Le temps des assassins et l’hologramme Macron – Xavier Poussard répond aux questions de Rivarol

A lire absolument ! OD

Un entretien paru dans le numéro 3484 de Rivarol du 8 septembre 2021.

Rivarol : L’affaire Epstein connaît un regain d’attention médiatique outre-Atlantique, alors qu’approche l’heure du procès de Ghislaine Maxwell. La presse française semble s’être curieusement mise aux abonnés absents depuis le début de cette affaire a priori très vendeuse pourtant…

Xavier Poussard (rédacteur en chef de l’indispensable revue Faits & Documents) : L’affaire Epstein – du nom du maquereau de l’establishment économique, politique, universitaire et artistique occidental – a été très médiatisée aux États-Unis et en Grande-Bretagne mais assez peu en France. Le sujet reste tabou chez nous, les réseaux de pouvoir ayant très efficacement étouffé le scandale.

Évoquons simplement deux faits pour illustrer notre propos :

1– À l’été 2019, quand le Livre noir, c’est-à-dire le carnet d’adresses de Jeffrey Epstein, a commencé à circuler dans sa version non censurée sur Internet, partout dans le monde les journalistes ont listé factuellement les personnalités se rattachant à leur pays, les ont contactées et ont publié leurs explications. En France, pays dont deux des principaux protagonistes de l’affaire sont des ressortissants (Jean-Luc Brunel et Ghislaine Maxwell) le traitement de l’affaire s’est résumé à une dissertation du Monde sur « les névroses américaines » et à un article lunaire de L’Obs sur « l’honneur perdu de Ghislaine Maxwell ». Pourtant, comme chacun peut le constater en ouvrant le Livre noir à la rubrique « Island » – rubrique relative à la désormais fameuse « île de la pédophilie » –, c’est le nom de Madison Cox, époux, veuf et héritier de Pierre Bergé, et accessoirement coactionnaire du Monde et de L’Obs qui saute aux yeux. Madison Cox, paysagiste de son état, a-t-il contribué à l’aménagement de ladite « île de la pédophilie » ? Nous attendons toujours l’enquête des fins limiers de Médiapart et du Canard enchaîné

2- Dans la même veine, il est tout à fait anormal qu’une toute petite publication comme la nôtre ait été la première à révéler (trois heures avant l’AFP) l’arrestation de Jean-Luc Brunel à l’aéroport de Roissy en décembre 2020. Notons ici que Brunel qui passe pour avoir été un des principaux rabatteurs d’Epstein, vient de recruter Me Mathias Chichportich, un avocat à l’agenda très chargé puisqu’il assure déjà la défense de Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur accusé de viol…

Comment les éléments autorisés du récit s’articulent-ils aux éléments laissés dans l’ombre ? Quels sont les enjeux cachés de cette affaire ?

L’affaire Epstein recouvre trois niveaux de lecture. Le premier est le niveau #MeToo, du nom de ce mouvement qui encourage la prise de parole de femmes abusées sexuellement. C’est à ce niveau que l’affaire a été traitée jusque-là dans les médias « mainstream » qui peuvent aller jusqu’à admettre qu’avec ses « lolitas », Jeffrey Epstein était bien le proxénète du gotha mondial. Rien de nouveau sous le soleil donc, avec cette « simple » affaire de ballets roses…

Puis arrive un deuxième niveau que nous appelons niveau Mossad. De simple illustration du combat féministe (#MeToo), le scandale devient ici une affaire d’espionnage international, les rapports sexuels ayant été filmés et enregistrés à des fins de chantage dans ce qui constitue une gigantesque opération de piège à miel coordonnée par les services secrets israéliens.

Comment passe-t-on de #MeToo au Mossad ?

Comme souvent, c’est grâce à une fausse chronologie des faits qu’on a tenté dans un premier temps de cacher cet aspect de l’affaire. Cette reconstruction chronologique visait à rompre tout lien entre Jeffrey Epstein et le père de Ghislaine Maxwell, le magnat Britannique des médias Robert Maxwell dont on découvrit en 1991, à l’occasion de son décès dans des circonstances très suspectes, qu’il était, selon l’expression du journaliste gallois Gordon Thomas, le « super-espion d’Israël ».

Pour masquer toute continuité entre l’activité de Robert Maxwell et celle de Jeffrey Epstein, il fut rapporté que ce dernier avait connu Ghislaine Maxwell à New York où elle avait trouvé refuge après la mort de son père. Or il est aujourd’hui admis que le couple qu’elle a formé avec Jeffrey Epstein avait en fait été constitué au début des années 80 à Londres par Robert Maxwell au sein du Aman, le renseignement militaire israélien que dirigeait alors Ehud Barak, futur chef de file des travaillistes et Premier ministre d’Israël.

Longtemps qualifiée de « théorie du complot », cette continuité non seulement entre le père et la fille Maxwell, mais aussi entre Jeffrey Epstein et Robert Maxwell est aujourd’hui parfaitement « officielle ». Y compris en France où Salto, une plateforme de vidéo à la demande regroupant TFI, M6 et France Télévisions, a acheté les droits et diffuse actuellement Ghislaine Maxwell, dans l’ombre de Jeffrey Epstein, un documentaire britannique traitant l’affaire Epstein sous cet angle, à savoir celui d’une opération de chantage internationale pilotée par les services de renseignement israéliens.

Epstein menait grand train pour un simple agent du renseignement militaire…

Oui, parce qu’en définitive cette histoire de renseignement israélien ne répond pas à la vraie question, la question ultime qui est : comment fut créé sa « légende » à Epstein ? Qui avait les moyens financiers pour assumer une telle légende ?

En effet, si tous les services de renseignement du monde créent des légendes à leurs agents, peu bénéficient des fonds gigantesque nécessaires à la création d’une légende comme celle-ci. En effet, construire sa légende, celle d’un financier philanthrope de premier plan, agissant au sommet du Nouvel Ordre mondial comme membre de la Commission trilatérale et du Chairman Circle du Council on Foreign Relations, impliquait de lui offrir un train de vie au moins égal à celui d’un Bernard Arnault ou d’un Bill Gates. Bref, financer un train de vie similaire à celui des plus grosses fortunes mondiales, avec île privée, appartement avenue Foch, hôtel particulier dans l’Upper East Side (le bien immobilier le plus cher de Manhattan), villa à Palm Beach, ranch immense au Nouveau-Mexique, etc. Sans parler de la flotte aérienne, des équipements, de la logistique et de l’entretien. Epstein va par exemple fréquenter la Edge Foundation et son « dîner des milliardaires » afin de « d tamponnerd » les géants de la Silicon Valley. Jeff Bezos le PDG d’Amazon, Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook ou encore Larry Page et Sergei Brin de Google ont fréquenté, aux côtés d’Epstein, ces dîners des milliardaires… Les mêmes qui, par la grâce du covid, se trouvent aujourd’hui en situation de contrôler intégralement nos vies. Dans son dernier entretien accordé en août 2018 au New York Times, Jeffrey Epstein s’était vanté de connaître tous les secrets de ces rois de la Big Tech, de leur consommation de drogue jusqu’à leurs déviances sexuels…

