La guerre en Ukraine est la continuation du Covid par d’autres moyens… La cible, c’est nous !

La Russie est-elle la VRAIE cible des sanctions occidentales ?

Flambée des prix du pétrole, crises énergétique et alimentaire à l’horizon… Se pourrait-il que NOUS soyons la vraie cible de cette guerre économique ?

Par Kit Knightly

Le premier tweet que j’ai vu en consultant mon fil d’actualités ce matin était celui de l’analyste de politique étrangère Clint Ehlirch, qui soulignait que le rouble russe avait déjà commencé à se remettre du plongeon provoqué par les sanctions occidentales, et qu’il avait presque retrouvé son niveau d’avant-guerre :

Ehrlich déclare : « Les sanctions étaient destinées à faire s’effondrer la valeur du rouble, elles ont échoué ».

Ce à quoi je ne peux que répondre : « Etait-ce vraiment leur but ? « .

Et peut-être plus important encore : « L’ont-elles atteint ? ».

Parce que ça n’en a pas vraiment l’air, n’est-ce pas ?

Les sanctions semblent être au mieux plutôt inefficaces, et au pire étonnamment contre-productives.

Ce n’est pas comme si les Etats-Unis, l’Union européenne et l’OTAN ne savaient pas comment ruiner une économie. Ils se sont exercés pendant des années à affamer les peuples de Cuba, d’Irak, du Venezuela… et d’autres pays tellement nombreux qu’il est impossible d’en faire la liste.

Maintenant, vous pourriez affirmer que la Russie est une économie plus importante et plus développée que celle de ces pays, et c’est vrai.

Et pourtant les États-Unis et leurs alliés ont déjà réussi à nuire à l’économie russe de manière assez radicale.

En 2014, à la suite de l' »annexion » de la Crimée, les sanctions occidentales furent modérées par rapport aux récentes mesures absolument sans précédent, mais, fait capital, les États-Unis ont massivement augmenté leur propre production de pétrole, puis, plus tard dans l’année (à la suite d’une visite du secrétaire d’État américain John Kerry), l’Arabie saoudite a fait de même.

Malgré les objections des autres membres de l’OPEP – le Venezuela et l’Iran principalement – les Saoudiens ont inondé de pétrole le marché.

Le résultat de ces actions a été la plus forte chute des prix du pétrole depuis des décennies, passant de 109 dollars le baril en juin 2014 à 44 dollars en janvier 2015.

La Russie est alors entrée en totale récession et a vu son PIB diminuer pour la première fois sous la direction de Poutine.

Il y a deux ans, l’Arabie saoudite, prétendûment en concurrence avec la Russie pour une plus grande part du marché pétrolier, a de nouveau inondé le marché de pétrole à bas prix.

L’Occident sait donc comment faire souffrir la Russie s’il le veut vraiment – en augmentant la production de pétrole, en inondant le marché et en faisant chuter les prix.

Mais les États-Unis ont-ils augmenté leur production de pétrole cette fois-ci ? Ont-ils demandé à leurs alliés du Golfe de faire de même ?

Pas du tout.

En réalité, dans une belle synchronisation narrative, les États-Unis affirment qu’ils sont « incapables » d’augmenter leur production de pétrole en raison de « pénuries de personnel » causées par ce cadeau qui continue à donner – le Covid.

De la même manière, l’Arabie Saoudite ne saborde pas le marché du pétrole, mais augmente délibérément les prix.

Oui, en ce moment, avec les alliés occidentaux enfermés dans une prétendue guerre économique avec la Russie, le prix du pétrole s’envole et pourrait continuer à le faire.

C’est une bonne nouvelle pour l’économie russe, au point que cela pourrait même compenser les dommages causés par les sanctions brutales.

Le prix élevé du pétrole et la nécessité de « ne pas dépendre du gaz de Poutine » ou de « dé-russifier » notre approvisionnement énergétique entraîneront sans aucun doute l’injection de millions dans les technologies « vertes ».

