Le Brexit redistribue la géopolitique mondiale

On ne soulignera jamais assez la portée, à la fois réelle et symbolique, de cet immense tournant du 23 juin. Comme le relève d’ailleurs le site du réseau Voltaire, dont est tiré l’excellent article de Thierry Meyssan ci-dessous, « la concomitance de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et de l’entrée de l’Inde et du Pakistan dans l’Organisation de coopération de Shanghai marque le basculement du monde. Désormais, la déglobalisation est en marche ». OD

Brexit-Elisabeth-Chine

« Alors que la presse internationale cherche des moyens pour relancer la construction européenne, toujours sans la Russie et désormais sans le Royaume-Uni, Thierry Meyssan considère que rien ne pourra plus éviter l’effondrement du système. Cependant, souligne-t-il, ce qui est en jeu, ce n’est pas l’Union européenne elle-même, mais l’ensemble des institutions qui permettent la domination des États-Unis dans le monde et l’intégrité des États-Unis eux-mêmes.

Personne ne semble comprendre les conséquences de la décision britannique de quitter l’Union européenne. Les commentateurs, qui interprètent la politique politicienne et ont perdu depuis longtemps la connaissance des enjeux internationaux, se sont focalisés sur les éléments d’une campagne absurde : d’un côté les adversaires d’une immigration sans contrôle et de l’autre des « pères fouettards » menaçant le Royaume-Uni des pires tourments.

Or, les enjeux de cette décision n’ont aucun rapport avec ces thèmes. Le décalage entre la réalité et le discours politico-médiatique illustre la maladie dont souffrent les élites occidentales : leur incompétence.

Alors que le voile se déchire sous nos yeux, nos élites ne comprennent pas plus la situation que le Parti communiste de l’Union soviétique n’envisageait les conséquences de la chute du Mur de Berlin en novembre 1989 : la dissolution l’URSS en décembre 1991, puis du Conseil d’assistance économique mutuelle (Comecon) et du Pacte de Varsovie six mois plus tard, puis encore les tentatives de démantèlement de la Russie elle-même qui faillit perdre la Tchétchènie.

Dans un futur très proche, nous assisterons identiquement à la dissolution de l’Union européenne, puis de l’Otan, et s’ils n’y prennent garde au démantèlement des États-Unis.

Quels intérêts derrière le Brexit ?

Contrairement aux rodomontades de Nigel Farage, l’UKIP n’est pas à l’origine du référendum qu’il vient de gagner. Cette décision a été imposée à David Cameron par des membres du Parti conservateur.

Pour eux, la politique de Londres doit être une adaptation pragmatique aux évolutions du monde. Cette « nation d’épiciers », ainsi que la qualifiait Napoléon, observe que les États-Unis ne sont plus ni la première économie mondiale, ni la première puissance militaire. Ils n’ont donc plus de raison d’en être les partenaires privilégiés.

De même que Margaret Thatcher n’avait pas hésité à détruire l’industrie britannique pour transformer son pays en un centre financier mondial ; de même ces conservateurs n’ont pas hésité à ouvrir la voie à l’indépendance de l’Écosse et de l’Irlande du Nord, et donc à la perte du pétrole de la mer du Nord, pour faire de la City le premier centre financier off shore du yuan.

La campagne pour le Brexit a été largement soutenue par la Gentry et le palais de Buckingham qui ont mobilisé la presse populaire pour appeler à revenir à l’indépendance.

Contrairement à ce qu’explique la presse européenne, le départ des Britanniques de l’UE ne se fera pas lentement parce que l’UE va s’effondrer plus vite que le temps nécessaire aux négociations bureaucratiques de leur sortie. Les États du Comecon n’ont pas eu à négocier leur sortie parce que le Comecon a cessé de fonctionner dès le mouvement centrifuge amorcé. Les États membres de l’UE qui s’accrochent aux branches et persistent à sauver ce qui reste de l’Union vont rater leur adaptation à la nouvelle donne au risque de connaître les douloureuses convulsions des premières années de la nouvelle Russie : chute vertigineuse du niveau de vie et de l’espérance de vie.

Pour la centaine de milliers de fonctionnaires, d’élus et de collaborateurs européens qui perdront inévitablement leur emploi et pour les élites nationales qui sont également tributaires de ce système, il convient d’urgence de réformer les institutions pour les sauver. Tous considèrent à tort que le Brexit ouvre une brèche dans laquelle les Eurosceptiques vont s’engouffrer. Or, le Brexit n’est qu’une réponse au déclin des États-Unis.