Il faut donc bien comprendre que pour qu’Epstein appartiennent au « club », il fallait lui fournir le train de vie d’un membre du « club » à savoir d’un Bezos ou d’un Zuckerberg. Ce qu’aucune agence de renseignement de par le monde n’a les moyens de faire à cette échelle. Répondre à cette question explosive – le fameux « Qui ? » –, c’est aborder la question du Mega Group, un club ultra secret, regroupant les plus grandes fortunes de la communauté dite « organisée » et constitué pour soutenir « coûte que coûte » la cause sioniste…

Comment l’existence du Mega Group fut-elle dévoilée ?

Retour en 1997 : cette année-là, une communication téléphonique entre un agent de l’ambassade d’Israël à Washington et le patron du Mossad est interceptée par la NSA. En pleines négociations autour du conflit israélo-palestinien, l’agent informe son supérieur que l’ambassadeur lui a demandé d’obtenir une copie d’une lettre remise par le secrétaire d’État Warren Christopher à Yasser Arafat, et s’il peut aller chez « Mega », un agent introduit dans le premier cercle du président Clinton, pour récupérer une copie du document. Ce à quoi, le patron du Mossad lui répond : « Ce n’est pas pour cela que nous utilisons Mega ».

Cette interception sonne le branle-bas de combat dans la communauté américaine du renseignement qui enclenche la traque de « Mega ». Mais au bout de quelques semaines, l’affaire est étouffée. Un an plus tard, en 1998, paraît dans le Wall Street Journal un article assez mystérieux révélant l’existence du Mega Group, un groupe totalement inconnu jusqu’alors où des milliardaires juifs se sont associés dans le plus grand secret pour peser en faveur de l’État d’Israël.

Ce club, apprend-t-on, a été cofondé par Edgar Bronfman, le président du Congrès juif mondial et par Leslie Wexner, le patron de Victoria Secret. Cette révélation intrigue très rapidement la presse israélienne qui, liant les deux affaires, s’interroge sur un possible lien entre la taupe « Mega » et le « Mega Group ». Puis les années passent jusqu’à l’arrestation de Jeffrey Epstein en juillet 2019. Et quand Leslie Wexner apparaît comme étant celui qui a assumé financièrement son train de vie et que sont mis en lumière les liens entre Epstein et Clinton, beaucoup s’interrogent sur la possibilité que l’agent Mega apparu en 1997 dans les interceptions de la NSA soit en fait le nom de code de Jeffrey Epstein et que ce dernier ait été financé par un Leslie Wexner agissant comme courroie financière du Mega Group. Cette hypothèse sur laquelle nous avons conclu notre « Who’s Who » de l’affaire Epstein (Faits & Documents n°471 à 481) a fait l’objet d’une longue enquête parue cet été dans l’édition américaine de Vanity fair (juillet-août 2021) qui rejoint et confirme intégralement toutes nos conclusions.

Pourquoi ces milliardaires se seraient associés pour donner à Jeffrey Epstein ce train de vie de milliardaire ?

Aussi explicite que soit son nom, le Mega Group doit être lu comme un terme anglais. Il s’agit donc, en bon français, du groupe des Mega. Mais qui sont ces « Mega » ? Sa constitution et les postes occupés par ses membres dans la communauté dit « organisée » montrent qu’ils sont tout simplement les méga-donateurs des Appels unifiés juifs (United Jewish Appeal en anglais, Keren Hayessod en hébreu) ou du moins ceux qui contrôlent ces levées de fonds répondant au commandement de la Tsedaka. En bref, ceux qui contrôlent le pot commun, la corbeille. Nous touchons là au sommet de la hiérarchie communautaire.

C’est un sujet très peu étudié dans les médias traditionnels, car éminemment dangereux. Et en premier lieu pour les parrains de ce réseau eux-mêmes (voir les morts violentes de Robert Maxwell ou celle d’Edmond Safra par exemple). Est-il besoin de rappeler que le sommet de la hiérarchie communautaire est omniprésente dans la logistique de l’affaire Epstein ? C’est par exemple le Ronald Lauder, successeur d’Edgar Bronfman à la tête du Congrès juif mondial, qui a été identifié comme le fournisseur du faux passeport autrichien retrouvé chez Epstein à New York. Rappelons ici que l’actuel président du conseil d’administration du Congrès juif mondial n’est autre que David de Rothschild à propos duquel notre président de la République a déclaré qu’il n’était autre que « sa couverture, son hedge »…

À quel besoin répond la création du Mega Group ?

Le Mega Group est créé en 1991, l’année de la mort de Robert Maxwell. Ce moment charnière correspondant à la sortie du schéma de la bipolarité USA-URSS dans lequel avait prospéré Robert Maxwell qui, comme Samuel Pisar, faisait office d’intermédiaire entre les deux blocs. Rappelons ici que Samuel Pisar, dont le nom figure en bonne place dans le Livre noir, n’est autre que le beau-père de Tony Blinken, actuel secrétaire d’État des États-Unis de l’administration Biden, ce qui, au passage, répond à la question de la permanence du réseau…

Mais revenons en 1991. La chute de l’URSS consacre l’hyperpuissance américaine et, au sein des « élites » occidentales s’impose une vision unipolaire du monde. Avec la certitude que s’ouvre une ère d’extension inéluctable de la démocratie et du marché devant déboucher sur la fin de l’Histoire…

Les éléments dont nous disposons permettent d’affirmer que les membres du Mega Group ont compris qu’ils pourraient tirer profit de ce nouveau paradigme, en disposant des États-Unis comme « gendarme du monde ». À condition de tenir intégralement Washington pour la politique, New York pour la finance et Los Angeles pour la propagande. L’université et la recherche seront aussi « tamponnés » et corrompus, d’où les volets de l’affaire Epstein ayant ébranlé le MIT et l’université de Harvard. De la grande à la petite histoire, l’affaire Epstein apporte donc un éclairage résolument nouveau sur ces 40 dernières années. De la montée en puissance des néoconservateurs aux États-Unis et en Grande-Bretagne à la chute du nabab d’Hollywood Harvey Weinstein, grand ami d’Epstein qui recyclait certaines de ses « Lolita » dans des séries B. Qui sait, par exemple, que la très jeune muse de Woody Allen pour son film Manhattan fut également une « assistante » de Jeffrey Epstein ? Y a-t-il un lien entre les aussi étranges qu’innombrables prophéties contenues dans les Simpson et le fait que Matt Groening fut un habitué du Lolita Express ? Le créateur de ce dessin animé populaire était-il initié aux grands secrets de la politique mondiale à bord du jet privé de l’agent « Mega » ?