Ces sanctions occidentales visent également d’autres exportations russes, notamment les céréales et les denrées alimentaires en général.

La Russie est un exportateur net de denrées alimentaires, ce qui signifie qu’elle exporte plus de nourriture qu’elle n’en importe. À l’inverse, de nombreux pays d’Europe occidentale dépendent des importations de denrées alimentaires, notamment le Royaume-Uni qui importe plus de 48 % de son alimentation.

Si l’Europe refuse d’acheter de la nourriture russe, l’effet net est que la Russie a de la nourriture… et l’Occident n’en a pas.

Et, tout comme pour le pétrole, l’augmentation des prix des denrées alimentaires aidera l’économie russe au lieu de lui nuire.

Prenons l’exemple du blé, dont la Russie est le plus grand exportateur au monde. La grande majorité de ce blé n’est même pas vendue aux pays occidentaux – mais plutôt à la Chine, au Kazakhstan, à l’Égypte, au Nigeria et au Pakistan – et n’est donc même pas soumise aux sanctions.

Néanmoins, les sanctions et la guerre ont fait augmenter le prix du blé de près de 30 %.

C’est une bonne chose pour l’économie russe.

Pendant ce temps, selon CNN, les États-Unis risquent d’entrer dans une profonde récession d’ici 2023, la France envisage de distribuer des chèques alimentaires et les pays du monde entier devraient commencer à rationner le carburant.

Ainsi, les sanctions radicales imposées à la Russie par l’Occident, prétendument en réponse à l’invasion de l’Ukraine, n’atteignent pas leur objectif déclaré – anéantir l’économie russe – mais elles font grimper le prix du pétrole, créent des pénuries potentielles d’énergie et de nourriture en Occident et exacerbent la crise du « coût de la vie » créée par la « pandémie ».

Vous devriez toujours vous méfier de toute personne – individu ou institution – dont les actions aboutissent de toute évidence à l’exact opposé de leur objectif déclaré. C’est une règle simple à respecter.

Souvenez-vous de la façon dont Orwell décrivait l’évolution du concept de guerre dans « 1984 » :

« La guerre, on le verra, est désormais une affaire purement interne. Autrefois, les groupes dirigeants de tous les pays, même s’ils reconnaissaient leur intérêt commun et limitaient ainsi le caractère destructeur de la guerre, se battaient les uns contre les autres, et le vainqueur pillait toujours le vaincu. De nos jours, ils ne se battent plus du tout les uns contre les autres. La guerre est menée par chaque groupe dirigeant contre ses propres sujets, et l’objet de la guerre n’est pas de faire ou d’empêcher des conquêtes de territoire, mais de maintenir intactes les structures de la société ».

Souvenez-vous qu’on avait prédit « les pires pénuries alimentaires depuis cinquante ans » à la suite du Covid. Mais elles ne se sont jamais réalisées.

De même, nous devions connaître des perturbations énergétiques et des coupures de courant liées au Covid. A l’exception de la « crise de l’essence » au Royaume-Uni, elles ne sont jamais vraiment arrivées.

Mais à présent elles arrivent, finalement, à cause de la guerre et des sanctions.

Augmentation des prix alimentaires, diminution de l’utilisation des carburants fossiles, baisse du niveau de vie, argent public injecté dans les « énergies renouvelables ». Tout cela fait partie d’un programme bien connu, pas vrai ?

Peu importe ce que vous pensez de Poutine, de Zelensky, de la guerre en général ou des nazis ukrainiens, il est temps d’affronter l’éléphant dans la pièce.

Nous devons nous demander : Quel est le véritable objectif de ces sanctions ? Et comment se fait-il qu’elles cadrent si parfaitement avec le Grand Reset ?

Kit Knightly, Off Guardian, le 30 mars 2022

Traduction Olivier Demeulenaere

Rappels :

La millionnaire Anne Sinclair veut « quoi qu’il en coûte » couper le gaz des Français pour punir Poutine

La guerre en Ukraine n’est-elle que du théâtre ?