Le Pentagone, qui prépare le sommet de l’Otan à Varsovie, n’a pas non plus compris qu’il n’était plus en position d’imposer à ses alliés de développer leur budget de Défense et de soutenir ses aventures militaires. La domination de Washington sur le reste du monde est terminée.

Nous changeons d’ère.

Qu’est-ce-qui va changer ?

La chute du bloc soviétique a d’abord été la mort d’une vision du monde. Les Soviétiques et leurs alliés voulaient construire une société solidaire où l’on mette le plus de choses possible en commun. Ils ont eu une bureaucratie titanesque et des dirigeants nécrosés.

Le Mur de Berlin n’a pas été abattu par des anti-communistes, mais par une coalition des Jeunesses communistes et des Églises luthériennes. Ils entendaient refonder l’idéal communiste débarrassé de la tutelle soviétique, de la police politique et de la bureaucratie. Ils ont été trahis par leurs élites qui, après avoir servi les intérêts des Soviétiques se sont engouffrés avec autant d’ardeur pour servir ceux des États-uniens. Les électeurs du Brexit les plus engagés cherchent d’abord à retrouver leur souveraineté nationale et à faire payer aux dirigeants ouest-européens l’arrogance dont ils ont fait preuve en imposant le Traité de Lisbonne après le rejet populaire de la Constitution européenne (2004-07). Ils pourraient eux aussi être déçus par ce qui va suivre.

Le Brexit marque la fin de la domination idéologique des États-Unis, celle de la démocratie au rabais des « Quatre libertés ». Dans son discours sur l’état de l’union de 1941, le président Roosevelt les avaient définies comme (1) la liberté de parole et d’expression, (2) la liberté de chacun d’honorer Dieu comme il l’entend, (3) la liberté du besoin, (4) la liberté de la peur [d’une agression étrangère]. Si les Anglais vont revenir à leurs traditions, les Européens continentaux vont retrouver les questionnements des révolutions française et russe sur la légitimité du pouvoir, et bouleverser leurs institutions au risque de voir resurgir le conflit franco-allemand.

Le Brexit marque aussi la fin de la domination militaro-économique US ; l’Otan et l’UE n’étant que les deux faces d’une seule et unique pièce, même si la construction de la Politique étrangère et de sécurité commune a été plus longue à mettre en œuvre que celle du libre-échange. Récemment, je rédigeais une note sur cette politique face à la Syrie. J’examinais tous les documents internes de l’UE, qu’ils soient publics ou non publiés, pour arriver à la conclusion qu’ils ont été rédigés sans aucune connaissance de la réalité de terrain, mais à partir des notes du ministère allemand des Affaires étrangères, lui-même reproduisant les instructions du département d’État US. J’avais eu il y a quelques années à effectuer la même démarche pour un autre État et j’étais arrivé à une conclusion similaire (sauf que dans cet autre cas, l’intermédiaire n’était pas le gouvernement allemand, mais le français).

Premières conséquences au sein de l’UE

Actuellement, des syndicats français rejettent le projet de loi sur le Travail qui a été rédigé par le gouvernement Valls sur la base d’un rapport de l’Union européenne, lui-même inspiré par les instructions du département d’État US. Si la mobilisation de la CGT a permis aux Français de découvrir le rôle de l’UE dans cette affaire, ils n’ont toujours pas saisi l’articulation UE-USA. Ils ont compris qu’en inversant les normes et en plaçant les accords d’entreprise au-dessus des accords de branche, le gouvernement remettait en réalité en cause la prééminence de la Loi sur le contrat, mais ils ignorent la stratégie de Joseph Korbel et de ses deux enfants, sa fille naturelle la démocrate Madeleine Albright et sa fille adoptive la républicaine Condoleezza Rice. Le professeur Korbel assurait que pour dominer le monde, il suffisait que Washington impose une réécriture des relations internationales dans des termes juridiques anglo-saxons. En effet, en plaçant le contrat au-dessus de la Loi le droit anglo-saxon privilégie sur le long terme les riches et les puissants par rapport aux pauvres et aux misérables.