Qu’est-ce qui a fait trébucher ce Mega Group ?

D’abord il faut reconnaitre ici le rôle primordial de Donald Trump. Contrairement à ce que suggère une couverture médiatique systématiquement trompeuse, Jeffrey Epstein racontait à qui voulait l’entendre qu’il maudissait Trump de l’avoir « balancé » à la police de Palm Beach. Les avocats des plaignantes ont signalé qu’il avait été le seul contact du Livre noir à leur avoir répondu et à les avoir aidés à démêler certains nœuds de l’affaire. Enfin, même si peu le reconnaissent publiquement, les journalistes américains ayant étudié le dossier expliquent tous en privé que Trump a volontiers collaboré à leur enquête et que, homme à femme s’il en est, il ne peut être suspect ni de pédophilie ni de sympathie pour Epstein.

Pour le reste, il faut saluer le courage des plaignantes, des enquêteurs de la police de Palm Beach et de quelques journalistes d’avoir osé affronter ce qui constitue sans doute le réseau de pouvoir le plus influent au monde.

Du dévoilement du Mega Group (c’est-à-dire, in fine, du cœur nucléaire du Nouvel Ordre mondial) à l’été 2019 au déclenchement, six mois plus tard, du Great Reset (appelé dans les médias « Covid-19 »), nous sommes passés de la théorie à la pratique puisque les principaux acteurs de l’affaire Epstein sont aujourd’hui à la manœuvre du Great Reset qui n’est jamais qu’une prise d’otage des populations par un groupe déclinant, prêt à entraîner le monde dans l’abîme pour se maintenir au pouvoir.

Quel est l’enjeu précis du Grand Reset et pourquoi cette fuite en avant prend-elle la forme d’une crise sanitaire ?

Comme toujours, le diable se cache dans la chronologie. C’est l’antériorité des événements qui fait foi. Toute notre « vraie chronologie » de la crise du coronavirus (parue dans Faits & Documents n°482 à 489) montre une planification minutieuse, depuis au moins 2003, avec la théorisation du confinement dans les couloirs de l’administration Bush junior, jusqu’au « road map » publié le 23 mai 2019 sur le site de la Commission européenne, expliquant, 10 mois avant le début de la « pandémie » que nous entrions dans une phase de mise en place du « passeport vaccinal ». Et ce ne sont ici que quelques éléments.

Toute cette opération (en fait la tentative du passage à une identité numérique intégrée par l’intermédiaire d’un programme vaccinal) a été préparée depuis des lustres dans le cadre du Nouvel Ordre mondial. Évoqué lors du sommet du groupe Bilderberg en 2008 comme nous le rapportions dans Le Vrai Visage de Manuel Valls , ce projet articulant Big Tech et Big Pharma a été discuté il y a déjà dix ans au manoir new yorkais d’Epstein, en présence de Bill Gates (Bill & Melinda Gates Foundation et Microsoft) de Jes Staley (JP Morgan) et de l’économiste Lawrence Summers que l’on retrouve aujourd’hui au conseil économique mis en place par Emmanuel Macron à l’Élysée et au sein de la « Task Force » constitué par la Commission trilatérale et le forum de Davos dans le cadre du Great Reset.

Al Gore, véritable pape du climato-réchauffisme figure parmi ceux qui ont fréquenté l’île de la pédophilie et le banquier Mark Carney devenu en 2020 envoyé spécial des Nations unies pour le climat était également un contact d’Epstein. Al Gore et Mark Carney siègent par ailleurs au conseil d’administration du forum de Davos qui assume médiatiquement de porter le Great Reset. Il est sidérant de voir aujourd’hui une Lynn Forester de Rothschild, qui avait introduit le couple Epstein/Maxwell à la Maison-Blanche dans les années 90, être chargée par Bergoglio de piloter le Great Reset au sein du Vatican via son Conseil pour un capitalisme inclusif ! La même Lynn Forester Rothschild qui contrôle The Economist, magazine aux couvertures étrangement prophétiques et qui a représenté un Emmanuel Macron en « sauveur de l’Europe » marchant sur l’eau !

Il semble évident que nous assistons à un mouvement comparable à celui de l’ascenseur : plus le Nouvel Ordre mondial est démasqué et s’effondre (affaire Epstein), plus il accélère son agenda et l’applique brutalement (Great Reset).

Quelle est la place de la France sur l’échiquier du Nouvel Ordre mondial ?

La France, c’est le fort Alamo du mondialisme et de ces réseaux qui, partout dans le monde, perdent leurs positions. Emmanuel Macron est leur hologramme, leur ultime incarnation. Pour le comprendre, il faut là encore analyser la permanence des réseaux. Qui se rappelle qu’à la fin des années 80, Jacques Attali, Jacques Lang et Lionel Stoleru avaient introduit en France Robert Maxwell, ce qui a fait de lui le deuxième actionnaire de TF1 et l’actionnaire majoritaire de la société de la Grande Arche de la Défense ? Plus de trente ans plus tard, Emmanuelle Wargon, la fille Stoleru est membre du gouvernement Castex, Jack Lang a encore été reconduit à la présidence de l’Institut du monde arabe par un Emmanuel Macron que Jacques Attali se vante d’avoir « fabriqué ».

Rappelons que le sulfureux Alan Dershowitz, avocat et complice supposé de Jeffrey Epstein, a préfacé aux États-Unis les essais d’Attali, lequel a, en retour, préfacé en France les livres de Dershowitz. Quelle est la nature de leur relation ? Rappelons encore qu’en mars 2019, soit quatre mois avant son arrestation à New York de retour du Bourget, Jeffrey Epstein trônait au milieu du petit Paris, invité par son associé Jack Lang au trentenaire de la pyramide du Louvre.