Le PDG de Blackrock confirme que la guerre en Ukraine servira d’accélérateur du Great Reset

Le bankster Mario Draghi, Premier Ministre italien, propose de rationner l’essence et les denrées alimentaires

Bouzou le clown : « Pour aider les Ukrainiens, mettez un pull et baissez le chauffage ! »

Gaz et essence au zénith – pour certains, la guerre est bien pratique

Interruption momentanée du programme Covid pendant quelques semaines

Ordo ab chaos : comment le conflit ukrainien est conçu pour bénéficier aux mondialistes

« Au secours, la crise énergétique arrive » (Charles Gave)

Agenda 2030 – Ils veulent tout vous prendre… même votre maison !

Klaus Schwab : « Vous ne posséderez plus rien dans 10 ans »

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 57 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
Cet article, publié dans Actualités, Economie, est tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

19 commentaires pour La guerre en Ukraine est la continuation du Covid par d’autres moyens… La cible, c’est nous !

  1. matbee dit :

    Susan & David Rockefeller, quand l’or noir vire au vert… 04/12/ 2013

    « Les Rockefeller ont vécu des temps difficiles au moment où l’idée d’un contrôle de la croissance des populations en lien avec la surpopulation a été abordée.

    Certains ont pensé ou interprété qu’il était préférable selon nous de contrôler la population des pays pauvres, mais c’est un problème qui touche tous les pays, y compris les Etats-Unis, où nous ne devrions pas avoir autant d’enfants, indépendamment de l’argent que l’on a.

    Car chaque enfant est une bouche à nourrir, qui demande de l’énergie. Je pense que le fait que nous n’ayons pas trouvé le juste moyen de répondre à cette question est un problème. Nous devons être courageux. Et affronter la problématique de la surpopulation en demande beaucoup. »

    https://www.bilan.ch/luxe/susan_david_rockefeller_quand_l_or_noir_vire_au_vert

  2. Alcide dit :

    La guerre en Ukraine est un guerre de défense contre l’attaque du complexe nazi OTAN/US/Israel sur la Russie et se poursuivra sur le territoire de l’ EU si les crétins au pouvoir continue leur politique stupide de guerre économique et hybride contre la Russie sur ordre.
    Une vraie guerre est possible.

    Extrait:
    L’Occident préparait une attaque biologique contre la Fédération de Russie par les mains des Ukrainiens
    L’histoire de la production d’armes biologiques en Ukraine dans les laboratoires américains, qui y sont construits depuis 2005, acquiert de plus en plus de détails à mesure que la partie russe découvre de plus en plus de documents sur ce sujet.
    Ainsi, on a appris que la société ukrainienne Motor Sich avait demandé la possibilité d’équiper les drones turcs Bayraktar de générateurs d’aérosols.

    Les documents pertinents ont été publiés par le ministère de la Défense de la Fédération de Russie, et le chef des troupes de radioprotection, de protection chimique et biologique des Forces armées de la Fédération de Russie, Igor Kirillov , commentant cette situation, a souligné :

    « La demande de la société ukrainienne Motor Sich au constructeur turc de véhicules aériens sans pilote Bayraktar attire l’attention. Je tiens à souligner que ce document est daté du 15 décembre 2021. Son essence : est-il possible d’équiper ce drone de systèmes et mécanismes de pulvériser des aérosols d’une capacité supérieure à 20 litres ».

    Compte tenu du fait que la portée de vol des drones turcs est d’environ 300 kilomètres, on pourrait parler d’un programme de pulvérisation d’armes biologiques sur le territoire de la Fédération de Russie.