Il est probable que les Français, les Hollandais, les Danois et d’autres encore tenteront de se détacher de l’UE. Ils devront pour cela affronter leur classe dirigeante. Si la durée de ce combat est imprévisible, son issue ne fait plus de doute. Quoi qu’il en soit, dans la période de bouleversement qui s’annonce, les ouvriers français seront difficilement manipulables, à la différence de leurs homologues anglais, aujourd’hui désorganisés.

Premières conséquences pour le Royaume-Uni

Le Premier ministre David Cameron a argué des vacances d’été pour remettre sa démission à octobre. Son successeur, en principe Boris Johnson, peut donc préparer le changement pour l’appliquer instantanément à son arrivée à Downing Street. Le Royaume-Uni n’attendra pas sa sortie définitive de l’UE pour mener sa propre politique. À commencer par se dissocier des sanctions prises à l’encontre de la Russie et de la Syrie.

Contrairement à ce qu’écrit la presse européenne, la City de Londres n’est pas directement concernée par le Brexit. Compte tenu de son statut particulier d’État indépendant placé sous l’autorité de la Couronne, elle n’a jamais fait partie de l’Union européenne. Certes, elle ne pourra plus abriter les sièges sociaux de certaines compagnies qui se replieront dans l’Union, mais au contraire elle pourra utiliser la souveraineté de Londres pour développer le marché du yuan. Déjà en avril, elle a obtenu les privilèges nécessaires en signant un accord avec la Banque centrale de Chine. En outre, elle devrait développer ses activités de paradis fiscal pour les Européens.

Si le Brexit va temporairement désorganiser l’économie britannique en attente de nouvelles règles, il est probable que le Royaume-Uni —ou tout au moins l’Angleterre— se réorganisera rapidement pour son plus grand profit. Reste à savoir si les concepteurs de ce tremblement de terre auront la sagesse d’en faire profiter leur peuple : le Brexit est un retour à la souveraineté nationale, il ne garantit pas la souveraineté populaire.

Le paysage international peut évoluer de manière très différente selon les réactions qui vont suivre. Même si cela devait tourner mal pour certains peuples, il vaut toujours mieux coller à la réalité comme le font les Britanniques plutôt que de persister dans un rêve jusqu’à ce qu’il se fracasse ».

Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, le 27 juin 2016

Rappels :

Les élites sont partagées sur le Brexit et l’avenir de l’UE

La Maison Blanche et l’OTAN préparent le sabotage du Brexit

Pour George Soros, « la désintégration de l’UE est pratiquement irréversible »

Voir aussi :

SPECIAL BREXIT – Les tabous volent en éclat – L’analyse de François Asselineau

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 52 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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13 commentaires pour Le Brexit redistribue la géopolitique mondiale

  1. Ping : Le Brexit redistribue la géopolitique mondiale |

  2. matbee dit :

    Le basculement du monde par déplacement des pôles…

  3. Ping : Le futur est proche… | jbl1960blog

  4. zorba44 dit :

    Tout n’est pas exact dans cet article …à commencer par le nom du nouveau premier ministre anglais, ainsi que le rôle joué par Nigel Farage dans l’adoption du Brexit et dans la recomposition du monde.

    Il est très pertinent de souligner les différences anglo-saxonnes avec le monde latin quant à la primauté du contrat par rapport à la primauté de la loi.

    C’est un autre facteur de l’éclatement de l’Europe, lequel ne fait plus de doute.

    La longueur du processus de la sortie de la Grande-Bretagne hors de l’Europe est le coup de poignard qui va permettre aux autres pays de la faire éclater. L’incompétence qui a présidé à l’élaboration de feu l’Union Européenne en est à l’origine et il est formidable de voir à quelle vitesse le détricotage de l’Europe et de l’ex-Empire vont se produire sous la pression individuelle des peuples.

    Sauf à des convulsions ultimes terribles, le spectre de la troisième guerre mondiale, faute d’acteurs unis et efficaces, est en train, de son côté, de reculer…

    …Et les gesticulations; organisées de l’extérieur sans doute, à Londres ne changeront rien à ce processus.

    Le petit peuple, celui que l’on méprise dans les hautes sphères, a commencé à comprendre ce qu’on lui voulait. Son nombre est sa force et sa colère (et détermination) sont en route pour bousculer l’ordre qu’on voulait établir pour toujours.