Rappelons enfin que Ghislaine Maxwell s’est réfugiée en France après le « suicide » d’Epstein, localisée par la presse Britannique à Paris, à deux pas de l’ambassade d’Israël, en juin 2020, avant de réapparaître dix jours plus tard dans le New Hampshire lors de son arrestation par le FBI. Fait étrange : aucune photo ni vidéo de Ghislaine Maxwell n’a été publiée dans le cadre de cette arrestation comme c’est pourtant l’usage aux États-Unis pour les VIP – on se rappelle de la couverture en mondovision des péripéties de Dominique Strauss-Kahn après son « comportement inapproprié » au Sofitel de New York. Ghislaine Maxwell a-t-elle vraiment été arrêtée aux États-Unis ? S’agit-il d’une opération de communication, d’une couverture ? Prenons ici les paris : son procès programmé pour cet automne n’aura pas lieu…

Pour en revenir à l’hologramme Macron, les fées s’étant penchées sur son berceau à l’international, tant au niveau des structures (Institut Aspen, Commission trilatérale) qu’au niveau des individus (Henry Kravis, le patron du fonds KKR, l’ancien maire démocrate de New York Michael Bloomberg, l’héritier Olivier Berggruen ou encore le vétéran Henry Kissinger) apparaissent tous dans les pans les plus stratégiques de l’affaire Epstein. Emmanuel Macron est donc bien leur « hedge, leur couverture » comme il le dit si bien.

Dans son fort Alamo même, la bête est blessée. Ne risque-t-elle pas de n’en être que plus dangereuse ?

En effet. En témoigne la répression tous azimuts de la moindre opinion contraire aux intérêts de la bête, comme vous dites. Ce Mega Group, dont les membres sont issus de familles ayant fait fortune dans le crime organisé, ne peut toutefois pas être considéré, malgré ses pratiques, comme une organisation mafieuse traditionnelle. Car dans un contexte d’homogénéité ethnique, comme au Japon ou dans le sud de l’Italie, une organisation mafieuse est, in fine, un facteur de stabilité. Or partout où ce groupe règne – en Grande-Bretagne, en France, aux États-Unis et en Israël – les populations sont soumises à une insécurité culturelle, physique et matérielle quasi permanente et y sont maintenues en état de stress constant. Ce groupe gouverne par le chaos et peut être considéré sans exagération comme une organisation terroriste. Après la levée des sanctions contre l’Iran, on a ainsi vu des patrons du CAC 40 envisageant de commercer avec ce pays être menacés de mort par United Against Nuclear Iran, un lobby sioniste émanant directement du Mega Group. Le silence dans les hautes sphères face à ses pratiques, résulte en fait d’un état de terreur…

Que savons-nous de Macron à ce jour au-delà de la légende jupitérienne ?

Cela faisait longtemps que nous voulions écrire sur Emmanuel Macron, mais nous ne trouvions pas d’angle d’attaque. Ce que nous lisions paraissait assez faible et surtout, tous les travaux biographiques sur le sujet, loin de se compléter, se contredisaient les uns les autres, comme si la biographie d’Emmanuel Macron était sans cesse réécrite. Plus nous accumulions de la documentation, plus se dégageait la certitude que cette biographie était quasi intégralement fausse, qu’elle avait été créée de toute pièce par les spin doctors, ces communicants si bien décrits dans le film Des hommes d’influence avec Dustin Hoffman et Robert De Niro.

Pour avancer, il fallait donc partir d’éléments, de faits indiscutables et gravés dans le marbre. Il n’y en avait pas mille, il y en avait deux. Le premier porte sur un pacte de corruption, le second sur une corruption de mineur. Je m’explique.

Le premier, c’est le pacte de corruption, par lequel Emmanuel Macron a bradé en novembre 2014 la branche énergie d’Alstom à General Electric, amputant ainsi la France de son indépendance énergétique et de son autonomie stratégique. Cette opération s’est faite sous l’égide de la banque Rothschild, avec pour contrepartie, l’accession à la présidence de la République d’Emmanuel Macron rendue possible par un soutien financier de la banque Rothschild à sa candidature et par une mise au pas de la machine médiatique à son service. Tout cela est bien sourcé, notamment grâce au travail remarquable de la commission d’enquête parlementaire menée par le député LR Olivier Marleix. La commission a mis en évidence qu’Emmanuel Macron avait menti en expliquant que lors de l’offensive de General Electric, le gouvernement français aurait été mis devant le fait accompli en apprenant l’opération en avril 2014 par l’intermédiaire d’une dépêche de l’agence Bloomberg. Nommé ministre de l’Économie et des Finances au cœur de l’été 2014, il n’aurait donc eu d’autre choix que d’apposer sa signature pour la vente d’Alstom. Or il fut établi qu’Emmanuel Macron avait en fait œuvré, en liaison constante avec la banque Rothschild, au démantèlement d’Alstom dès le mois d’octobre 2012, c’est-à-dire, dès son arrivée à l’Élysée comme secrétaire général adjoint du cabinet de François Hollande. Encore une fois, c’est dans la chronologie des faits que se nichait le mensonge. Emmanuel Macron est apparu comme la pierre angulaire de ce complot contre les intérêts français. Le Canard Enchaîné publia à l’époque un article très complet sur le rôle central de la banque Rothschild, tout à la fois ancien employeur d’Emmanuel Macron, conseil de Martin Bouygues (vendeur de ses parts dans Alstom) et de Patrick Kron, le PDG d’Alstom, mais cet article n’a bizarrement pas eu le même écho que celui sur l’emploi d’assistant parlementaire de Pénélope Fillon…

Le second élément biographique bien documenté est le délit de corruption de mineur autour duquel s’articule la vie privée d’Emmanuel Macron, à savoir sa rencontre avec « Brigitte » à l’occasion d’un atelier théâtre au lycée La Providence à Amiens. À l’époque des faits, en 1992, l’élève avait 14 ans et sa professeur 39. C’est une information importante parce que pénalement, elle implique deux circonstances aggravantes : le fait précisément que cela se produise en milieu scolaire et le fait que le mineur ait moins de 15 ans. Si les parents de Macron avaient porté plainte à l’époque, Brigitte aurait certainement fini en prison. Tout le travail des communicants consiste précisément à ce que ces trois mots – « corruption de mineur » – ne soient jamais prononcés. Ce chef d’œuvre de travestissement des faits est en grande partie une production des équipes de Gilles Finchelstein, le spin doctor de Dominique Strauss-Kahn, passé quasiment sans discontinuer de la couverture de la vie privée du libidineux DSK à celle d’Emmanuel Macron. C’est ainsi qu’a été écrit le roman selon lequel Macron aurait eu 17 ans et Brigitte 36 ans, afin d’accréditer l’image d’un Emmanuel Macron conquérant et vigoureux ayant réussi à séduire sa jeune et jolie professeure. Une inversion des rôles et un énorme mensonge comme le montrent des photos méconnues de « Brigitte » à l’époque des faits que nous dévoilons dans Faits & Documents.

En dehors du pacte de corruption et de la corruption de mineur, tout le reste, la biographie d’Emmanuel Macron est très floue.