    À son tour, le député de la Douma d’État Andrey Krasov , parlant des documents publiés sur les drones et les générateurs d’aérosols, a noté :

    « Les documents soumis ont confirmé une fois de plus que des développements biologiques secrets ont été effectués sur le territoire de l’Ukraine, qui ont été financés par l’Occident … Permettez-moi de vous rappeler, à en juger par les documents que nous avons réussi à obtenir lors de l’opération spéciale, c’était prévu – avec le soutien des États-Unis – d’augmenter le nombre de laboratoires biologiques à 30 dans toute l’Ukraine. Et nous connaissons maintenant le rôle important joué par les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN et de l’UE dans la préparation du programme biologique de l’Ukraine.

    Dans le même temps, des études similaires, il s’est avéré, ont été menées directement aux États-Unis. En particulier, Igor Kirillov a noté:

    « Cela correspond au concept de  » guerre sans contact  » mis en place par Washington. La possibilité d’équiper des capsules de substances vénéneuses, radioactives, narcotiques, ainsi que d’agents pathogènes de maladies infectieuses a été démontrée. »

    Et en principe, il n’y a rien de particulièrement impossible dans la production et l’installation de tels équipements sur des drones. La seule chose qui pourrait empêcher les États-Unis de mener de telles hostilités, ce sont les accords internationaux et l’éthique élémentaire.

    Mais avec les deux, Washington a une relation très particulière, qui est discutée ci-dessous.

    En attendant, il convient de rappeler qu’en 2018, le programme Insect Allies, ou « Insect Allies », a été développé aux États-Unis. Son objectif officiel était « d’augmenter la résilience des cultures grâce à l’utilisation de « virus bénéfiques » dont la propagation est prévue à l’aide d’insectes « .

    Et il est très caractéristique que ce projet ait été développé non pas sous les auspices du département américain de l’agriculture, mais sous la direction du département des projets de recherche avancée du département américain de la défense, le même DARPA.

    Et ici, la question est assez logique, mais qu’est-ce qui nous empêche de remplacer les « virus bénéfiques » par des « nocifs » par une technologie de rodage et de lancer des insectes non pas sur les champs de maïs, comme cela a été indiqué pour les besoins officiels de l’étude, mais sur le territoire d’un « ennemi potentiel ».

    Soit dit en passant, en 2018, ce programme a été critiqué non seulement par la Russie, mais aussi par des scientifiques européens, qui ont publié un article au titre très éloquent « La recherche agricole ou un nouveau système d’armes biologiques ».

    Eh bien, pour en revenir au sujet des laboratoires biologiques en Ukraine, il convient de rappeler qu’au début du mois de mars de cette année, lorsque, lors d’une opération spéciale russe, nos forces armées ont commencé à s’approcher des zones où se trouvaient des complexes biologiques américains, leurs dirigeants a commencé à détruire de toute urgence tous les matériaux compromettants.

    On sait depuis longtemps les complexes biologiques et que des développements éthiques et sûrs ne sont pas toujours réalisés dans ceux-ci. Ces laboratoires, rappelons-le, sont pour la plupart supervisés par une structure relevant du département américain de la Défense comme la DTRA, ou Military Threat Reduction Agency. Et en général, une telle connexion des complexes avec le Pentagone n’a jamais été particulièrement cachée.

    Le premier grand scandale lié à ces laboratoires a été la déclaration de l’ancien ministre de la Sécurité d’État de Géorgie, Igor Giorgadze , au sujet des tests au centre de Lugar près de Tbilissi, à la suite desquels plus de 70 personnes sont mortes en 2015.

    Officiellement, là-bas, sous les auspices de DTRA, ils ont testé « un nouveau médicament pour le traitement de l’hépatite C ». Mais de quel type de médicament « thermonucléaire » il s’agit, à partir duquel les gens n’ont pas été traités, mais sont morts , reste un mystère à ce jour.

    Puis, dans les médias, ils ont commencé à regarder de beaucoup plus près les épidémies de maladies étranges, au sens de rares et non typiques de la région, qui sont apparues précisément dans les zones bordant les territoires des complexes biologiques américains.

