconnu, n’a t-il pas mis en lumière les effets néga­tifs, voire per­vers, du modèle auto­ri­taire de l’école qui, en impo­sant des pra­tiques édu­ca­tives auto­ri­taires ne pri­vi­lé­gient pas la com­pré­hen­sion, le talent et la créa­t­vité? Penser autrement. Pour illus­trer son pro­pos, il cite l’exemple du pro­gramme édu­ca­tif amé­ri­cain No child left behind de 2001 qui vise avant tout à ensei­gner pour réus­sir un examen. D’ailleurs, le taux exceptionnel de réussite au Bac, en France, est emblématique de ce qui ce passe aussi de ce côté de l’atlantique.

    Du point de vue de ce professeur au MIT, ce sys­tème sco­laire qui impose l’ignorance a plu­tôt ten­dance à favoriser l’endoctrinement et la for­ma­tion d’individus qui seront for­ma­tés pour être à la solde d’une idéo­lo­gie de nature “coer­ci­tive qui vise à empê­cher le peuple d’exercer un contrôle sur le pro­ces­sus déci­sion­nel dans le but de le concen­trer entre les mains des aristo­crates, ces indi­vi­dus qui méprisent le peuple et cherchent à l’éloigner du pou­voir”. Pour le sociologue américain Robert Putnam, la télévision et les réseaux sociaux contribuent notablement au déclin de l’esprit civique, car trop de temps passé devant le petit écran se fait au détriment du capital social. L’individualisme et les incivilités étant devenus légion. La télévision absorbe donc le temps qui aurait dû être consacré à s’élever intellectuellement, aux amis, à la famille, à la vie associative. En outre la télévision et les réseaux offrent une gratification immédiate aux téléspectateurs qui se fait au détriment d’un autre apprentissage exigeant, comme pratiquer un sport de haut niveau ou apprendre à jouer d’un instrument de musique. Autrement dit la télévision et les réseaux offrent un plaisir qu’on regrette un jour ou l’autre. Ce problème d’incohérence des préférences nous dit qu’en chaque être il existe deux personnalités en conflit permanent, de véritables Dr Jekyll et Mr Hyde, jumeaux inséparables qui se détestent cordialement. Jon Elster propose une solution à ce problème d’incohérence en s’appuyant sur l’exemple d’Ulysse et les sirènes dans l’Odyssée d’Homère: Ulysse est sommé de gérer rationnellement son irrationalité. Il connait ses tentations , céder au chant des sirènes, il les gère par anticipation en liant au mât du vaisseau celui qu’il ne veut pas devenir, à l’instar des non-vaccinés qui assument leur choix contre vent et marées mais que la société stigmatise. Une stigmatisation induite – en plus des leviers des gouvernements – par la comparaison imposée par le jeu social. L’effet moutonnier.

    A ce titre, une étude publiée en juin 2018 par deux économistes norvégiens vient encore étayer le constat. Elle avait fait grand bruit à sa publication et a été reprise dans de nombreux médias sur un ton alarmiste, car elle conclut que le quotient intellectuel, après avoir progressé en continu, aurait commencé à décliner dans les 30 dernières années. Les révolutions sont donc du passé et les gouvernements le savent bien.

  7. Marc dit :

    Jusqu’à quel niveau de déclarations imbéciles le fou d’origine gersoise va-t-il aller sans que le « bon peuple » ne réagisse ? !!!

  8. Mab dit :

    Dernière chanson d actu « Booster Happy New Year »

  9. Dayanand dit :

    😂😂😂… https://t.me/giuseppeterenzio

    Omicron : « Dis donc, Delta, t’as vu le type debout au bar ? Je vais aller l’infecter ! »

    2 minutes plus tard…

    Delta : « Ben alors t’es encore là, Omicron ? »

    Omicron : « J’ai pas de bol, je me suis approché de lui et il s’est assis. Je me suis retrouvé comme un idiot ! Je peux rien faire contre un homme qui s’assoit !»

    Delta : « Va dans une salle de concert, tu vas t’éclater ! »

    2 heures plus tard

    Delta : « Qu’est-ce que tu fais encore là, Omicron ? »

    Omicron : « C’est pas mon jour. J’ai été à l’Olympia mais l’organisateur a été malin. Il a laissé entrer que 1999 personnes. Juste sous la jauge. J’ai rien pu faire ! »

    Delta : « Allez viens, je t’invite au ciné ! »

    Omicron : « Attends, t’es pas au courant ? On peu plus aller s’installer dans un pop-corn. Ils ont supprimé la nourriture ! »

    Delta : « C’est la crise, Omicron ! »

    Omicron : « Il nous reste encore une chance, Delta ! On a qu’à aller à un meeting politique, il n’y a pas de jauge ! »

    Delta : « T’es trop fort, Omicron ! »

    • sphynxx dit :

      bah ils sont tellement discrédités ces politicards de merde que même sans jauge leurs meetings ne dépasseront jamais quelques dizaines de gogos !

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