Pour ne citer que son parcours professionnel, je rappelle qu’étrangement sa promotion à l’ENA est la seule promotion dont le classement a été invalidé par le Conseil d’État après une fronde des élèves contre ce classement qui avait permis à Macron d’intégrer l’Inspection générale de finances, véritable accélérateur de carrière s’il en est…

Ce classement a-t-il été trafiqué pour permettre à Emmanuel Macron d’accéder à l’Inspection générale des finances ?

Beaucoup dans le petit Paris de la haute fonction publique le pensent en privé mais le sujet fait l’objet d’une véritable omerta. Le seul témoignage public sur le sujet a été publié dans Les Macron, une biographie du couple paru chez Fayard en 2017, où on lit que « le rang de sortie d’Emmanuel Macron a fait quelques jaloux. Le futur conseiller de Nicolas Sarkozy, Sébastien Proto aurait été surpris, voire marri d’une telle réussite. Il n’est pas le seul, quoique second au classement de sortie ».

Sa « pantoufle » chez Rothschild s’est également produite dans des circonstances totalement inédites puisque Macron a été exempté de procédure de mise en disponibilité de la fonction publique, une procédure très rigoureuse avec arrêté signé par le ministre et parution au Journal officiel. Vous n’en trouverez aucune trace et là encore, comme pour l’affaire du classement de sortie de l’ENA, c’est du jamais vu, selon les termes utilisés par le président de la commission de déontologie de la fonction publique. L’hebdomadaire Marianne avait sorti l’affaire en 2014 mais, comme toujours quand il s’agit de Macron, un black-out médiatique complet s’en est suivi.

Pour autant, Macron a-t-il étincelé dans sa « pantoufle » ?

Quand il entre chez Rothschild, les associés de la banque s’étonnent de son incompétence, de son côté dispersé et surtout des appuis dont il semble bénéficier dès le début au sommet de la banque, appuis lui permettant de contourner la hiérarchie pour en référer directement à David de Rothschild et à son bras droit François Henrot… Il sera nommé « associé-gérant » en un temps record, devenant le plus jeune à accéder au plus haut grade au sein de la banque. Comme s’il fallait faire comprendre aux autres, y compris des piliers de la banque Rothschild comme Grégoire Chertok, qu’il n’y avait pas égalité entre eux : « David de Rothschild a dû les violer pour le nommer associé-gérant » a rapporté le journaliste Marc Endeweld. Selon les témoignages de ses collègues à l’époque, son parcours au sein de la banque ressemble bien plus à celui d’un pistonné qu’à celui du « Mozart de la finance » dépeint par la grande presse.

Peu de temps après, il entame son ascension politique…

Oui. Là encore, son arrivée à l’Élysée en 2012 a fait l’objet d’un mensonge, puisqu’il fut rapporté partout qu’il avait été recommandé par Jean-Pierre Jouyet à François Hollande au lendemain de son élection, alors que sa nomination avait été imposée au candidat socialiste six mois avant lors d’une rencontre secrète chez Bernard Attali. L’engagement à nommer Emmanuel Macron secrétaire général adjoint à l’économie avait alors conditionné le soutien des réseaux parfaitement incarnés par ce frère jumeau de Jacques Attali identifié depuis vingt ans comme la pièce centrale du jeu d’intérêts américains communautairement très marqué dans la guerre économique menée contre la France. Précisons qu’ayant été exempté de la procédure lors de sa « pantoufle », Emmanuel Macron ne réintègre donc pas la fonction publique à l’époque… et conserve ses liens d’intérêts avec la banque Rothschild comme le démontreront ses propres déclarations d’intérêts fournis à la Haute Autorité de la transparence de la vie publique en 2014. Et toute son action à l’Élysée et à Bercy consistera à favoriser l’agenda de la banque Rothschild sur ce qu’on appelle pudiquement les mécanos industriels, pour ne pas dire le pillage de la France…

Le couple Macron suscite l’incrédulité. Que pouvez-vous nous en dire ?

On est dans le flou le plus total puisque écrire une histoire de Macron avant Brigitte et une histoire de Brigitte avant Macron s’avère un exercice quasiment impossible. Extrêmement peu de documentation et beaucoup d’incohérences se sont nichées au fil des réécritures. Pour ne citer que quelques exemples, il n’existe pas de photo de Macron avant l’âge de 12 ans (la traditionnelle photo avec les parents et le tricycle..), aucune photo de Brigitte enceinte, aucune photo de Brigitte avec ses enfants en bas âge alors même que nous parlons ici d’une époque qui correspond à l’âge d’or de la photo argentique et du caméscope ! Pour conclure, nous invitons les lecteurs de Rivarol à retrouver les révélations de notre enquête explosive sur Brigitte Macron, son vrai rôle à l’Élysée et son vrai parcours, dans Faits & Documents

Egalité & Réconciliation, le 16 septembre 2021

Rappels :

Lin Wood, le célèbre avocat pro-Trump, largue une bombe dévastatrice

Bill Gates-Jeffrey Epstein : la connexion qui révèle le Nouvel ordre mondial

La thèse du suicide de Jeffrey Epstein s’effondre

American Girls in Paris : le documentaire de CBS qui dénonçait les complices d’Epstein en France dès 1988 (VOSTFR)

Jeffrey Epstein officiellement “retiré”, l’affaire qui risquait d’exposer le grand chantage et les fausses attaques du 11 septembre 2001 est officiellement close

Envers qui Emmanuel Macron est-il débiteur ?

Chez Macron tout est bidon

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 56 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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21 commentaires pour Le temps des assassins et l’hologramme Macron – Xavier Poussard répond aux questions de Rivarol

  1. Alan.144 dit :

    Le personnage Macron n’est qu’une supercherie, une mystification, une imposture de bout en bout.

  2. zorba44 dit :

    Le beau linge pue, mais pue …Il faut laver notre honneur et notre liberté foulés au pied dans le sang.

    Jean LENOIR

  3. Danse dit :

    Rappel – Les élections sont truquées
    Trucage électronique des résultats des élections présidentielles 2017 :

    Affichage des résultats partiels 1er tour France entière sur le site du journal Sud-Ouest, 3 vidéos dont la 3e :
    Le berger et le roi mineur 3sur3

    https://rutube.ru/video/b79ca478dde21eafee64b1640c435186/

    J’ai déjà écrit ici ce qui m’est arrivé avant les élections présidentielles de 2017 :
    sachant que les élections étaient truquées informatiquement, j’ai préparé un courriel à plusieurs partis politiques pour leur proposer d’organiser un comptage parallèle indépendant par nous les citoyens.
    C’est faisable facilement en ayant une personne qui relève les résultats affichés après dépouillement de chaque bureau de vote en France (pas pour les votes de l’étranger), en téléphonant les résultats à une équipe qui centralise les décomptes au niveau national, sans wifi ni connexion modem.
    J’ai cliqué sur “envoyer” et le premier courriel de mon mailing est parti.
    J’ai inséré l’adresse du destinataire suivant. Quand j’ai cliqué sur “envoyer”, il ne s’est rien passé.
    J’avais perdu la capacité d’envoyer des e-mails.