    L’Ukraine dans ce sens excellait particulièrement. Il y avait aussi des épidémies de choléra, de botulisme et de rougeole. Et même une certaine « grippe atypique », qui, avant tout « covid », était associée à une pneumonie extrêmement aiguë et souvent mortelle.

    Au printemps 2020, le candidat en sciences biologiques, le colonel du service médical Mikhail Supotnitsky a déclaré :

    « Il y a d’abord la reconnaissance du futur théâtre d’opérations, la sélection de souches bien adaptées, adaptées à ces conditions. Et la sélection de souches utilisables dans des conditions de vaccination ou, par exemple, d’antibiothérapie. » Parce que ce sont des souches naturelles qui ont été sélectionnées depuis des millions d’années. Je pense que là-bas, dans les biolaboratoires américains, de nouvelles approches sont développées pour créer des agents biologiquement nocifs fondamentalement nouveaux pour une nouvelle génération d’armes biologiques.

    Et puis ça n’a provoqué aucune réaction violente chez qui que ce soit. C’est juste que les données sur les biolaboratoires en Ukraine ont été retirées à la hâte de l’accès public.

    Cependant, maintenant, les documents qui sont apparus indiquent clairement avec précision l’arme biologique et la volonté de l’utiliser, indépendamment du Protocole de Genève et de la Convention sur les armes biologiques, adoptées aux États-Unis en 1973-1975. Ce qui est pourtant logique.

    Officiellement, ce n’étaient pas les militaires américains qui auraient dû utiliser des armes biologiques, mais les Ukrainiens, dont, comme le montrent les événements actuels, nos « partenaires occidentaux » ne regrettent pas le mot « complètement ».

    Notre « public progressiste » s’est exprimé dans un genre assez attendu : « Ce n’est pas possible, c’est toute la paranoïa du Kremlin. Et en général, les Américains n’aiment pas du tout infecter quelqu’un massivement avec quelque chose. »

    En fait, tout à fait. Et les expériences biologiques sur les humains aux États-Unis ne faisaient leur retour qu’au siècle dernier. En fait, le début du développement des armes biologiques aux États-Unis a été initié par le président Roosevelt en 1949. Et officiellement, ces développements ont duré jusqu’au début des années 70.

    En ce sens, le programme de recherche sur la syphilis de Tuskegee est extrêmement indicatif, ce qui n’était même pas militaire, mais montre clairement à quel point « pas comme ça » aux États-Unis.

    L’essence de l’expérience était d’infecter des Afro-Américains sans méfiance avec la syphilis. Attendez une minute, citoyens des États-Unis. De 1932 à 1972, le service de santé publique des États-Unis a suivi un groupe de 600 personnes atteintes de syphilis. Caractéristiquement, 200 d’entre eux ont été délibérément et à leur insu infectés. Ils n’ont pas été traités et, de plus, ils n’ont pas reçu ce diagnostic. Et ils ont observé comment la maladie « se manifestait à tous les stades ».

    En 1972, l’expérience n’a été interrompue qu’après la fuite des données dans la presse. S’il n’y avait pas eu de fuite, alors qui sait combien de temps ce programme aurait duré et combien de personnes seraient mortes de telles expériences.

    Encore une fois, cela vaut la peine de le répéter, il s’agissait de citoyens américains. Eh bien, si des scientifiques et des fonctionnaires américains « gentils » expérimentent par eux-mêmes comme ça, alors que pouvons-nous dire des citoyens d’autres États ?