    Jean LENOIR

  5. Nanker dit :

    Extrait : « faire de la City le premier centre financier off shore du yuan »
    Effectivement les riches Chinois cherchent désespérément un « harbour » pour mettre leur fortune à l’abri des hiérarques communistes. Ils avaient choisi Vancouver (bof…) mais il faut avouer que l’Angleterre sa nature préservée et ses universités de classe mondiale est bien plus attirante.

    Et notre pauvre pays, dirigé par des énarques qui ne seraient même pas capables de mener un troupeau de chèvres, ont choisi de se mettre dans le sillage de l’Allemagne, elle-même aux ordres de Washington. Quel « bel » attelage…

    RDV dans 10 ans mais je peux déjà pronostiquer le score du match :
    Angleterre 10 – Europe 0

    M. « je fais l’histoire » Hollande restera comme celui qui n’aura pas compris le changement qui se produisait sous ses yeux et celui qui aura mené son pays dans une impasse funeste.

  6. brunoarf dit :

    Vendredi 1er juillet 2016 :

    Italie : plan de sauvetage de 150 milliards d’euros afin d’éviter une panique bancaire.

    https://www.goldbroker.fr/actualites/italie-beneficiera-plan-renflouement-bancaire-150-milliards-eviter-panique-retrait-massif-depots-976

  7. Nicolas Jaisson dit :

    « la concomitance de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et de l’entrée de l’Inde et du Pakistan dans l’Organisation de coopération de Shanghai marque le basculement du monde.

    Eu égard aux dépenses d’armements faramineuses des nouveaux élus au club de Shanghai, je doute que le monde ait véritablement « basculé » dans le bon sens (voir infra). De là à penser que d’aucuns utilisent l’aide financière en dollars, pardon en euros, pardon en yuans (enfin, on y arrive), il n’y a qu’un pas que seul un esprit chagrin doutant du monde de paix et prospérité retrouvées que nous vendent Poutine et Xi Jinping avec leur NOM rééquilibré, se risqueraient à franchir. Bon, j’y saute à pieds joints. D’ailleurs la collaboration entre la Chine et les BRICS producteurs de pétrole montre les limites de l’interventionnisme d’Etat qui prétend tout planifier et tout contrôler. On a connu ça du temps de l’URSS et du COMECON (relisez vos livres d’Histoire) et le moins que l’on puisse dire est que le succès n’a pas été au rendez-vous de l’expérience socialiste, ni en Europe, ni en Afrique, ni en Asie. La Chine se comporte comme le prêteur de dernier ressort du Nigéria et du Venezuela en fournissant des lignes de liquidité en yuans qui permettent à ces régimes moribonds de tenir un minimum la tête hors de l’eau, pour régler les fins de mois en dollars US, alors que leurs peuples s’enfoncent dans le chaos et la guerre civile. Le Brésil suit d’ailleurs une trajectoire trop connue pour servir de modèle aux économistes, bien que les Chinois s’emploient à racheter tous les actifs brésiliens qui leur tombent sous la main. Peine perdue le « monopoly » capitaliste, même chinois, n’a jamais réussi à réveiller le dynamisme d’une société asphyxiée par le socialisme de marché.

    What explains this phenomenon in a supposedly peaceful era? Answers can be classified into three broad areas: territories, industries, and ideas. First, disputes over border and maritime regions are fueling tensions. One example is the India-Pakistan conflict; not coincidentally, Pakistan acquired 150 new fighter jets last year. At the same time, Pakistan’s acquisition of eight submarines and India’s of ten submarines and 16 destroyers indicate that both are targeting national security threats beyond Kashmir. Likewise, territorial disputes in the South China Sea are pressing East Asian governments to boost military expenditures. Last year, China added 12 Luyang III-class destroyers and 24 frigates, while Vietnam added two submarines and four frigates. The Philippines announced a 25 percent increase in its defense budget, focusing on modernization of ship and aircraft fleets. In an obvious reference to South China Sea disputes, the Budget Secretary stated, “We need to protect what is clearly within our territorial jurisdiction.”

    http://thediplomat.com/2016/06/a-noisy-new-era-of-bombs-and-bravado/

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  9. Danse dit :

    « L’incompétence qui a présidé à l’élaboration de feu l’Union Européenne en est à l’origine et il est formidable de voir à quelle vitesse le détricotage de l’Europe et de l’ex-Empire vont se produire sous la pression individuelle des peuples. »

    L’élaboration de l’UE a été le fait d’un groupe de personnes PARFAITEMENT CONSCIENTES DE LEUR OBJECTIF DE DÉTRUIRE l’Europe (et les US), et qui ont réalisé ce plan de manière méthodique. Je renvoie une nouvelle fois à l’AGENDA 21 du CLUB DE ROME avec son objectif de zéro croissance et de suppression d’une grande partie de la population mondiale. Au nom de la vertueuse préservation de la planète et de la vie sur terre. Tout le plan était écrit depuis des décennies, pour qui se donne la peine de se renseigner.