    Des crétins m’ont dit “ça ne sert à rien de voter puisque les élections sont truquées”. Aucun réflexe de décider de contrôler nous-mêmes les comptages.
    C’est comme dire “on n’a plus qu’à se laisser mourir sans rien faire puisqu’ils veulent nous tuer”.
    Le formatage à l’impuissance confine à la religion, une religion que j’appelle le masochisme intégriste. Si on décide de refuser cette religion de mort, ET QU’ON N’A PAS PEUR DE MOURIR, on peut contrôler nous-mêmes les élections.

  4. Danse dit :

    Inauguration du Centre Européen du Judaïsme à Paris (discours Macron : texte et vidéo)
    https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2019/10/29/inauguration-du-centre-europeen-du-judaisme-a-paris
    Publié le 29 octobre 2019

    Ce mardi 29 octobre, a eu lieu l’inauguration du Centre Européen du Judaïsme dans le 17ème arrondissement de Paris. Le Président de la République Emmanuel Macron a donc tenu à participer à l’inauguration de ce grand complexe religieux et culturel afin qu’il devienne un lieu d’échanges et de partage.
    Retrouvez le discours du Président de la République à l’occasion de l’inauguration du Centre Européen du Judaïsme à Paris

    Extraits :
    Mesdames messieurs les Ministres, messieurs les Premiers ministres, madame la Vice-présidente de l’Assemblée nationale, mesdames messieurs les parlementaires, monsieur le Préfet de région, monsieur le Préfet de police, madame la Maire de Paris, madame la Présidente du Conseil régional, mesdames et messieurs les élus, mesdames et messieurs les représentants des cultes, monsieur le Président du Consistoire central israélien de France, mesdames et messieurs, la République que vous venez de porter dans votre prière monsieur le grand rabbin est faite de continuités. Les pouvoirs passent au gré des légitimes respirations démocratiques mais les projets restent au-delà des alternances lorsqu’ils sont conduits avec constance, enthousiasme au sens étymologique du terme et s’imposent progressivement comme des évidences.
    (…)
    Cher Joël MERGUI, si l’adage latin ad augusta per angusta a quelque pertinence, définitivement ce centre européen du judaïsme connaîtra, à n’en pas douter, un grand succès. Car avec l’ensemble des membres du consistoire, l’assemblée générale, le bureau vous avez dû franchir de nombreux obstacles pour que cet édifice rêvé par le grand rabbin Joseph SITRUK, et je salue ici son épouse Danièle, puisse enfin voir le jour. Il a fallu trouver un terrain et je m’associe aux remerciements formulés un instant à l’endroit de la Ville de Paris, attirer des financements et je tiens à saluer l’ensemble des donateurs qui partenaires institutionnels, associations, fondations, cher David DE ROTHSCHILD, cher Éric DE ROTHSCHILD, cher Patrick DRAHI ont rendu ce projet possible.

    Lever tous les freins juridiques et réglementaires et je sais combien ils demeurent nombreux malgré l’action résolue des gouvernements successifs pour les effacer.
    (…)

    Vous l’avez dit, les années qui scellèrent définitivement le destin de ce projet furent particulièrement difficiles pour vous, pour l’ensemble des juifs de France, pour la nation tout entière.
    Hiver 2006, le calvaire et le meurtre d’Ilan HALIMI. Et je me souviens avec émotion de la souffrance de sa famille des années plus tard, de son espérance aussi. Mars 2012, l’effroyable tuerie de l’école Ozar HATORAH à Toulouse. Janvier 2015, les attentats de Paris et en particulier celui de l’hyper-casher. Puis cette résurgence de l’antisémitisme qui marque la nation d’une tâche indélébile : les assassinats de Sarah HALIMI, de Mireille KNOLL, les insultes, les menaces, les actes antisémites qui hélas ne cessent de se multiplier, les quartiers perdus, les peurs qu’on finit par accepter.
    (…)
    Mais au-delà de ces réponses, au-delà de ces actions vous aviez aussi conscience que le moment que notre nation traverse justifiait davantage, quelque chose peut être de plus grand que nous, de plus puissant que nous. Un acte de résistance, un acte aussi de confiance, celui qui nous réunit aujourd’hui. Alors même que tout conduit à douter, au moment où l’histoire revient avec son pas lourd et LA BÊTE QUATERNAIRE SE RÉAVANCE POUR NOUS MENACER nous savons que dans ces moments-là réaffirmer la confiance dans la République et dans ce que nous sommes est plus important que jamais. Le faire à Paris, le faire en France, le faire pour l’Europe au moment où l’antisémitisme en France, en Allemagne, dans tant de pays resurgit, où les extrêmes et les discours de haine resurgissent, c’est décider de ne pas se résoudre.
    (…)
    C’est aussi convertir les cœurs et les esprits. C’est ce qu’il se fait ici dans ce lieu ouvert sur la ville, ouvert sur la société, un centre qui, cher Haïm KORSIA, est désormais doté de murs tout proches, boulevard de Reims, et je ne crois pas au hasard objectif et qui trouvera, j’en suis sûr, un souffle à la source d’une culture, le judaïsme, qui a coulé dans les veines de l’Europe durant plus de deux millénaires et a contribué à forger notre civilisation.
    (…)
    Oui, parce qu’il a côtoyé tous les peuples et toutes les terres d’Europe, le judaïsme a joué un rôle primordial dans l’unité du continent pour bâtir ce qu’est la pensée, la civilisation européenne, pour forger au fond ce que nous sommes. Oui, tous les Européens, de l’Atlantique à l’Oural, sont un peu des enfants de ces passages du judaïsme.
    (…)
    Il ne s’agit pas simplement de replacer à leur juste place les trésors cachés des vérités enfouies, même si le combat de la connaissance contre l’ignorance, de la lumière contre l’obscurité seront toujours les miens comme ils sont les vôtres, cher Joël MERGUI, mais présentant aux visiteurs de ces lieux quelques grandes figures du judaïsme européen, présentant ce que Emmanuel LEVINAS appelait des visages, je crois que se joue ici aussi quelque chose d’un combat universel. L’éducation a une forme d’éthique de la responsabilité.
    (…)
    LEVINAS, qui avait quitté Kovno que j’ai évoqué tout à l’heure pour rejoindre la France et mourir à Paris en 1996 après une œuvre immense, concevait le visage qui est au cœur de votre projet, et au fond de ce que, depuis tout à l’heure, nous sommes en train de nous dire, comme la figure ultime de l’altérité. « Le visage s’impose à moi sans que je puisse rester sourd à son appel ni l’oublier, écrivait-il, SANS QUE JE PUISSE CESSER D’ÊTRE RESPONSABLE DE SA MISÈRE. »
    C’est précisément ce qui va se nouer ici, dans ce centre européen du judaïsme. Par le dialogue avec les grandes figures du judaïsme, chaque visiteur pourra en effet éprouver en lui cette conscience de la responsabilité qui nous unit aux autres.
    (…)
    Merci, ce faisant, de contribuer à faire vivre cet humanisme dont la France et l’Europe ont tant besoin et qu’il y a quelques siècles, le judaïsme, avec quelques autres courants philosophiques et religieux, a contribué à faire naître sur notre continent.
    Je relisais, avant de venir vous voir, quelques écrits de la philosophe Simone WEIL, la philosophe. Elle a eu des mots très durs sur le judaïsme. Et elle a souvent évoqué cette notion d’enracinement que l’époque contemporaine a parfois convoquée, je crois pouvoir le dire, à tort, en faisant référence à Simone WEIL dans les termes où on l’a utilisée. Elle a des mots très durs sur le déracinement des Juifs, et elle a une phrase, dans un de ses écrits, terrible où elle dit : « les Juifs sont des déracinés, et au fond, c’est ce qui les met dans le même lot que les Lumières, 1789, l’Europe, la République. »
    (…)