    Cela est également confirmé par les propos de l’ancien conseiller du secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, ancien membre de la commission de l’ONU sur les armes biologiques et chimiques, Igor Nikouline , qui a récemment déclaré :

    « Il s’est avéré que les volumes industriels accumulés des bactéries et virus les plus dangereux sont importants. Plus de 400 conteneurs ont été détruits. Et les conteneurs en production microbiologique sont d’environ cent litres. Soit cent litres de concentré de leptospirose (infection aiguë maladie), la peste, la tularémie, l’anthrax et le choléra. Ce sont les agents pathogènes les plus dangereux au monde. La mortalité liée à leur utilisation dépasse 50 %.  »

    N’oublions pas les propos de la sous-secrétaire d’État américaine Victoria Nuland , qui lui ont été confiés début mars à propos de toute cette « économie bio-laboratoire ». Elle, il est bon de le rappeler, s’exprimait ainsi :

    « Il existe des installations de recherche biologique en Ukraine , en fait, nous sommes maintenant très inquiets que l’armée russe puisse essayer d’en prendre le contrôle. Nous travaillons donc avec les Ukrainiens pour nous assurer qu’ils peuvent empêcher l’un de ces matériaux de recherche de tomber dans entre les mains des forces russes si elles s’approchent. »

    En général, au moment de 2022, nos « partenaires occidentaux » avaient déjà presque tout le nécessaire pour une attaque biologique contre la Russie.

    il y avait du matériel biologique dangereux (en quantités absolument folles, qui s’élevaient à des centaines de litres);
    il y avait des drones comme véhicules de livraison ;
    il y a des développements pratiques avec des agents biologiques porteurs de maladies dangereuses;
    des essais sur l’homme avec une issue fatale, il s’est avéré, ont déjà été menés sur le territoire de pays limitrophes directs de la Russie.

    Il y a une opinion qu’ils n’ont pas eu assez de temps. Et c’est une bonne nouvelle.

    https://military.pravda.ru/1695950-bioattack/

    La Russie possède aussi les mails de Hunter Biden investisseur des biolabs en Ukraine.

    • Danse dit :

      La Russie et tout le reste du monde possède aussi les images montrant une extraordinaire densité des activités aériennes de l’OTAN qui apportent à l’armée ukrainienne toute la logistique nécessaire pour infliger des pertes maximales à l’armée russe et prolonger la guerre, sans toutefois franchir la frontière.
      De facto l’Ukraine appartient à l’OTANAZI, et ce ne sera pas gratuit pour nous les Européens.

  3. Ping : La Guerre en Ukraine fait partie intégrante de la tactique de mise en place du Big Reset/NOM : la Cible, c'est Nous ! - Le Blog d'Elsa de Romeu : Information alternative, pertinente et impertinente

  4. La Russie est un prétexte, ça offre un visage, un adversaire, une entité contre qui le peuple peut se défouler de la condition qu’il est en train de subir par une gouvernance en train de partir dans un délire communiste techno scientiste.
    Ça va échouer, comme toute tentative, mais ça va échouer fort et ça va laisser des traces, il y aura des victimes, beaucoup de victimes.

  5. e dit :

    solution énergie libre

  6. 2112 dit :

    On assiste à une guerre post-sras sans théatre : c’est à qui aura les poches les plus profondes. Un peu comme les attaques contre telle ou telle devise, sauf qu’il s’agit désormais d’infrastructures.

  7. lahmizere dit :

    les gens ont les Eyes wide shut, + « ils ont des yeux mais ne voient pas  » Jean12:40″ + les médias complices, mais se croient ils à l’abri les journaleux? ou bien sont ils tous c… à la fois comme disait Jacques Brel. Yes I believe.

  8. e dit :

    Chronique spécial éjections… à diffuser sans aucune modération par les temps qui courent ! (PDF)
    https://resistance71.wordpress.com/2022/04/05/chronique-special-ejections-a-diffuser-sans-aucune-moderation-par-les-temps-qui-courent-pdf/

  9. mark knopfler dit :

    Il y a une volonté de néo malthusianisme plus ou moins assumée par les Elites, suivant leurs incarnations et ce, depuis le premier choc pétrolier.
    Inutile de citer des noms, on les connait tous ici.
    Derrière le constat d’une démographie mondiale extrapolée à 10 milliards d’ici 10 ans, se cache surtout une peur de…Gaïa !
    En effet, si l’Europe vieillissante ne produit plus grand chose en relatif et bientôt dans l’absolu, en revanche, les émergents aux populations jeunes et en pleine explosion démographique, eux, produisent et ont besoin de produire, donc polluent et possèdent une demande en ressources que les COP n’arriveront pas à endiguer par la propagande du RCA, même avec la prêtresse Greta.