    Le détricotage de l’ex-Empire est nécessaire aux mondialistes pour REMPLACER L’ANCIEN EMPIRE PAR UN NOUVEL EMPIRE, aussi financier que le précédent (on en voit déjà les manifestations dans les profits carbone, bien pire serait à venir) mais encore plus esclavagiste que le précédent, sous GOUVERNEMENT MONDIAL.
    Les pyromanes sont aussi les pompiers auto-proclamés. Ils ont prévu leurs arrières : ils ont déjà installé la SOLUTION au problème qu’ils nous ont soigneusement fabriqué et contre lequel nous avons maintenant enfin réagi. Ils manœuvrent sur le schéma de la dialectique hégélienne, qu’on résume par Problème-Réaction-Solution.

    Le plus dangereux pour nous serait de penser (logiquement comme des gens normaux) qu’après l’effondrement nous allons pouvoir retrouver notre souveraineté et reconstruire notre pays, en évitant la guerre. Il n’en est rien. Il nous faudra saboter leurs guerres. Nous devrons encore nous battre pour la libération de notre pays, jusqu’au bout.

    Toutes les structures de cette dictature « verte » et « morale » qui séduit beaucoup de citoyens sensibles à son « écologie » frelatée et à ses guerres « humanitaires » sont déjà en place.
    Elles fonctionnent déjà depuis le sommet des états jusqu’au plus petit village qui se doit d’adopter l’Agenda 21, sous la pression violente d’associations ou ONG outrageusement subventionnées entre autres par l’UE elle-même (nos impôts) et par des mondialistes comme Soros, et de crédules citoyens, pigeons bénévoles qui ont embrassé la nouvelle religion intégriste fabriquée depuis l’invention improbable du réchauffement climatique.

    Les nouvelles taxes « écologiques » et règlementations liberticides prévues à l’Agenda 21 qui visent à supprimer l’indépendance alimentaire et énergétique, retirer les moyens de survie des populations humaines au profit de la préservation de la « nature sauvage » sont déjà en cours de mise en place et font déjà des ravages dans les campagnes et les villes. D’autres encore plus dangereuses sont programmées.

    Croire à leur incompétence en constatant la destruction de nos pays, qu’ils ont opérée pour mener à bien la prochaine étape de leur agenda de domination mondiale, serait MORTEL pour nous. De leur côté, ils sous-estiment l’intelligence et la compétence du peuple et c’est ce détail justement qui fait notre force pour les vaincre avec toute notre VOLONTÉ. C’est leur talon d’Achille.

    Ils ne sont pas CRÉATEURS comme le peuple, ils sont seulement des CONSOMMATEURS d’autrui. Et c’est par projection de leur propre incapacité à créer qu’ils sous-estiment la capacité du peuple à créer.
    Nous ne devons pas ressentir leur erreur comme du mépris à notre égard : elle est au contraire un sérieux atout pour gagner notre combat et elle doit nous galvaniser. Que leur erreur leur soit fatale.

  10. zorba44 dit :

    Où en est la géo-finance mondiale ?

    https://fr-mg42.mail.yahoo.com/neo/launch?.rand=bovd7mq7keut4#1007125708

    Nous courrons vers une réalité à laquelle nous ne pourrons pas échapper : la faillite généralisée …et encore à pas de géants !

    Jean LENOIR

  11. OM dit :

    George SOROS: The One-Man Illuminati Machine

  12. Skeptikos Evlavis dit :

    « Le Pentagone, qui prépare le sommet de l’Otan à Varsovie, n’a pas non plus compris qu’il n’était plus en position d’imposer à ses alliés de développer leur budget de Défense et de soutenir ses aventures militaires. La domination de Washington sur le reste du monde est terminée. »
    N’empêche que le gouvernement belge s’empresse de répondre à cette demande, avec un plan de financement de l’armée de plus de 8 milliards d’euros.

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