    • Alcide dit :

      … grand complexe religieux et culturel afin qu’il devienne un lieu d’échanges et de partage…

      Chouette ! On va voir des Juifs échanger et partager !
      Avec des Goïm aussi ?

      Ce doit être vrai puisque notre aimé Président Macron nous le dit.

  5. Stanislas dit :

    c’est un peu plus incroyable que le couillonacircus…

    les plus incroyable encore c »est qu’il ne puisse y avoir personne pour arrêter tout ce merdier..
    à part peut être nous mêmes… si on est assez à tenir

  6. Danse dit :

    La moitié des voitures interdites de circuler en France – Êtes-vous concerné ?
    Sud Radio
    il y a 5 jours

    « zones à faibles émissions » = interdiction de circuler sur les grosses zones métropolitaines : concerne tous véhicules diesel d’avant 2011 et essence avant 2006 (= 3 4 et 5), à partir de 2022 à Paris et avant fin 2024 pour toutes métropoles listées de +150 000 habitants et la zone autour.

    • Alan.144 dit :

      Il y a 8 mois déjà, à Grenoble, un membre de ma famille roulait avec une Clio dci affichant 60.000 kms qu’il avait achetée neuve et qu’il n’utilisait que pour se rendre à son travail.
      Contrôle routier, carte grise confisquée par les policiers et la Clio est partie à la casse.
      Merci les écolauds.

    • Alan.144 dit :

      Dans la pratique …

      Je ne peux pas me rendre au travail avec ma Toyota Yaris qui consomme 3,5 litre de gazole aux 100 kms, mais je peux faire le kéké avec un Mercedes Classe G 63 qui consomme 18 litres d’essence aux 100 kms.

      Plus con qu’un écolo tu crèves !

      • zorba44 dit :

        Alan cela me remet en arrière, très en arrière dans le temps !

        En 1987 je me rendis possesseur d’une Mercédes 2,5 D avec 85 000 kms au compteur (donnée à un de mes fils au début des années 2000 avec 700 000 kms au compteur (qu’il donna un bon million de kms à son meilleur ami il y a quelques années).
        Je ne dépassais pas 5 litres au cent avec une vitesse moyenne de 100-105 km sur longs trajets et une vitesse de croisière de 170 sur autoroute…

        Les deux classes C que j’ai possédées ensuite consommaient entre 4 et 5 litres dans les mêmes conditions.

        Avec les trois vénicules il m’est arrivé de dépasser 200 km/h

        Mon fils roule toujours avec la dernière en date ainsi que la Dedion 1924 que je n’ai pas emmené en NZ !

        Jean LENOIR

        PS pour ceux qui ne connaissent que depuis récemment ce blog, j’avais trouvé un moyen définitif de ne payer AUCUNE contraventio… rien qu’avec la bonne utilisation de la loi accompagnée de la paresse des huissiers, des premiers qui me menacèrent …avant qu’ils ne se déplacent même plus ! – pour les affamés, utilisation des comptes courants perso avec démembrement de la propriété des parts …oui j’ai trouvé cela tout seul !

      • Alan.144 dit :

        @Zorba44
        Salut Jean,
        La partie Post-Scriptum est très intéressante.
        Avez-vous un lien ou une copie de votre commentaire de l’époque ?
        __________________
        Les voitures de collection ne sont pas concernées par les vignettes Crit’Air, je vais donc conserver mon Toyota HDJ80* de 1991 qui n’a que 320.000 Kms. On a surnommé ce véhicule : « Le million de kms » … j’ai de la marge 🙂
        * Un jour j’en ai eu marre des voitures électroniques et je me suis tourné vers ce type de véhicule. Les vieilles Mercedes et les vieilles Peugeot sont aussi un bon plan.

        Hasta pronto.

      • Yvo dit :

        L’interdiction de circuler des véhicules à énergie thermique et tout le bordel écolo coco bobo, éolien, solaire ne sont dû qu’à une seul chose : LA DEPLETION D’ENERGIE FOSSILE, point barre. Les véhicules électriques avec leurs batteries déplacent le problème sur une autre matière première : le lithium. Il n’ y a pas assez d’énergie ou alors trop chère à produire pour 8 milliards d’habitant qui désirent vivre comme des américains. D’où l’attaque contre les peuples : Covid, vaccin tueur, green pass, confinement, interdiction de circuler, smart city etc… et ensuite cyberpandémie pour achever les comptes en banque de la populace.

      • zorba44 dit :

        Alan, cliques sur ma photo et tu vas entrer sur un site (délaissé !) véritésquidérangent.wordpress.com où tu trouveras un article sur la conduite auto datant de 2012 …le premier des quelques j’ai écrits…

        Je ne sais plus quand j’ai décrit ma stratégie sur le site d’Olivier (car je crois que je l’ai fait) et autant rechercher une aiguille dans une botte de foin.

        Depuis 1999 j’avais constitué successivement trois holdings en forme de sociétés civiles car je voulais préparer ma retraite (n’ayant quasiment pas un sou vaillant et sachant que j’aurais une retraite minable d’environ 8000 euros par ans en hausse de 6% en !4 ans). Et tu parles, il fallait que je perde pas de temps ayant travaillé 10 ans de 70 heures à 90 heures par semaine, pour trouver des immeubles à acheter ou à construire dans des tours de table d’immobilier d’entreprise. Roulant souvent la nuit …ou le jour chaque heure perdue sur la route était une heure avec moins de productivité… quoique mon mobile ne cessait pas avec Vasilina, mon assistante avec son Eùrl en contrat avec moi…et j’ai ainsi dirigé une quinzaine de sociétés dont beaucoup avec bibi comme Président du C.A.