    Il est possible que ce constat soit interprété comme étant un potentiel risque de guerre mondiale, comprendre la fin possible de l’humanité, en tous les cas de la perte de contrôle du navire Terre avec ses croisiéristes, ce qui est fâcheux pour l’Elite cosmopolite.
    Ce scenario catastrophique serait donc la riposte de Gaïa suite à sa souillure croissante depuis le début de la révolution industrielle.
    Pour mémoire, des gens très sérieux croient au pouvoir homéostasique de la Terre, qui serait donc en capacité d’éliminer son problème principal, à savoir nous, d’une manière ou d’une autre (virus, pénuries, catastrophes etc…).
    Or pour l’éviter, il est possible que les Elites aient choisi de saborder volontairement le modèle actuel, tout en « sélectionnant » la future population mondiale pour le prochain modèle.
    D’ou le barnum depuis plus de 2 ans maintenant, avec cette guerre en plein Rimland.

    C’est un récit qui me rappelle furieusement une partie d’un mythe mésopotamien bien connu.
    L’Elite des Dieux a créé l’humanité parce que ceux qui étaient en responsabilité de puiser l’Or sur Terre, s’étaient rebellés contre elle.
    Il fallait donc une main d’oeuvre qui puisse les suppléer, en se reproduisant assez rapidement afin de produire autant qu’avant.

    C’était un win-win.

    Mais rapidement, une dégénérescence du comportement s’installa parmi les humains qui inquiéta la survie des dieux, à tel point que leur roi, déjà mécontent que cette création puisse se reproduire d’elle même, provoqua le Déluge pour l’effacer des tablettes.
    Contextuellement, on peut se demander si l’Elite n’est pas en train de singer ce récit.
    Et de proposer à Gaïa une autre civilisation, plus respecteuse de sa grande puissance, comprendre les futurs transhumains.
    Dans le mythe, le dieu « humaniste » du récit fera de même post déluge, en fécondant deux terriennes afin de créer la civilisation à partir d’humains plus intelligents.
    Comprendre posant moins de probrèmes aux dieux.
    La piquouze remplace dont le fécondant divin.

    C’est une lecture.

  10. Alan.144 dit :

    LE PIRE PRESIDENT DE LA Vème REPUBLIQUE
    Le bilan rigoureux et bien sourcé par Tatiana Ventôse

  11. Roger dit :

    Je suis frappé de voir que comme le montre l’article, les menaces dont on nous menace (!) sont quasiment les mêmes, mot pour mot, avec l’Ukraine qu’avec la pandémie de Covid19 :

    – rupture ou désorganisation des chaînes d’approvisionnement
    -inflation
    -pénuries
    -rationnements
    -famines…

    Et donc à mon sens il y a en effet une continuité logique dans la Manipulation.

  12. Veracruz dit :

    Cette guerre est psychologique (toujours sectaire hexagonale), elle permet de faire passer la seconde étape de renfermement des consciences dans plus de haine et ceci après 2 ans déjà de souffrance acceptée envers les autres. Ce qui permet déjà, on le voit dans les discussions avec l’entourage, de couper court immédiatement à toute discussion avec idée contraire à la pensée dominante (poutine est le méchant point). Au sujet du corona il était encore possible de discuter un peu même si il était très difficile de faire changer d’avis les disciples de la secte du masque.
    Pourquoi faire cela ?
    Dès la prochaine vague, il faudra emmener les 70% de la population (vaccinés placebos ou croyants avoir été sauvés par l’injection), à s’en prendre très rapidement cette fois-ci aux novax.
    Ce point est primordial pour la suite de leur plan car la mise en place des mesures arbitraires (pass et vax obligatoire) sera l’unique cible.
    Dans les deux camps il y aura une grande fureur et rage car chacun accusera les autres et campera sur ces positions.
    Notez bien que dans un silence étonnant ces dernières semaines sur fond de guerre en Ukraine, les gens se sont vraiment bien plus radicalisés …
    C’est dramatique pour la suite.