        Donc les radars, les brefs arrêts pour usage du portable au volant que j’utilisais bien 10% du temps de conduite et autres minables serviles en uniforme qui me stoppaient je n’en avais rien à foutre…

        Seulement il fallait trouver un moyen de continuer à conduire sans perdre de points et surtout sans payer (ouf je sais que tu commençais à ne plus me suivre …car quel intérêt de perdre son pouvoir de travail et l’argent qu’on a gagné.

        Si je n’aimais pas la compta, à Sup’de Co je m’intéressais à des matières « mineures » le droit sous toutes ses formes et la fiscalité…

        Et voilà ce que cela a donné : je n’avais pas le temps de m’occuper de mes comptes perso et donc mon Assistante se chargeait de pointer mes rares dépenses hors business qui étaient systématiquement réglées en compte courant débiteur CE QUI EST LICITE dans toutes les formes de sociétés civiles alors que pour toute autre forme de société C’EST DE L’ABS (Abus de Biens Sociaux) …un « frein » car au bout cela peut être la tôle !

        Mon Notaire préféré me confirma à l’occasion d’un déjeuner amical l’excellence de mon schéma pour lequel un huissier aurait dû aller fouiller dans les statuts pour patauger dans les démembrements de parts sociales et surtout la comptabilité …bref un vrai merdier bouffeur de temps eux qui sont à l’abattage pour quasi rien car la saisie sur les comptes était de facto impossible. Et les points ne sautaient que le règlement de la prune effectué !

        Je n’ose calculer les montants que j’aurais dû payer (et ne veut pas le savoir) car tous les courriers y relatifs partaient en traitement vertical sans être ouverts…

        Jean LENOIR

        PS quand on m’emmerde je deviens très efficace et très créatif et je me désole de la passivitê des mougeons quand on les emmerde et leur conformité à subir

        Il y en a qui rêvent de me voir porter une muselière, me faire ècouvilloner et respecter le lockdown et du haut de ma séniorité je leur dis allez vous faire foutre – avec toutes les justifications nécessaires …

        Merci à toi Alan pour ta question …Il te suffit maintenant de loger tes actifs dans une Société Civile de gestion familiale …Tu n’y trouveras que des avantages y compris, souvent, des avantages fiscaux pour le prix d’une bonne prune chez un Notaire !

      • Abroz60 dit :

        Jean, Vasilina était plus qu’une assistante, je me rappelle l’avoir prise comme aide comptable pour ma SC, pour sa régularisation en France et la création de son EURL.
        Te rappelles tu encore de ta virée mémorable à Seefeld au Tirol où tu avais littéralement tout donné.
        Bon si tu faisais tant de km c’est aussi pour les déductions 🙂 En train ta productivité aurait été bien meilleure. Bises

  7. Light Hunter dit :

    Macron serait-il dispensé de potion magique, étant tombé dans la marmite à adrénochrome dès sa plus petite enfance? Je pense à une nouvelle de Topor incluse dans son recueil  » For roses for Lucienne », intitulée  » Un grand homme ».
    – Commentaire humoristique, peu pertinent éditorialement dont la publication paraît superfétatoire. Dernier message

  8. Alan.144 dit :

    La  » Crise  » n’est pas pour tout le monde :

     » La fortune des 25 familles les plus riches du monde, toutes confondues, a augmenté de 22% par rapport à l’année passée (2020), fait savoir Bloomberg.

    Au total, la bagatelle de 1,7 MILLIARD DE MILLIARDS de dollars est cumulée dans les mains des 25 FAMILLES figurant dans le classement.  »

    https://fr.sputniknews.com/economie/202109191046149493-une-dynastie-francaise-dans-le-top-5-de-la-liste-bloomberg-des-familles-les-plus-riches/

  9. mark knopfler dit :

    Le congrès juif monfial est affilié au B’nai B’rith.
    D’ailleurs sous l’administration Carter, son président était issu du B’nai B’rith.
    Sinon, l’affaire Epstein, c’est la collusion des renseignements d’avec la mafia, comprendre le business (ex Mega Group).
    Un excellent article, en complément de F&D, qui décrit ce monde interlope ou le politique n’est pas absent (ex Trump) : https://news.oddr.biz/mega-group-maxwell-et-mossad-lhistoire-despionnage-au-coeur-du-scandale-epstein/6116.html

    Extrait : « D’autres groupes bien connues associés au Mega Group comprennent le Congrès Juif Mondial – dont l’ancien président, Edgar Bronfman, et le président actuel, Ronald Lauder, sont tous deux membres de Mega Group – et de B’naï B’rith. »

    Sur Macron, »Quand il entre chez Rothschild, les associés de la banque s’étonnent de son incompétence »

    Ce ne sont pas pour ses compétences bancaires qu’il a été recruté, tout comme Lagarde n’a pas été mise à la tête du FMI pour sa très grande connaissance de la finance.
    Lagarde qui fait de la symbolique universelle du chiffre 7 devant ses homologues (la vidéo existe toujours sur YT), c’est Macron qui nous parle de « la marque de la bête ».
    Ce sont des ésotériques formés à la Kabbale, comme beaucoup à un certain niveau des loges maçonniques, il suffit par exemple de reprendre le CV d’un Daniel Béresniak, pour comprendre.

    Macron a été initié à l’hermétisme et à l’herméneutique par Ricoeur, il est compatible avec la lecture biblique de la Kabbale, probablement même qu’il maitrise l’occultisme de la mystique juive, mais je n’ai pas de preuves directes.

    Il semble également un initié aux techniques de la manipulation des esprits, c’est pour cela qu’il a été choisi par Rothschild pour imposer la psy-op covid 19 en France et en être le leader continental sur le plan Européen.

    The « Great Reset », c’est une OPA sur le corps et l’esprit de l’humanité, fomentée au plus haut niveau de la secte mondialiste.

  10. Bernard Goepp dit :

    Immense merci monsieur Olivier Demeulenaere pour cet excellent article! Bien sur, merci aussi à Rivarol, à Xavier Poussard, et à Alain Soral! C’est le meilleur article sur la mondiale ignominie, et aussi sur la réelle action de Trump avec ses généraux et ses qanons bien qu’ils ne soient pas cités. Pour votre info: je lis régulièrement Michael Baxter, real raw news. Bien à vous monsieur!

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