  13. M.S.BLUEBERRY. dit :

    Tout et son contraire ont déjà été dits, bien , très bien !
    Je ne devrais pas mourir idiot alors.
    Résultat : rien de rien ! Edith le regrette , moi aussi.
    Personne ne bouge.
    Alors que reste t il?
    Tout n’étant, au final , qu’un rapport de force, et comme disait Vlad dans le dernier western à la mode , renverser la table de poker sur le tricheur (qui s’apprête à tirer son arme de son étui car n’acceptant de perdre )et tirer le premier……..
    De la violence, non , je vous en prie ! Pas ça .
    Ah! Bon ?
    What else ?

  14. Alcide dit :

    Que la Cabale mondialiste bancaire ait poussé Poutine à intervenir en Ukraine afin de peaufiner leur Grande Annihilation, n’implique pas nécessairement que Poutine est complice de ces crapules.
    Poutine n’avait pas le choix, car l’Ukraine allait attaquer et déverser sur la Russie des agents de guerre bactériologique.
    D’une certaine façon, cette guerre a été entièrement provoquée par la Cabale qui pensait gagner à coup sûr, mais le Rouble-Gaz a ruiné leurs espoirs.

  15. zorba44 dit :

    Les sanctions contre la Russie sont des sanctions dont les effets se retournent, en premier, à l’Ouest.
    Il apparaît très clairement que l’Ouest se déplace vers les BRICS et se suicide.

    Pourquoi ? C’est la seule question qui vaille…

    Par idiotie, par doxa, par toute autre raison qui ferait que l’homme blanc aille sur la falaise des lemmings au profit du monde coloré et de ses maîtres de Davos qui recherchent un avenir par une cohorte d’esclaves métissés…

    Jean LENOIR

    • Alcide dit :

      @ Jean
      Un suicide fortement assisté par les anglo-sionisto-nazis que perçoit bien les Chinois :

      PÉKIN, 6 avril – RIA Novosti. La crise en Ukraine est un piège tendu par les États-Unis à l’Europe, si l’Europe ne prend pas sa sécurité en main, elle continuera à se désintégrer et son statut déclinera, selon un article du journal d’État chinois Global Times .
       » L’ évolution de l’ OTAN au cours des 73 dernières années est l’histoire de la façon dont les États- Unis ont manipulé et contrôlé l’ Europe pour maintenir leur hégémonie sur le continent. D’une confrontation acharnée avec l’ex-Union soviétique à l’exil stratégique actuel de la Russie , l’OTAN a aidé façonner la structure de sécurité actuelle de l’Europe, dirigée par les États-Unis, qui a provoqué la division et la confrontation en Europe », a déclaré au journal Li Haidong, professeur à l’Institut des relations internationales de l’Université des affaires étrangères de Chine.
      La suite :
      https://ria.ru/20220406/lovushka-1782011353.html

      Si Gogol refuse de traduire, Mate du navigateur Firefox y arrive très bien.

      • zorba44 dit :

        Oui Pierre et, à mon sens, la Russie est en train de se détacher de l’Europe pour s’ancrer totalement vers l’Asie…

        Jean LENOIR

  16. Ping : Macron veut imposer la vaccination obligatoire : pour lui (comme pour nous) seuls cinq millions de froncés ne sont pas vaccinés ; après sa réélection une dose par mois. Marine veut un rapprochement stratégique avec la Russie – et avec l’

Ecrire un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s